Retour à une ambiance un peu plus minimaliste que précédemment, mais TOUJOURS AUTANT DE FOLIE chez cet ahuri!
torchés en 2 à 3 mn, les morceaux s'enfilent comme... des gants, rôôôô!
titres : 1, 3, 4, 12 et 13. LE QUINTE+ gagnant de cette nouvelle production de Saint-Jean (animé d'un esprit que n'auraient pas renié les membres du regretté OUI-OUI)
Allez vous perdre dans son 'frigo' (titre 1), ça vaccine!
Savourez le cynisme de ses 'animaux écarsés' (titre 3), ça donne le ton!
Craignez le pire en reprenant 'tout nu dans la rue' (titre 4), on vous aura prévenu : Saint Jean, c'est pas niannian, c'est débilitant.
Et puis pouf, un coup de grave à partir de 'Trop longue est la haine'(titre 5)
Là, bon, ça floppe un peu à mon goût.
Que voulez-vous, je ne suis pas très ballades... même sans les crépitements vinyliques qui donnaient l'impression d'être au coin d'un feu.
Ouais, allez, 'Les Belles dents', peut-être (1mn40).
Evidemment, 'Alleluia' fera mouche chez les libertaires confirmés, dont je suis.
Et puis, ben, tant quand se laisser bercer, moi c'est sur 'De la haine à la peine' (titre 12) et 'C'est quoi ce son ?', son final-de-la mort-des-cons! (titre 13) par lesquels je retrouve ce côté minimaliste qui résume les talents de Saint-Jean et me le rend CRAQUANT.