Individuellement, comme j'écris, c'est très étrange, intéressant et court (ou trop long). Un ou deux morceaux peuvent rendre addictif et, dans ce cas, s'écoutent au casque, au silence, sans avoir peur de se rendre abruti pour la fin de journée.
Hadi : Musique lunaire et inquiétante.
Sahi : Le morceau le plus court, sur le thème du flux anonyme.
Nani 1 : Tout en delicatesse et en transparence
Veru : Des climats qui se parasitent mutuellement, diffus, une minuscule rythmique, c'est tout. Rapel de Hadi par moment.
Nani 2 : Ici les textures sont plus uniformes, avec des sons de capsules spatiales rudimentaires, de vieux filmes scifi.
Ranu : Un peu plus de rythmique assez savante, plus «agréable», «insignifiant» et... Longuet.
Nani 3 : Un poil plus religieux, un son met mal à l'aise, l'entre-deux évidemment...
Calu : Plus intense, froid et brûlant à la fois ; des cris ou une bête, dehors la station lunaire ? Troisième morceau long à la suite...
Atei : Le quatrième... Plus discret.
Cela fait penser à Apollo de Brian Eno, à la limite. Teäl est à suivre, pour l'approche, pour ceux qui crée, pour les fous furieux qui sont dans l'expérimentation jusque là... Mais c'est difficile, le tout est tout de même linéaire, plat et ennuyeux, à la longue, pour la très grande partie des gens.