Le talent d'Enemies of Enormity mériterait bien plus de patiente et de finesse, qu'il laisse donc couler ses idées, et si ce n'est pas assez pour faire un titre, qu'il dépose cela sur quelque chose juste bien fait, mais décalé comme il sait le faire. C'est étrange comme certains, qui ont tout ce qu'il faut, tombent dans une radicalité qui, selon eux, suffirait en soit. Je suis obligé de mettre juste sous la moyenne, ça m'embête, c'est dommage, mais c'est trop expédié.
the peaceful : Après une intro supersonique et horrifique, ce tire enchaîne avec quelque chose qui continu dans l'esprit avec du clavier et des voix; c'est proche de la variété mi-romantique, mi-intelligente, mais qui sans tout ce bruit serait assez ordinaire.
macbeth : Au moins il y a une idée intéressante (et amusante) autour d'un chant découpé selon un tout autre rythme et style que l'origine. Par dessus, une rythmique plus arrogant que subtile même si il y a beaucoup de détails. Il y manque un peu d'âme, de cohérence, c'est le grand écart.
swear : C'est un peu bourrin.
union and hope : Je ne sais pas trop. C'est fort, mais pas très beau ni très original et ça ne claque pas beaucoup.
higher : C'est un peu un résumé; ce n'est pas mal mais il manque pas mal de choses encore.
into sugar : C'est un peu lourd, un peu simpliste et un peu pauvre
inc. J'aime bien le côté vieux film, le décalage total, là d'accord.