Les ‘Frèr-héros’ et le rêve alité… !
Progression lente et douce à la manière de P… ….., tout pour me plaire, la croisade pincée glisse en doigts habiles sur les fils résonateurs de bienvenue…, et cette basse qui glisse vers l’harmonie parfaite et tombe comme un colis (Mais sage), qu’on a du ‘racrabouiller’ pour qu’il traverse l’espace réservé au missive d’une boite postale éclectique rythmique ‘post 60’. Et ce…, comme si l’adresse était connue à l’avance par le facteur clé, qui, drillé comme souffle le vent apparaît en bonnes nouvelles, rappelant que la liberté progressive n’appartient qu’à ceux qui détiennent le ‘Sol - Fa’ à l’avance.
Et … ! Le frétillement des cymbales s’aligne avec douceur sur le chemin, sème des ‘égraines’ signalant le moindre détour pour que l’on puisse retrouver son chemin au retour. Et…, se couche dans les virages, telle une ‘James Bond girl’ avec prise de vent idéale, laissant revivre, en quelques soupirs étranges, la lenteur massive du chemin à prendre jusque la descente. Et … ! Ajuster la vitesse pour gravir le prochain monticule, arriver tout là haut et…, toucher le soleil et…, toucher les saisons…, les quatre saisons de ‘Harmonium’… (Dont le vinyle est usé à force d’écoutes et repose en paix dans le vieux coffre abandonné au beau milieu du grenier).
… Et, cette guitare plaintive qui apparaît en torsades douces et légèrement ‘bendée-exclamative’…, … frémissante de cris lointains rappelant les soupirs exquis des déesses en proie aux divinités célestes (Gilmourienne).
- Acclamons la… avant qu’elle ne déboise…, en Clap… Oh… Là, j’ai oublié le (S)… ! ClapClapClap(S) etc. …, et souhaitons lui la dérive nécessaire à la progression désirée.
Il n’y a plus de mots, plus de phrasés, et…, les couleurs s’éparpillent, et…, je l’entends cette voix me dictant la douceur, la complainte, et…, je m’enlise dans des travers jusqu’aux ‘à l’envers’ creusés par la larme. L’alarme retentit et la lame tranchante d’une guitare renversée n’hésite pas à bouleverser l’espace temps.
Mais, que s’est-t-il passé, pourquoi suis-je tombé dans le fossé… ? Enfin, j’ai encore toute ma tête, je me place les paumes sur les oreilles. Ouf, je suis encore là…, et bien vivant.
Bonne carrosserie… ! La gratte, elle date, mais ça ne démanche pas, nul besoin d’airbag.
J’y vois encore, Ouf, sauvé…, je suis sauvé… !
- Allez, les gars, il faut mettre le contact histoire de voir si elle peut redémarrer.
- Un petit instant, je reprends une bonne bouffée d’air et on reprend la ‘Route 66’.
Normalement, on m’a dit que ce chemin était droit et plat. Alors là…, je n’en crois pas mes yeux, j’ peux point voir l’horizon.
Qu’on me donne l’éponge qui embaume le songe. Où suis-je ? Qui suis-je ? Où vais-je ?
- ‘Est-ce que j’est’ et qu’est ce que j’ai ? Après tout, le sud n’est pas bien loin.
- Allez, qu’on me donne l’étoffe, que je la respire encore une fois… !
Hé non…, l’enveloppe ‘Corps pâle’ dont je suis, s’émoustille, reprends des couleurs, s’effondre puis redémarre corps vaillant jusqu’à l’éveil.
Le sens reprend ses droits, l’œil s’émerveille en paupières battantes, entrouvre l’image du réel, vue sur jardin, se dilate sous le charme d’une sonnerie mécanique respirant l’arpège docile qui s’effondre en poussière.
Et…, le soleil apparaît par la fenêtre, le scintillement des molécules parsemées donne un effet ‘Ombre et Lumière’. Et…, la cascade lumineuse glisse en fleur d’étoiles pour se poser délicatement sur le SOL…, jusqu’au silence….! Il est grand temps de déjeuner…
… ! Distrait…, suis-je…, j’avale à gorge déployée mon café bouillant et…, la montée d’adrénaline, vous en faites quoi ! Et…, cette gratte, au son ‘gra-crayant’ venant du vide pour me prévenir, pousse une grincheuse ascendante, jusqu’aux ‘grunges cris’, tentant de modifier l’espace douleur qui ‘viendre’ dans deux secondes.
Trop tard la chaleur m’envahit l’oesophage et me transforme le corps en foyer vivant.
- Vite un verre d’eau. Étais-je encore sous l’emprise.
Avec mes allures de ‘para’, j’ai du franchir la barre du ‘doxal’.
Hep Vous…, hôtes, qui avez créé la musique de ce deuxième titre.
- Suis-je beau, laid ? Ou bien, soupe au lait. Y faut me le dire ! Hein… ! Sans crier et gentiment.
Après tout, les méchants, y sont gentils quand ils sont seuls.
Alors… ! En parlant de ‘Paradoxale’… !
« Bon j’en ai marre d’écouter cet album, quel tas de conneries. Y a aucun bon sens et ce titre me fait chier. Putain de merde, qu’est ce que c’est irritant, y aucune progression, aucun sens du rythme, les notes sont mal choisies, ça casse les pieds, faut pas respirer et puis celui-là qui marche en jus de chaussettes, je vais lui en foutre, moi, des ‘pied’nez’, et l’autre, le ‘nouvo-né’ qu’est ce qui fout, qu’est ce qu’il a, qui c’est celui-là et puis sa bagnole les gars, elle est drôlement bizarre les gars…. ! »
Houp ! N’ayez crainte, ce n’est pas moi qui dit tout ça, ou alors il faudrait me réinventer… !
Non, vous avez eu peur, hein ? ‘ISOBEL’, sors de ce corps !!! (Rire)
- Mais qu’est ce qui lui prend, il est devenu fou, qu’est ce qu’on a mis dans son café.
Non… ! Je me demande pourquoi j’ai pris le café noir alors que je l’aime sucré et avec abondamment de lait.
Violent ce titre, heureusement qu’il y a les quatre, huit mesures de fin pour nous signaler que vous êtes ‘des rockers au cœur tendre’. Et puis, le grand noir, en final de ce ‘Paradoxale’ (‘le Stein…quelque chose, machin, truc muche, en forme de harpe), qui se complaît dans la position horizontale, allongé à mi-hauteur, cloué sur ses ‘canneroulettes’, (Pour ne pas dire ‘sur ses Pieds’), y est pour quelque chose. Vous avez du en baver pour le faire rouler jusqu’au micro.
- Je vais reprendre une demi-tasse cette fois avec …. , et si vous voulez bien repousser sur ‘play’.
- Non ! Pas le troisième titre, le deuxième. Paradoxale. J’voudrais réécouter.
- Allez, merci,
- Quatre minutes 02 de silence ‘S.V.Plait’ !... ‘Thanks’…
Fin … Deux secondes plus tard :
- Non tu laisses aller… ! C’est bien le troisième titre qui démarre, hein !
Ta, la, la, laaaAA, la… et…, la grosse boisée qui fait le contre poids. (Boum, be, Tong)
Ta, la, la, laaaAA, la etc. et les cordes tendues s’élèvent au milieu, à juste titre pour que le fil soit rigide et tendu à mi-hauteur. Et soudain, le sol du palier vire au vide et les escaliers et ‘tralala boum’ en bas de la volée et oui, y faut demander au Somnembule Rafistole (Bernard). Il en sait quelque chose. Lui qui, la nuit, essaye de déménager le meuble qui se trouve devant la porte de la chambre en s’exclament quand son épouse lui dit mais :
- Qu’est ce que tu fait Bernard
- Attends, il y a quelqu’un qui a mis un meuble devant la porte. (Rire)
Alors, pour ce qui est de l’autre nuit, vous ne savez pas ce qu’il m’est arrivé… Bien, non puisque je n’ vous ai pas encore dit :
- « hé bien, j’ai pris la garde-robe pour l’urinoir ; j’ vous dis pas l’ désastre. L’autre là…, le bigoudi ‘tzoin tzoin’, il a honte, y r’ garde vers le bas. Pourtant, il n’a pas à avoir peur de moi !
‘Ouulà’, j’ sais pourquoi…, pas contente la…. Patronne, ‘Maîtresse de famille’, j’ la vois encore arriver avec son rouleau à tarte, et là, le p’ tit y fait pas le poids, ni la longueur d’ailleurs ! »
Allez … ! J’arrête mes conneries
Vas y pousse sur ‘play’… Nooonnn !!! Tête de castor, sur la quatre. !!!!!!
‘Dissonance-sonante’, et progression magnifique…, pour en arriver à se remettre en question à force d’arpèges qui rappellent la tendresse et l’amour envers P… ….., pour redémarrer à l’unisson dessaisi de l’union des sons… Il est inutile, de le dire, mais j’aime la descente ‘à l’arraché’ et les progressions ‘basses batterie’ me rappellent le ‘Live’ et le délire de la scène… et cette ‘flutaille’ qui ‘s’interroge et s’égorge’ à force de souffler ses harmonies parfois en solitaire, parfois à la tierce comblant le vide pour nous rappeler les jolies mélodies du légendaire ‘Kim Crimson’…
Et…, hop 2 à trois secondes de silence.
Puis démarre l’acoustique tendance… de ‘Somnolence’
Shhhhhhhhhh pépites tombant sur le sol (Dong) J’adore l’espace jeu ‘nylonien’, super l’ami. Cette progression limpide formule le bon sens, le rêve n’est pas loin et il rejoint le jeu ‘guitaresque’ qui s’allonge en ‘shointement réverbi glissendo’ empli de tendresse évidente.
Dommage qu’il ne soit pas possible de faire une seule piste avec tous ces titres reliés par le son d’ambiance de cet avant dernier. Je trouve ça super et s’il y avait concert avec cet album voilà le genre de liaison entre les titres et le fond sonore que j’aimerais entendre. (Mais j’entends qu’il a pris corps)
Que dire de plus sinon que l’ajout de la flûte dans l’artère centrale de ‘04 - Cycle Circadien’ donne de l’ampleur ‘kim Crimsonnienne’ et joue à merveille son rôle. Que le mini solo de batterie, (dans l’derin boquet,) est un peu court… etc… etc… !
‘Et pis… le dérin boquet, c’est l’ meilleu avou del longueu, rin d’meilleu pos les brequolles autou del tiesse… !’
Voilà un album, qui à mon sens est complet.
Ressenti d’un Brent ‘very happy’ d’avoir rencontré ce tableau musical.
Bravo…, les ‘frèr-héros’, et…, merci à la femme ‘fidèle’ ‘infidèle’…, d’avoir souffler des mélodies vibrantes, chassant ‘le vague’ vers ‘une vague’ harmonique limpide et source de bien être féminin… !
Belle démonstration de complicité, d’amour et qualité musicale…, et… et… et… etc.
‘Alité’…, pour un instant, j’espère… ! ‘RéAlité’…, plus jamais…
‘MentAlité’…, Positive d’un Oscar ‘Men’ Allié à vos sentiments… !
L’espace d’un moment l’Oscar pense à ce que sera demain… ; … !
La griffe du tigre est cruelle quand elle frappe, mais tellement belle quand on la regarde… !
Bien à vous, Anne-Charlène, Nicolas et Guillaume
Amicalement et musicalement vôtre
Oscar Brent