Au sens général faire une critique revient souvent à descendre quelqu'un, une chose, ici un album. Parfois elle peut être élogieuse et faute de temps je n'ai pas le temps d'en écrire énormément.
Certes on me reprochera à tort de ne pas avoir tout écouté car je le fais la plupart du temps en log-out donc il est un peu dur à suivre mes tendances et mes écoutes.
Venons en à la critique.
Le son techno dans son origine est sociologiquement la représentation musicale de l'usine où le rythme est donné par la machine. Puis avec l'évolution de l'électronique du son créer un son de manière accessible est devenu courant de la même manière que l'apprentissage généralisé de l'écriture a créé une génération d'écrivain.
En l'èspèce l'album que j'ai écouté est basé sur du sample basique mis en vrac et dépourvu d'idée. Ce n'est pas le tout d'écrire quelques ligne ou de faire quelques samples et de les remettre à la chaine qui donne à un morceau sa quintescence.
Selon moi les attributs d'un morceau doivent être le côté trippant où l'on s'abandonne. Le côté recherché (je repense à une interview des daft où ils disaient que la techno permettait de s'affranchir des trois accords du rock) est nettement à l'abandon, le morceau aurait pu être une musique valable quelque trente secondes par morceau.
Les instruments, trop basiques me font penser au CTK-650 de casio. Un assemblage de quelques notes sans traitement du son à proprement parler, sans phrases sophistiquées au niveau de la compo, juste du remplissage en se basant sur un sampling de quelques secondes obtenu à tatonnement.
Je ne fais bien évidement pas la critique de la pochette de l'album, celà n'est jamais que du marketing et ne change rien à la musique.
Certes ma critique tient du lynchage et je m'en excuse, mais il manque un réel niveau au niveau des connaissances musicales et de l'utilisation du logiciel.
Philosomatika