Titre : Ces chansons sont à moi.
‘Nan’…, je rigole… ! Un peu d’humour, pour commencer, ça fait du bien. Noir, d’accord, mais pas si noir, un peu blanc sur les bords. Moi, j’aime bien les filles métissées. Et puis…, au diable les couleurs.
Tout d’abord, il est évident que j’ai téléchargé l’album et ce, directement après avoir écouté le premier titre ‘Thérèse’. Je n’ai pas eu besoin d’écouter les autres pistes pour m’empresser de fixer cet album sur un cd qui s’est exporté instantanément dans le chargeur audio de ma ‘tit’ voiture ‘grise métissée’…
Quel bonheur ‘M.eur’ Fran6, c’est tout ce que j’aime…, et en plus, c’est tout ce que j’aime… !
Donc… ! Après plusieurs écoutes, et ce…, tout au long de mes voyages ‘voituriens’ journaliers, j’ai pu apprécier la suite de cet opus. Celui-ci régnera, je pense durant la saison d’été voire même peut-être l’hiver dans mon amphithéâtre à cinq roues. Quel endroit magnifique qu’est la voiture pour écouter de la musique. Ce salon d’écoute est formidable, capitonné à souhait où la musique règne en maître. Ce CD de onze titres, qu’est ‘Thérèse’, me plonge le cerveau dans un bain comateux. La route s’ouvre devant moi et…, circulant dans les ornières des routes ‘virageuses’, ennuyeuses…, les images, comme des songes transforment ces parcours, ces trajets en promenades…
C’est là…, dans mon antre musical, mon petit studio ‘voiturale’ que je découvre en général les moindres subtilités d’une musique, d’une harmonie, d’une mélodie, d’un texte.
Solide ton trapèze, hein ‘Tony…Truand’…, pour soutenir Thérèse. C’est balèze, balaise, balès… Alors…, on sème et ça ne pousse plus, d’abord on s’aime, puis après on s’aime plus et puis des fois on oublie, même des fois on y pense plus et puis un jour on se dit ‘quant’ même, on aurait du… On fait des trous dans la terre pour les morts qu’on les voient plus… et puis on sème et on se dit qu’on aurait pas du. Et puis on s’aime et on se dit qu’on aurait pas du… Bon d’accord, je revisite à ma manière. Mais, en ai-je le droit ! Ho après tout. Hein !
Alors, ceci ne s’adresse pas à vous, mais à vous !
Et Oscar Dit :
« - J’ai découvert un univers…, Recouvert de poussière…, J’ai remis le couvert…, J’ai compris tout de travers…, Je dois prendre la serpillière…, Et nettoyer la surface de la terre…, Tous ces tickets qu’on attribue…, Aux passants qui flânent dans les rues…, Tous ces jouets qu’on distribue…, Aux enfants des riches avenues…, Tout ça un jour, traînera à son tour…, ‘Parterre’ dans la cour
Il y a… ! Il y a…, à l’arrière des arrière-cours…, Un cortège à la chambre…, Qui plaide en silence…, Et renvoie son verdict…, À l’insu du public
J’ai découvert que dans les airs…, Des déserts de poussière…, Ont tenté d’avoir l’air…, Tournoyant à l’envers dans des corps…, Décorés de remords, embellis par les torts…, Et cette prose à mensonge réitère et allonge…, Tous les songes planétaires
J’ai découvert que si l’éclair…, Est de savoir, il faut se taire…, Et j’ai admis que pour apprendre…, Il a suffit de n’ pas comprendre…, J’ai laissé les beaux parleurs…, En orateurs s’en expliquer.
Tous ces discours élucidés…, Qui comme des cours laissent rêver…, Tous ces propos inachevés…, Tombent comme de vagues vérités.
Et puis vient le tour du légionnaire…, Celui qu’on envoie sur d’autres terres…, Qui comme une vipère…, Glisse en ‘S’… au milieu des rizières…, Il signe son nom de volontaire…, Marque après victoire, son territoire…, Et rentre les yeux au sol, ahuri de se taire
Il y a…, Il y a, à l’arrière des arrière-cours…, Un cortège à la chambre…, Qui se terre dans une aire…, Et s’intègre dans l’air…, Et s égare à son tour…, Et pénètre comme le jour…, La jeunesse et l’amour.
J’ai découvert le mensonge…, Pour que la vie s’allonge…, Autant faire de la peste…, Ce que mieux, il en reste…, Je m’inscris en silence…, Et je plonge comme je rêve… »
Et Oscar dit :
- Voilà, c’est fini.
- Bon, je sais c’est pas bien de faire un (du) monologue. Oups, je ne le ferai plus ‘m’sieurdame’oiselle’.
- Encore une fois, il fallut que je dévie du sujet, (quoique !),
- Mais, il n’y a rien à faire, c’est plus fort que moi.
- Bon revenons à l’album.
Et puis…, les mots s’épellent, s’appellent, s’invitent aux anniversaires et s’affûtent, raides comme des sentinelles, protégeant la cérémonie par des phrases recouvertes de prose, permettant ainsi aux mots de s’exclamer en une délicieuse inspiration. (En verve). Et…, s’exportent ainsi, en délice… vers mes neurones écarquillés d’admiration.
- Alors, normalement, c’est un compliment.
- Houlà… ! Oscar, compliquée ta phrase.
- Bien oui, je ne sais pas trop ce que j’ai voulu dire… ! (Quoique et hop…, rire).
Mais bon, c’est à cause de fran6 et ses ‘Maux couvert’ car les ‘mots’ c’est fragile, ça casse comme du verre… ! Mais, qu’est ce qu’il y a caché derrière,- ? Et puis… ! Ça ‘flûtaille’, ça ‘traverse…, hier’ m’a fait décollé…, j’ai avalé… Heu… ! Non, j’ai dégusté un ‘brut de champ..aagne’ qui m’a rappelé combien les yeux pétillent quand je pense à elle…, et…, je cours des heures après une balle et puis des fois, je pense à elle et…, je lui chuchote à l’oreille, des mots… !
Y a-t-il quelqu’un sur ma planète… ! Et bien non, je suis seul à bord, avec les oreilles tendues et les yeux transparents. J’aimerais bien faire ce que je n’ose pas te dire, j’aimerais bien dire ce que je n’ose pas faire. J’aimerais bien… J’aimerais bien.
Au détour de phrases compliquées…, en voilà une qui s’en va guimbarde entre les dents poser ses lèvres sur un ‘demain’…, tu oublieras le 'M’ qui t'aime... !
Les histoires, les images se confondent et me parviennent en ruse, (astuce), conductrice. Et le conducteur somnambule que je suis à l’instant où je vous parle…
- Aie, Aie, aie.. ! Mais qu’est ce que j’ai fait, non vraiment je vois pas. Bon d’accord, j’ai raté le virage, mais c’était pour épater le virtuel…, et le mélanger à la vérité. Allez restons en là… ! Et puis, je n’étais pas en ‘scooter’, mais en voiture et sa face n’a pas traversé le pare-brise quand j’ai raté le virage.
Et ça jazz, ça blues, ça émoustille, et la saoulerie abusive de la veille qu’on a pris pour oublier…, qu’on sait plus…, pourquoi on se réveille.
Bravo Fran6, mais que serait les phrases et les rimes…, et les ritournelles sans le ‘And Co’, tes (ton) frère(s) d’arpèges qui soutiennent tes dires mélodieux, avec subtilité…, en harmonie parfaite avec des blanches et…, des noires, des bémols…, et des dièses…, et des silences…, et des soupirs qui enveniment tes exclamations en respirations ‘Amoureuses’, pour les mythifier en complaintes délicieuses.
Voilà, je m’arrête là… Sinon, je vais finir par lasser…
Tu as bien compris que j’aime, j’adore, j’implore cette musique dans sa globalité, je m’agenouille devant cette aventure… et quelle aventure, Hein ! Tout simplement…, celle d’un amoureux qui aime contempler ce qui l’entoure et raconte tellement bien ce qu’il a vu…, ressenti…, aimé…, ‘désaimé’ !
Alors d’accord, il y a des grands affrontements ‘guerreux’, pour ne pas dire ‘guerralles’, (ça c’est pour pas trop paraître ‘macho’…et faire pâlir les misogynes), et des petits conflits bagarreurs, il faut le savoir et s’associer aux grandes causes…, mais… ! Il y a aussi l’ … ‘Amour’ avec ses complices, monsieur ‘Sentiment’, mademoiselle ‘Tendresse’ et Ma dame de cœur ‘Amitié’. ET… ! Sans te connaître je t’envoie toute mon amitié. Et Reçois ce ‘A’ comme un coup de fouet, non pas pour avancer, mais pour continuer. Et si je suis le cocher de ta carriole, c’est encore mieux. Je serai le premier à recevoir l’opus à venir. Hé…, hé, hi, hi, pas si ‘con’ Bruno… Heu… ! Oscar… Attention…, je crois que je deviens schizophrène. De toute manière…, c’est ‘qui’ ce ‘Zophrène’ hein ! (Eh, hop reRire)
- Alors… ! Evidemment, je suis le seul à rire de mes conneries, mais hier je te faisais rire… Bon, il est vrai que demain tu m’oublieras.
Bravo Fran6 & Co, c’est génial, et je vous dis :
- Restons en là…, L’album sera, désormais, mon disque de chevet. Je te le dis dans le blanc des yeux…
PS : Album, à boire, à manger, à toucher, à renifler, à regarder… !
Voilà l’avis, le ressenti d’un Oscar Brent… ‘COMBLE’, un peu bourré à l’accord, à l’harmonie. Oups… ! (J’ai du prendre un peu trop de Fran6 & Co au déjeuner), mais, j’en reste Comblé’.
Alors, Francis… ! Pourquoi n’ai-je pas écrit ces chansons avant toi… ! ?..., hein !!! (reHein !)
Allez… ! Bien le bonjour à tes potes de ‘Co’ et à toutes les personnes qui t’entourent.
Amicalement et musicalement vôtre.
Bien à toi, Fran6
Oscar Brent
Dit : Stim pour les intimes.