Un vrai bonheur cet album.
Tout est parfaitement pensé pour nous replonger aux alentours de 1966-68. C'est frais, enchantant...
En témoigne le très McCartneyien Cake ! Du pur McCa (époque du white album des beatles), ligne de basse, choeurs, cuivres, manière de poser le texte sur la mélodie, son global !... et pi un kazoo, On sent l'influence, le plaisir, aucunement le plaggia (très facile pourtant de tomber dedans sur ce style de musique).
Scenes of my silly childhood, jolie mélodie, douce mélodie vocale, pour une ballade inspirée, avec un arpège bien trouvé.
My captain. Construit là encore à la manière d'un McCa inspiré (époque band on the run) avec des ruptures rythmiques multiples, comme un enchainement de plusieurs morceaux différents se fondant à merveille les uns dans les autres.
Marry me mary. A nouveau une ballade d'excellente tenue. Rien de bien sensationnel, juste un morceau se laissant aisément écouter. On se laisse bercer par la mélodie et le timbre vocal assez chaud.
In the universe. Lennonnesque cette fois. Il manque peut être quelque chose que je ne saurai définir pour transcender le morceau. Peut être que faire suivre Marry me Mary par celui-ci, est un peu redondant mélodiquement. Très jolie lead guitare, et choeurs très réussis.
Small apocalypse song. Bizarre... l'accent se fait plus américain (légèrement nasal la voix, un peu à la Dylan ou Neil Young).
Un vrai bel album d'inspiration sixties donc. Vives recommandations.
Beaucoup de talent pour chacun des instrumentistes, ensemble très pro et bonne qualité d'enregistrement.
Si une interview dans l'emission Rock Libre Experience sur jamzine radio vous interesse, je me ferai un plaisir de vous recevoir. contactez moi par message privé (piednez) ou en réponse à mon commentaire.
Bonne continuation.