Cet album aux titres progressifs me fait un peu penser a une succession de reportages pris dans une zone urbaine. La musique est très imagée, laissant entrevoir un monde en déclin, bourré de nostalgie, poussé par la souffrance.
Les pistes sont très instrumentales,peu ou pas de chant, de voix, celle ci étant utilisées comme élément supplémentaire, vecteur d'information, le tout dans un registre dark ambiant. Dead Killer préfère le terme de Drugged-Horror-Death-Hop.
Il est clair que l'on ressent ce malaise, surement au combien volontaire dans cette musique envoutante. Les morceaux sont longs au premier abord (7 a 9 minutes en moyenne), mais il y a un je ne sais quoi qui nous scotche aux pistes en nous interdisant de zapper. De plus cette longueur a tendance a rendre les pistes plus immersives.
A souligner de plus que l'artwork est particulièrement bien soigné qui m'a donné envie de découvrir ce qui se cachait derrière.
Un bon album dark qui a largement sa place dans une discothèque. A suivre assurément,l'album datant d'un an. Dead Killer nous prépare t'ils une suite ? En tout cas, j'espère bien.