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| 1 | Mélancolique obscurité | 4:54 | ||
| 2 | Aussi loin d'ici | 4:12 | ||
| 3 | Un homme sans visage | 3:22 | ||
| 4 | Entre toi et moi | 4:12 | ||
| 5 | Inexaucé | 5:25 | ||
| 6 | Réminiscence | 3:31 | ||
| 7 | Réparer mes erreurs | 3:29 | ||
| 8 | Fil de soi | 3:13 | ||
| 9 | Globerêveur | 1:48 | ||
| 10 | Amnesia | 4:16 | ||
| 11 | Solitudes nocturnes | 9:22 |
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Un électro-choc : une idée : refaire les "vieilles" chansons avec les moyens actuels, les débarrasser de tous les "couacs", en faire de vrais albums masterisés et cohérents. Suit un travail de fourmi pour retrouver la trace de toutes les vieilles maquettes, pour retrouver l'essence des chansons : le piano de Mélancolique Obscurité, les voix d'Inexaucé, la boite à rythme de Solitudes Nocturnes, le double solo d'Entre toi et moi... Puis le début de l'enregistrement, et très vite ce qui devait être rapide devient tentaculaire et chronophage, un maximum de choses est ré-enregistré, mais toujours dans le souci de ne pas trahir les morceaux... Compte à Rebours est le premier album. Une Ombre Qui Danse le deuxième. Parenthèses le troisième. C'est dans cet ordre là que va la logique de la musique.
De très belles chansons douces et mélodiques, un brin mélancolique.
Une belle voix tout comme l'insturmentation pop-rock agrémentée d'un piano, apportant beaucoup de douceur.
Un bel album.
Un album mélancolique alternant morceaux planants, pièces un peu plus "progressives" et chansons relativement directes.
"Mélancolique obscurité" ouvre assez bien l'album parcequ'il le résume: passages doux et mélancoliques, des passges un peu plus rock (sans énervement), suite d'accords un peu "progressive". J'aime bien aussi, même si ce n'est pas voulu, le fait qu'on retrouve un peu d'"Aussi loin d'ici" ("sans différencier...")
Rarement j'ai entendu une chanson aussi entêtante qu'"Aussi loin d'ici", le genre de refrain qu'on se met à chantonner sans y avoir réfléchi. De plus j'aime bien les paroles (pourtant je suis un peu dur avec le français en chanson...). Bref pour moi, le grand moment de l'album.
"Inexaucé" est un joli titre, avec une première partie bien chantée avec les "tripes", mais c'est surtout la deuxième partie que j'aime. Pour faire un résumé facile, c'est comme si Steve Hackett s'invitait chez Pink Floyd, et Tony Banks ramenait son piano à la fin... D'ailleurs celui-là reste pour le morceau suivant "Rémincescene", un autre joli titre dans la même veine.
Les dix premières secondes de "Réparer mes erreurs" ont suffi à me faire aimer cette chanson qui donne d'ailleurs son titre à l'album. A nouveau j'accroche au texte (entre autres, "l'envie de te revoir sans en avoir l'espoir"... chuis fleur bleue mais ça fait son effet...)
Dans les titres calmes "Fil de soi" est mon préféré. Ambiance envoûtante, là c'est carrément triste. Seules ombres au tableau, le renard et la louve. Rien à faire j'ai du mal avec le français... "A fox and a wolf" ça m'aurait pas dérangé...
Belle cassure le "globerêveur". Une jolie chansonnette qui reste dans la tête.
Les 9 minutes de "Solitudes noctures" passent bien vite, pourtant un morceau assez linéaire (3 accords!) mais avec alternance efficace de passages doux avec une guitare lointaine, parfois un piano, et même une clarinette, et des passages un peu plus rythmés guitare-batterie. Là par contre le texte est moins chantant je trouve...
J'accroche moins aux autres titres de l'album: "Entre toi et moi", "Amnesia" (même si indéniablement efficace) et "Un homme sans visage" (même si le texte est joli).
J'attends le prochain ;)
Copiant honteusement la technique du prof, je te met ma chronique exhaustive.
Mélancolique obscurité
Très bon morceau d'entrée avec une ambiance en demi teinte qui s'installe progressivement, montant tranquillement vers des cieux infinis mais redescendant inexorablement, comme une fatalité. Il se dégage une atmosphère particulière qui "choppe" l'auditeur pour l'emmener dans ton voyage.
Je suis pas trop fan de certaines tournures de phrases qui m'ont l'air forcées, mais bon, tu connais mon goût pour la chanson française :) Mix très bien, meme les effets sont utilisés à bon escient.
Aussi loin d'ici
On dirait du Goldman à mes oreilles. Malheureusement pas le Goldman que j'aime :(
Le morceau me fait un peu sortir du disque, bien que l'idée de mettre un titre plus pechu après le morceau d'entrée est une bonne idée. Je suis pas trop fan des roulements de batteries.
Un homme sans visage
Tiens, on revient sur un titre calme. Drôle de parcours dans le disque... Pas désagréable, meme si le son de piano sonne pas terrible. Bonne idée que le mellotron, et ces petites nappes "atmospheriques". Les paroles sont toujours aussi gaies à ce que j'entend... bonne idée d'avoir un poil sous mixé la voix.
Entre toi et moi
Encore un orage? (tu l'as repiqué sur Parenthèses? ;) ). Bonne chanson à deux voix, c'est assez rare chez toi pour le souligner. Un titre bien pechu, avec solo qui sonne bien. Je suis un peu plus reservé pour le son de la rythmique en disto qui aurait mérité d'etre un peu plus éclaircie à mon sens, mais c'est parce que je pinaille. On sent que c'est un mix de batteur, la batterie prend le pas sur les autres instruments lors du solo :) Malheureusement, le titre est plombé par un son de basse que je trouve vraiment foiré.
Inexaucé
Oh du prog :) Et vas y que je te mets du mellotron en nappes... Je te taquines. Je suis pas des masses fan de la voix surtout au debut, ça a du etre une torture à chanter pour toi non? Par contre, le developpement musical est vraiment chouette, avec la batterie electronique à la Collins. L'arrivée de la batterie "normale" est un peu too much pour moi, presque "slow hard rock fm". Solo tout en touché, avec des accents Oldfieldiens dans les tenus de fin de notes. J'aime beaucoup l'intrusion du piano à la fin.
Reminiscence
Aïe, l'idée d'enchainer les deux titres etait bonne, mais le décrochage au niveau du son de piano agresse un peu l'oreille. Chouette chanson ceci dit, et le boulot sur les arpeges en stéréo est vraiment bien. La descente centrale au piano me fait un poil penser à Marillion. Cool de réutiliser le mellotron, surtout que le fondu avec le solo electrique (super son "space") est vraiment réussi... Exit Music?
Réparer mes erreurs
Pour du contraste, c'est du contraste :) Voilà un titre plutot intriguant, avec sa batterie "hypnotique" en leitmotiv, et les instruments qui se greffent dessus par intermittence. On sent le boulot sur les arrangements et la volonté de proposer quelquechose de "plein". Encore un chouette solo... encore Oldfieldien :)
Fil de soi
J'adore, même si encore une fois je suis pas trop fan du son du clavier. On dirait du Zazie masculin... surement le texte (encore super gai). Musicalement, c'est bien foutu, et encore une fois on sent la prise de chou sur les arrangements. Le Taurus bass rend du tonnerre. Tu devrais plus souvent doubler ta voix, ça rend bien. La fin est un peu abrupte je trouve.
Globerêveur
Là, j'aime pas du tout :( Je sais pas pourquoi d'ailleurs... trop "simple(t)". Le coté optimiste tranche surement trop dans le contexte du disque. Heureusement c'est pas long. Ca fait une bonne respiration ceci dit.
Amnesia
Là encore, ça sent le Goldman qui aurait fricoté avec Renaud, et pas de bol je suis pas trop fan de la chanson. Déjà, j'ai du mal avec le texte et son placement dans la chanson. Pour te dire, je fais attention aux paroles, c'est donc que ça coince :) Par contre l'execution est impec' et le mix adequat (comme Sheila... ok je sors). J'aime bien se solo de synthé à la fin :)
Solitudes nocturnes
Tu vois bien que tu fais du prog :) Un morceau de 9 minutes avec un Taurus bass... Bref, bon morceau, à mi chemin entre les programmations de Collins et le Tu Manques de Goldman. Beau boulot sur les ambiances. Les instruments sont tous à leurs places. Peut etre le premier solo piano est il un poil trop demonstratif (ahh ces progueux... ;) ). J'adore l'arrivée de la deuxième guitare à droite pour ouvrir l'espace sur les deuxiemes parties de couplet. Je ne vois pas grand chose à dire à part que c'est un bon morceau. Niveau mix, je trouve que la voix accroche un peu sur les sifflantes, mais rien de mechant non plus. L'idée de la clarinette est bonne, car étonnante et originale. Et la fin à l'acoustique est pile poil ce qu'il fallait.
Le disque
Globalement, tu t'es bien demerdé avec un matériau plus disparate que pour Parenthèses et, même si l'on sent qu'il s'agit plus d'un patchwork, tu as réussi à lui donner une cohésion par l'utilisation de sons récurrents et des choix de mix relativement homogènes. Tu as progressé en mix, donc bravo de ce coté là. Après, je trouve la tracklist moins "fluide" que pour Parenthèses, mais c'est normal. Au niveau des compos, il y a des choses qui m'emballent, et d'autres qui me touchent moins (généralement les morceaux plus "uptempo"), mais en tout cas bravo, et continue à ecrire.
Nous sommes dans l'ère du faux et il faut/x l'accepter : la fausse Mini, la fausse Coccinelle, la fausse Fiat 500... maintenant le faux "Compte à rebours" ? En effet, les maths sont mises à mal depuis la sortie des faux Star Wars : on sort le 4 avant le 1, le 6 avant le 5 et le vrai avant le faux. Sousbock s'inspire de son maître Yoda et nous sort désormais ses albums dans le désordre, tel les chiffres du Lotto, avec ou sans numéro complémentaire (à quand "So for now on" en bonus disc ?). Nous voilà prévenus : le nouvel album est en fait un antécédent de "Parenthèses", qui était pourtant le... premier.
Alors, simple réédition ? Non puisque tout est neuf. Enfin presque. Sousbock réécrit l'histoire, tel Ozzy Osbourne effaçant les pistes de basse et de batterie d'un de ses vieux albums pour le remaster, Sousbock repèche des vieilles pistes et les mèle avec des nouvelles. Le résultat n'est pas gènant pour qui découvre Sousbock pour la première fois (pléonasme, on découvre toujours la première fois), mais pour les vieux croûtons (salut Gil Jourdan !) qui ont suivi le groupe depuis 9 ans, ça fait un peu... bof... mais "bof" plus pour le principe que le résultat. : en fait l'album se laisse écouter sans qu'on y pense trop. Toutefois, c'est aussi crédible que les faux duos Céline Dion / Frank Sinatra par grand écran interposé. Le professeur est d’une autre génération, peut-être. This is the 21st century, inutile de bouder son plaisir. Toutefois, je ne peux pas m'empècher de trouver cette révision un peu limite.
Voyons plus en détail...
01.Mélancolique Obscurité : 7/10
Une de mes 3 chansons préférées de SousBock. Et pourtant, cette fois la pilule a du mal à passer. Déjà je ne l'aurais pas mise en intro, mais plutôt vers la fin, genre en avant-dernière plage. Elle a un côté intense qui à mon sens doit venir après être préparé, un peu comme une récompense, comme "Un mirage" sur l’album suivécédent (néologisme s’appliquant à Sousbock et Star Wars pour désigner ce qui suit et précède en même temps).
Ensuite, l'arrangement est devenu plus pataud, la chanson se traîne un peu et perd de son sens. Puis ce mélange de sonorités comme avant et de nouvelles ne me branche décidément pas, mais c’est parce que j’ai écouté l’ancienne version assez souvent. Je suis donc mal placé pour en parler. Ou alors très bien placé ? Ca me fait l'effet des samples des rappeurs, sauf que chez eux ça passe mieux car dans un contexte de piratage en soi. Tu me diras que McCartney, Starr et Harrison on joué sur une vieille bande de Lennon et que je ne m'en plains pas. Oui mais... les Beatles, c'est plus facile de leur pardonner. :)
Je suis retombé récemment sur une version acoustique (de "Mélancolique obscurité", pas de "Free as a bird" :D ) et ça passait bien, malgré la guitare un peu approximative. Comme quoi un excès d'arrangement peu tout gâcher. L'alchimie est sujette aux dosages délicats.
Le texte est bien par son évocation de l'ultra-moderne solitude (hi hi hi) mais pas bien par ses rimes, un peu trop évidentes. Dommage que tu fasses des rimes pourries avec des sujets sympas alors que Bénabar fait de bonnes rimes avec des sujets de merde.
02. Aussi Loin d'Ici : 9/10
Première bonne surprise de l’album, voici la petite soeur de "Quelques coups bas de plus". Arrangement direct et net, petit piano sympathique, chant expressif, et surtout compo qui va quelque part. Le texte a ses moments, mais reste encore, à mon avis, un peu forcé par moments. Je ne veux pas faire genre Eric Naullau mais quand même : "L'absence est présente / L'hiver a souri / Brûlure clémente / L'enfer est ici", c'est pas un peu constipé comme rimes ?
03. Un Homme Sans Visage : 8/10
Après les nuits sans Kim Wilde de Voulzy, voici l'homme sans Visage, qui se fond dans le gris (ah ah ah, Visage, fade to grey, ah ah ah, avec des feintes comme ça je vais finir en Muriel Robin mascul... euh, maubvais exemple). Et en effet, aucune trace de Mr Midge Ure, on tend plus vers un autre Steve, Silmarillion m'était compté (et non pas Comté, bien que nous soyons en terrain bargiesque). Oui, pas de mystère, Hoggy-les-bons-tuyaux (enfin, comme sa femme s'est barrée, on peut penser que son tuyau a eu quelques ratés...) a encore frappé. Certes il laisse Bargio décider de sa setlist, mais en échange il le vampirise et l'influence tel un alien contrôlant la pauvre Sigourney Machintruc dans ses films pourris qu’on dit "cultes" pour pas dire "merdiques", c’est l’époque, que voulez-vous...
Là où "Cicatrise" avait un côté mère de violence kwaaa, l'homme sans visage (Mud dira que c'est toujours mieux qu'être une Homme Sans Bite) visite la Hogarthie (démocratie dictatoriale londonienne) sans visa ni ADN (ça c'est pour faire 'achement intéressé par l'actualité) mais sans trop s'en imprégner.
Heureusement, car cela aurait fait flop. On ne fait pas du Hoggy si on n'est pas Hoggy lui-même. Et "UHSV" remplit son rôle : le Professeur passe un bon moment au milieu de ces arpèges qui descendent et mènent vers un Mellotron voix aussi faux ( = fake, pas out of tune) que sympa. Le texte ne souffre pas du syndrôme de la rime facile (inopérable) et tout cela est fort bien, cher ami. Enfin un texte digne de certains anciens, quand tu racontais des histoires ("L'inspiration", "Cuisinier blues"). La voix me rappelle l'immaturité de certains chanteurs dans leur jeunesse. Et c'est une qualité. Le petit synthé très moderne dans le fond est cool.
04. Entre Toi Et Moi : 8.5/10
Et dire qu’il y a des mauvaises langues pour dire que le tonnerre a été piqué à Parenthèses" : bandes de cons, si "Parenthèses" est le troisième album, comment voulez-vous que le premier s’en inspirasse ? Et la chanson ? Tiens, un nouveau musicien qui apparaît, l’air patibulaire et la barbe empruntée au George Michael des années 80. Bertrand Cantat à peine libéré a déjà rejoint Sousbock ? Oups non, c'est Oreille, toujours fidèle à son look d'artiste torturé comme on en trouve à la pelle dans "Sous le soleil" (oui, le Professeur a Ses références, et si vous n'aimez pas, la prochaine fois Il citera Derrick -Sa série préférée-. Ah les épisodes de la fin des années 70, pantalons disco, BMW série 5, téléphones à cadran...) J'ai dit TELEPHONE ? Non rien... Message subliminal, en fait. Du Noir Désir alors ? C’est bien rock. Nadine T., fan des Sousbocks, nous dit "C'te chanson, 'taing cong que ça fait l'effet d'une baffe, même si c'est pô la Cantate de Bach, peuchère !". Laissons la truculente Nadine T. de côté (oh oui, reste où tu es, Nadine) pour nous intéresser aux deux voix, à ce Sousbock quasi-rock, qui parle dans l'hygiaphone quand l'argent trop cher est vraiment trop cher. Texte mèlant une fois de plus rimes dignes d'une Lorie sous amphètes et moments plus classe. Au fait, puisqu'une gifle Cantat-Nadine Trintignant semble difficile à réaliser, ne pourrait-on pas envoyer William Leymergie à Madame-Gnan-Gnan ? Invitons-la à Télématin, et Bill L'Etrangleur se chargerait de terminer le boulot. Mais ça nous éloigne de notre sujet, les Sousbocks. En fait c’est dur de parler d’ "Entre toi et moi", mais j’aime vraiment l’alternance couplets-refrains, les deux voix limite bouillon comme un débat avec JP Elkabbbbbach (le journaleux qui interrompt ses invités jusqu’à ce qu’ils répondent ce que Môssieur veut entendre.), les grattes, etc...
05. Inexaucé : 6/10
Le passage angélique ou heavenly du cd. J'aurais préféré que ce soit un passage de chanson plutôt qu’une chanson en soi (pas en fil de soi pour autant, ahahah, mon dieu, je me guybedossise), en fait. Parfois le chant donne l'impression de s'étrangler un peu... ou alors c'est que ça a été enregistré au studio de Télé Matin ? J'aime les ingrédients de la chanson, mais la sauce a un peu de mal à prendre. Ca me fait l’effet de Genesis en 98, qui jouait le solo de FoF comme ça, sans rien. Imagine Marillion qui jouerait le passage planant d’ OoTW tout seul. "Inexaucé" provoque cette sensation bizarre chez le Professeur.
06. Réminiscence : 8,5/10
Tiens j'ai confondu avec "Insomnie", autre hit de la préhistoire sousbockienne. Sans rire. Bel enchaînement avec "Inexaucé". C’est même assez beau comme compo, le piano, le mellotron. J’aurais bien vu un solo de Robert Fripp dans le passge instru. Et amusant, lorsque la dernière note est venue, je m’attends à entendre... "Squonk" !! Le"Entangled" des Sousbocks ? Nooon, William Lemeyrgie, ne t’énerve pas, on a dit "Entangled", pas "EntRangled" !!! Pfouuuuh, çui-là, faut le tenir !
07. Réparer mes erreurs : 8/10
Ah j'aimais bien celle-là dans le temps (que le Professeur était jeune et fringuant comme Hortz Tappert), son refrain d'enfer... y avait même un remix électro. Mais... qu'entends-je ? C'est juste le même texte pourri sur une une autre musique ? Où qu'elle est la compagnement d'avant ? (oui je dis "la compagnement" et non pas "l'accompagnement" et je vous emmerde, OK ?)
Mwouais... mais bon, les percus, les synthés, les cloches, et tout ça, ça sonne bien, genre BONNE variété. Mais les rimes sont toujours aussi forcées. Même pas peur de réparer tes erreurs ? Quitte à refaire la musique, une refonte du texte aurait été la bienvenue. "Pas d'électrocution sans une stimulation / Ni de compte à rebours qui ne vaille le detour / L'envie te revoir sans en avoir l'espoir / La pire de mes souffrances mon plus profond silence"... (regard embarassé) Le gars qui a écrit ça est le même qui a critiqué "Lycée Nase" ?
08. Fil de soi : 9/10
Deuxième bonne surprise, Sousbock fait dans la finesse et cette fois le fait bien. Je ne suis pas fan fan du sujet, tristesse après la perte d'une amitié, bof... moi ça me réjouirait plutôt, mais chacun son truc. Bon, c'est bien torché et bien chanté. Tiens ça m'évoque un peu l'"Hôtel des insomnies" de Chamfort. Le faux CP80 et le faux Taurus sonnent plus vrai que nature. A quand une fausse Fiat 500 qui fait le bruit sympa de la vraie ? Oops, comment ai-je pu vanter une voiture à carbu en plein Grenetruc de l'Environnement ? Mon dieu, une Fiat 500 ça polllluuuuuue du CO2 que c'est pas zentil tout méssant comme le méssant Eric Zeymour qui aime pô les zentils cyclistes. Et ça vous fait rien de savoir que dans 30 ans le chanteur de Tokio Hotel ressemblera à Derrick ?
Tiens j’ai un problème pour parler des chansons que j’aime le plus, ici.
09. Globerêveur : 9/10
Troisième bonne surprise, "Globerêveur", cet ancien candidat à la mort violente, trouve enfin sa place. Plus qu'une respiration, c'est simplement là où il faut quand il faut et comme il faut. Comme "Chez moi" précédemment. (Euh, enfin : suivamment)
10. Amnesia : 6.5/10
Ze hit of Sousbock. Ca commence à devenir connu. Enfin, je veux dire que je commence presque à m'en lasser un peu. C'est la combientième version ? Malgré un texte rimant plus juste que la moyenne (comme les vieilleries sousbockiennes en général), malgré un bon arrangement, je sens qu'"Amnesia" va finir dans la culotte de Marc Ysaye avec "Stairway to heaven" et "Roundabout", et donc dans un concours d'Air-Guitar (le truc le plus débile, ridicule, ringard, con, abrutissant apparu ces dernières années. Qu'est-ce qui est pire : la soudaine passion des cons pour le rugby ou l'air-guitar ? L’enquête continue) J'aimais bien la version anglaise. Pas vous ?
11. Solitudes nocturnes : 7/10
Eh eh, il y a du monde. Dis-donc c’est le grenelle des Sousbocks ou quoi ? Tu dis que c’est pas chiant malgré 9 minutes et 3 accords ? C'est vrai. Mais c'est pas "House" non plus. C'est décent et les soli passent relativement bien, surtout le dernier (clarinette) qui a un petit cachet particulier. L'ambiance est intéressante, mais ça fait un peu Canada Dry au final. Manque un petit truc, une petite étincelle. Ce n’est pas la superbe double finale de "Parenthèses".
L'album : 7.5/10
Plaisir évident à l'écoute, mais quelques moments poussifs qui me gâchent un peu l'écoute comme album formant un tout. Je me suis même surpris à l’écouter en partie récemment, alors que "Parenthèses" je ne l’ai toujours écouté qu’en tant que tout. J'apprécie les arrangements, les sons, le chant... mais il manque ce petit quelque chose qu'il y avait sur "Parenthèses".
Les textes me gênent toujours un peu par moments, mais en chanson française le Professeur est exigeant, donc pas de malaise. Le côté mélancolique que j’affectionne chez Chamfort, Souchon, Sheller, Gainsbourg, Chatel et même JJG est chez Sousbock un peu léger pour vraiment me toucher. C’est pas demain la veille que Ian Curtis se retournera dans sa tombe de jalousie. Ou alors dans quelques decades ? (au fait qqun a vu le film sur Curtis ? Ca vaut quoi ?)
Détail amusant : "Parenthèses" est le titre d’un album de Françoise Hardy, "Compte à rebours" d’une chanson de... Françoise Hardy. Toi t’as trop roulé en Datsun Laurel. (je sors ?)
La pochette : 9/10
Joli remake de la première version, c'est frais, joli, ordinateur-sans-faire-branchouille, bref cool, scintillant, etc... Les crédit sont également moins "pour les potes", c’est un plus ! J’avais peur d’une bénabarisation des Sousbocks. Elle n’aura pas lieu. Tant mieux. A moins qu’Oreille ne transforme sa barbe de Sous-Le-Soleil en bouc de trentenaire ? A suivre... sur le 2ème album.
Je connaissais "parenthèses" le précédent album de Sousbock et ce nouvel opus pose davantage l’identité de leur musique. Les influences se sont homogénéisées (?!) ce qui produit un résultat très harmonieux. J’ai vraiment apprécié dés la 1ère écoute.
Le son a gagné en précision et clarté, et c'est notamment trés appréciable avec la chanson que j’ai considérée comme la plus aboutie de l’album « Aussi loin d’ici ».
Une partie de l’album à découvrir les soirs de mélancolie et une autre les soirs d’évasion Bref, trouvez vous des créneaux pour chacune de ces émotions car toutes les chansons méritent le détour.
Je découvrirai avec plaisir les futures chansons que le groupe nous proposera en espérant quand même un album légèrement plus débridé musicalement.
En attendant, je me contenterai avec grand plaisir de cette délicate combinaison d’émotions.
LIONEL (Minoritaire)
Ps : Je voulais juste signaler que les paroles de la chanson Glôberêveur n'ont pas été bien recopiées au début (inversion nuit et pluie je crois).
Second album de Sousbock sur Jamendo, je l'ai tout de suite ressenti plus homogène et plus abouti que le premier. On se laise facilement bercer par la musique, les morceaux s'enchainent aussi simplement que l'eau qui coule. Sousbock c'est un rythme lent mais sûr, une voix et des textes mélancoliques, de profondes mélodies arrangées de solos guitare et clavier. Une belle réussite, bravo !
même si on surfe sur un courant musical qui marche en ce moment, après tout, ya pas de mal à ça surtout que c'est super agreable!!visitez mon blog et bonne continuation
A la première écoute, je ne vois pas de mauvaises choses à dire. Je vais essayer malgré tout d'être "critique" dans le bon sens du terme.
Côté influence, la revendication mouvance "rock pop voire progressif" ne me semble pas usurpée. J'y retrouve des traces des Marillion, IQ (cf "Inexaucé")et consort. Et du coup, j'y retrouve aussi ce qui parfois me lasse chez ces groupes (dont je suis pourtant fan depuis plus de 20 ans): c'est la dilution. Les morceaux prennent parfois trop de temps à s'installer, les thèmes sont parfois trop peu marqués. Du coup, on a parfois (encore parfois) un peu de difficulté à s'approprier une chanson et aussi à se focaliser sur les textes. Voilà pour l'aspect purement artistique.
Côté technique, tout semble bien maitrisé. Les instrumentations sont bonnes. Le chanteur chante bien et l'ensemble se laisse + qu'écouter.
Reste un bon groupe qu'il faudrait peut-être découvrir sur scène pour en prendre toute la dimension.
Bon, je l'ai quand même téléchargé pour me le mettre plus près de l'oreille.
Sur la lancée du dernier album Sousbock remet le couvert avec un album qui gagne en qualité sonore et pose ainsi son style sur des bases solides.
Rien ne trahit le style que l'on connait bien. Cet album suis fidèlement tout ce qu'on a émet dans le précédent et nous amène également dans une certaine intimité.
Entrez un peu plus dans l'univers de Sousbock...

| Genre | Pop-Rock français | ||||||||||||||
| Freigabe | 03. September 2007 | ||||||||||||||
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