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Ted Melvins - First
First

by Ted Melvins 

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pop folk instrumental postrock noiserock

 

7 tracks
30:30
 

Album description

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Reviews

Order by
 
 
27/11/09

Revoici notre ami Shakey, dans une collaboration avec un gars visiblement aussi daredevil que lui : Ted Melvins.

Shakey ne suit jamais vraiment la voie facile qui consisterait à caresser l’auditeur dans le sens du poil. Son « Strange Record » allait déjà assez loin dans une certaine introspection artistique et nécessitait un certain état d’esprit pour vraiment l’apprécier à sa juste valeur. Avec Ted Melvins, ça va beaucoup plus loin. Deux guitares déjantées ont décider de visiter les notes les plus tordues qui soient, et la première écoute a de quoi surprendre. Rebuter certains par le côté bruitistique omniprésent sur les deux premières plages. Et pourtant, ça va au-delà du simple bruit gratuit et facile que ce genre de musique peut évoquer. « Guitar Lesson » a un fil, un thème, certes peu mis en évidence, mais qui n’a rien de gratuit. À 2 :25 il y a même un flingue qui remet les idées en place de tout qui pensait à autre chose.
« Guitar Duet » nous plonge en direct dans les 70’s, lorsque les guitaristes avaient tout leur temps pour délirer sur scène et tirer des sons douloureux de leur instrument. On pourrait croire 8 minutes de solo (pardon : duo) sans autre raison que d’improviser sont rébarbatives, et bien pas du tout. Maintenant faut pas non plus n’aimer que les chansons recyclées de la Starac, sinon c’est pas gagné.
« Wyatt sing a song » évoque la retenue d’un Roger Waters période « Ummagumma » et sa mélodie, pourtant discrète, a quelque chose de fantomatique, d’intrigant.
« Johnny Winter interlude » est un très court blues acoustique venant plus probablement de délires éthyliques au whisky du Capitaine Haddock que du lait-fraise de Jean S. de Neuilly, puis vlan ! revoilà les deux guitares (ou une basse ?) fuzz qui dialoguent pendant 9 minutes, avant de mener vers une petite boîte-à-rythmes soutenant des effets sonores rendant hommage à Mr Budd Dwyer, homme politique ayant eu le bon goût de se suicider devant une audience attentive : « Budd Dwyer Beat ». Puis voici que revient la chanson, « Monkey Goes To Heaven », à la mélodie une fois de plus fort jolie.

La seule chose qui me gène un peu dans cet album, c’est que parfois j’ai l’impression que vous n’osez pas à 100%. C’est flagrant sur « Guitar Lesson », qui déménage bien mais qui aurait mérité d’être jouée plus franchement. Histoire qu’on ait vraiment envie de se secouer la tête.

À part ça, connaissant un peu Kevin, ses influences et son esprit créatif, je pense que c’est quelqu’un à suivre et qui va faire de grandes choses s’il continue à avoir le culot qu’il a.

14/10/09

Tut mir leid, aber ich kann mit diesem Album echt nichts anfangen. Entweder hören sich die Songs einfach nur nach willkürlich gespieltem Krach an, oder sie sind so langweilig, dass einem schon fast der Browser abstürzt. Das war wohl nichts... :-(

 

Album information

FRA
Genre Indie
Release October 14, 2009
Listens 233 Downloads 12
Starred 1 Playlisted 0    
Reviews 2 Rating 4.0/10

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