La pochette renseigne bien sur l'intention identitaire du groupe : faire quelque chose sans âge, éternelle. Evitent-ils les pièges : c'est dire de l'expérimentation cache-sexe ? En plus clair, la partie techno est-elle aussi romantique comme la partie rock, le tout embrassant, explorant tout ses aspects ? Je ne sais pas mais, en tous cas, ils contournent bien les effets gothiques à la mode. Qu'ils continuent ; cette album est très professionnel est très convaincant.
Personnellement, je le recommande, mais il ne comptera pas parmi mes favoris car il manque beaucoup, pour moi, de détails significatifs de sens, peut être plus simplement de structuration rock, vers la fin.
persephone : Du rock bien produit, un brin horrifique et un peu plus de programmation que d'habitude, mais c'est du rock. Pas de signification.
plutoed : Expérimental, bruitiste ; là, d'accord, ça à la solidité culturelle du rock, mais de plein pied le monde moderne. Une sorte de voyage brumeux dans l'espace ou ailleurs.
digistorm : Plus dingue, décalé et varié ; déprimant ou génial, c'est à coup sûr impressionnant et convaincant.
the forgotten one : Très efficace et dépouillé, plus moderne encore.
obscured : Dans la continuité.
absinthe : Dérangeant mais l'argument esthétique est réussi et intéressant. L'évolution de ce titre (qui est plus un essai) n'est peut être pas assez marquée.
everything failed wrong : C'est à l'image de la seconde partie de cet album.