playlist artwork#12 this weekThey had no arms (Oni broni nie mieli)

by Dyha

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  • Updated: 14/01/2012
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Reviews for "They had no arms (Oni broni nie mieli)"

9 reviews


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daisylis

De la POLOGNE .....

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daisylis • 2012-01-18 17:27:49

.... que connaissons-nous à part le plombier, peut-être Chopin, et Marie Curie .... Le troubadour DYHA, armé simplement de sa guitare tel un griot, nous raconte ... "Ils n'avaient pas d'armes" Le curé n'avait pas de salle de bains personnelle - ce berger des âmes Aucune arme sous sa soutane, ni cachée dans le réservoir d'eau des WC. Le lit de la Vistule a rougi de ses plaies Elle l'a accueilli pour le dernier bain de sa vie. En guise de serviette, des cordes Au lieu de savon - la salive et le sang. Il ne craignait pas les caméras de la cellule Cet étudiant de Cracovie, pas d'arme dans son sac à dos Il a voulu repeindre la réalité du rouge Battu à mort, il a terminé sur les marches Blessure ouverte, peut-être un coup de poing; Un coup probablement planté par le SB (Service de Sécurité) Ils n'avaient pas d'armes dans le bain les mineurs de fond Ils n'ont jamais eu peur dans la mine "Wujek" Des pelotons d'exécution et des chars de fer envoyés par les communistes. Sur les barricades des gaz et des flèches Ils ont pris les maris et les pères de famille Les bougies brûlent sur les tombes aujourd'hui Dans le coeur des proches, c'est le deuil perpétuel. Non, non, personne n'a jugé la Commune Non, non - aux privilèges et aux crimes Non, non, - à l'état de guerre infligé par des bandits de la police, de la milice, de la police secrète "ORMO", Secrétaires du parti, les persécuteurs, AU TRIBUNAL ! AU TRIBUNAL ! Commentaire de l'auteur: Cette chanson fait référence à des crimes communistes, qui, malgré plusieurs décennies n'ont pas été entièrement expliqués (ou presque). Premier verset - l'assassinat du Père. Jerzy Popieluszko http://pl.wikipedia.org/wiki/Jerzy_Popie% C5% 82uszko Deuxième verset - et la mort d'un étudiant torturé, Stanislaw Pyjas 82aw_Pyjas% C5% http://pl.wikipedia.org/wiki/Stanis Troisième verset - l'assassinat bestial des mineurs de charbon de la mine "WUJEK" http://pl.wikipedia.org/wiki/Pacyfikacja_kopalni_Wujek Le fascisme nazi et autres crimes contre l'humanité, sont assignés devant les Tribunaux Internationaux. Malheureusement, les crimes communistes ne sont pas examinés , ou à des degrés moindres. Pourquoi les Tribunaux Internationaux n'interviennent-ils pas ? Les Membres du Parti communiste payaient une souscription, en achetant des timbres imprimés par les communistes avaient ainsi des fonds pour leur fonctionnement, pour brimer, et tuer des gens innocents. Passivement ils regardaient le démantèlement des adversaires dérangeants. Pour moi ils sont tout aussi coupables que ceux qui ont tué de leurs propres mains. Ils n'ont rien fait pour empêcher les crimes de leurs camarades. Et le Droit (la loi) aurait indiqué comment réagir à ces anomalies. Aujourd'hui une nouvelle fois ils relèvent la tête, et se réjouissent que les Tribunaux ne réagissent pas. Un peu plus de dix ans après la chute du mur de Berlin et des régimes communistes à l'Est, que deviennent les enfants de la "révolution de velours" ? http://www.jamendo.com/pl/track/536712 Merci pour cet émouvant partage !
Wolfsong.thePoet

Excellent song . . .

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Wolfsong.thePoet • 2012-02-04 07:18:53

A protest, folk-song . . . the voice of the singer straining against his tears . . . his soul wrenched by a deep heart felt anguish regarding the injustices and atrocities committed against the innocent and unarmed . . . people who caused no harm were murdered by their government . . No better way is there to protest an injustice, or a corrupt government, or an ill-conceived war, than through song and guitar . . . And this one was done very well indeed . . The emotion is conveyed through the expressive singing and playing. Thanks for all the notes and lyric interpretations . . . those are always a great help in further enjoyment of the song . . . although I must say that the music and instrumental play, and singing were done to perfection . . . sharing feelings regardless the language.
C.J.ROGERS

Awesome

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C.J.ROGERS • 2012-01-25 10:44:46

Very beautiful and thoughtful music! Although I do not understand what you are singing but it's very well done and I think that you have the correct talent to communicate the universal language of music. A+ Friendly C.J.
VozDeSangue

Beautiful song.

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VozDeSangue • 2012-02-04 08:09:45

"Como longo como o mundo deve durar , não vai ser erros , e se ninguém contestou e não o homem se rebelou , aqueles erros duraria para sempre." "Atreva-se a fazer coisas dignas de encarceramento se você quer dizer ser de conseqüência." Há aproximadamente 370 milhões de indígenas que abrangem 70 países de todo o mundo. Historicamente eles têm muitas vezes sido despojados de suas terras, ou no centro de conflitos para acesso a recursos valiosos por causa de onde vivem, ou, noutros casos ainda, lutando para viver da maneira que gostaria. De fato, os povos indígenas são muitas vezes entre as pessoas mais desfavorecidas do mundo. "All, too, will bear in mind this sacred principle, that though the will of the majority is in all cases to prevail, that will to be rightful must be reasonable; that the minority possess their equal rights, which equal law must protect, and to violate would be oppression." (Thomas Jefferson)
Yachar

EMOCIONANTE...

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Yachar • 2012-01-24 20:51:41

Buen trabajo de Dyha... elegante, como siempre, y esta vez de la mano de un importante instrumento... el mensaje de protesta. Mi más enhorabuena Henry por esta sugestiva canción.
minette88

Ne pas oublier...

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minette88 • 2012-01-22 21:44:28

Très beau texte que Daisylis nous a traduit afin de mieux en comprendre la portée. Il est bon effectivement de rappeler certains évènements afin qu'ils ne rentrent pas dans l'oubli et ne se renouvellent pas. Dyha l'a fait avec toute son émotion et son ressenti et nous l'en remercions vivement.
latevi

Exceptionnel

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latevi • 2012-01-25 00:20:53

"Mon cri était celui de ma patrie" Jerzy Popieluszko a eu le courage de défendre les idéaux de vérité, de liberté et de justice". "L'aumônier charismatique de Solidarnosc a payé le prix suprême pour être resté fidèle à sa vocation. Il symbolise la grandeur et la sainteté de l'homme, les valeurs que nous devons défendre toujours et partout si nous voulons vivre dans un État libre et démocratique", Le Père Jerzy Popieluszko, actif défenseur du Syndicat Solidarité, est mort martyrisé le 19 octobre 1984, à l’âge de 37 ans, sous les coups de la police politique polonaise. Jeune prêtre de Varsovie nommé aumônier des aciéries de Huta Warszawa par le Cardinal Wyszynski, Il était alors un des jeunes prêtres polonais les plus populaires. Les hommes de la police polonaise ont cherché à enlever secrètement le Père Poieluszko, afin de le faire disparaître mystérieusement. Ils espéraient pouvoir continuer leur macabre besogne sur d’autres prêtres défenseurs de Solidarité, afin de créer un climat de terreur en Pologne, dans la tradition des meilleures heures du stalinisme. Leur but était de faire plier à la fois l’Église et le peuple polonais, dans un contexte mêlé d’incertitude et d’angoisse. Mais en échappant à leurs mains, un homme à réussi à casser la machine infernale des agents du terrorisme d’État. Cet homme là était Waldemar Chrotowski, le chauffeur et l’ami du Père Popieluszko. Enlevé en même temps que le Prêtre, il est parvenu à sauter en marche de la voiture des policiers Jerzy Popieluszko est né le 14 Septembre 1947 à Okopy près de Suchowola en Podlasie. (nord-est de la Pologne) Ses parents, Marianne et Ladislas, dirigeaient une exploitation agricole. A partir de 1961, Jerzy étudie au Lycée à Suchowola. À l'école, les enseignants le définissent comme un élève moyen, capable, mais ambitieux. Un individualiste. Dès son plus jeune âge il est enfant de chœur. Cela dit, la vocation à la prêtrise, lui vint qu’a la période du baccalauréat. Après son diplôme en 1965, il rejoint le Grand Séminaire de Varsovie. Au début de sa seconde année d’étude, il est mobilisé dans l'armée. Les années 1966 - 68 ont étés consacrées au service militaire dans une unité spéciale pour les séminaristes à Bartoszyce (Warminsko-mazurskie) Rappelons que le recrutement des séminaristes dans l'armée (en dépit d'un accord entre l'État et l'Église en 1950) était une manière pour les autorités communistes de soustraire les jeunes séminaristes de l’environnement des évêques récalcitrants de l'Église. Il était prévu que par un astucieux système d'endoctrinement effectué par un personnel sélectionné, et des officiers capables de persuader les séminaristes d’abandonner leurs études cléricales .Jerzy Popieluszko fut un soldat distingué, d'un grand courage défendant ses convictions, ce qui la conduit à subir diverses formes de persécution. En revenant de l'armée Jerzy tomba malade. A partir de ce moment jusqu'à la fin de vie il aura à faire face a des problèmes de santé. Le 28 Mai, 1972, il est ordonné, prêtre des mains du cardinal Stefan Wyszynski Primat de Pologne. Les images distribuées lors de sa première messe comportent la phrase suivante : «Dieu m'envoie, pour prêcher l'Évangile et à panser les plaies des cœurs blessés." Jerzy a vécu son sacerdoce dans les paroisses suivantes : l'église St. Trinity Zabkach ; p.w. Notre-Dame Reine de la Pologne à Aninie et p.w. L'enfant Jésus à Zoliborzu. Il avait dans son ministère pastoral un penchant pour le travail avec les enfants et les jeunes. Malheureusement, les problèmes de santé s'aggravent. En Janvier 1979, Jerzy s'évanouit pendant la célébration de la Messe Après quelques semaines de séjour à l'hôpital il ne retourne pas son travail régulier de vicaire Pendant l'année scolaire 1979/80, il a officié à l’aumônerie de l'église universitaire. Sainte Anne. Il organisé un séminaire pour les étudiants en médecine. Fin 1978, il a été nommé pasteur de l'équipe médicale. Depuis lors, chaque mois, il a célébré la messe à la chapelle Saint Res Sacra Miser. A partir du 20 Mai 1980, il est à la paroisse St. Stanislas Kostka. En tant que responsable du ministère du personnel médical, depuis août 1980 il s’est engagé dans des activités pastorales auprès des travailleurs. C’est en août 1980 que le Cardinal Wyszynski, , lui a demandé d’être l’aumônier des aciéries de la capitale. C’est ainsi que le jeune abbé Popieluszko est devenu un ardent défenseur de l’idéal du syndicat de Solidarité, né à la même époque, lors des « accords de Gdansk » À. 10h00, chaque dimanche, il a célébré la sainte messe pour eux. Il s'est entretenu avec eux régulièrement, tous les mois. Il a organisé une sorte de «laboratoire» pour les travailleurs. Il a dirigé leur catéchèse, mais aussi à travers une série de conférences il veut les aider à acquérir des connaissances dans divers domaines - l'histoire de la Pologne et de la littérature, de la doctrine sociale de l'Église, droit, économie, et même les techniques de négociation En Octobre 1981, il fut nommé aumônier diocésain pour la santé et aumônier auprès de la maison de santé des employés des services de santé dans la rue Elekcyjnej 37. Chaque semaine, la messe sera célébrée. dans la chapelle, qu’il a en partie aménagée Après le coup d’État du 13 décembre 1981, il avait pris la défense du syndicat Solidarité, mis brutalement hors-la-loi. Tous les mois, depuis cette date fatidique, le Père Popieluszko célébrait une « messe pour la patrie » dans sa paroisse St Stanislas-Kotska, dans la banlieue de Varsovie. Il y prononçait de vibrantes homélies pour la justice sociale et le respect de la liberté de l’homme. Le texte de ses allocutions courageuses était enregistré par de nombreux militants sociaux chrétiens de Solidarité, et diffusé par cassettes à travers toute la Pologne. Autant dire que le jeune prêtre était considéré comme un dangereux agitateur par les séides du régime communiste polonais, . A l’automne 1983, une liste de 69 « prêtres extrémistes » a été établie par le gouvernement du Général Jaruzelski et remise au Cardinal Glemp, successeur de l’intrépide Mgr Wyszynski. Prière était faite au nouveau Primat de Pologne de faire taire ces gêneurs en soutane. Le Père Popielszko figurait en bonne place sur cette liste, en compagnie, il est vrai, de deux évêques, Mgr Tokarczuk et Mgr Kraszewski, auxiliaire de Varsovie, et du confesseur de Lech Walesa, l’ineffable Père Jankowski. Dès les 12 et 13 décembre 1983, l’Abbé Popieluszko a été placé en garde à vue pendant deux jours. La police prétendait avoir découvert chez lui des armes et des explosifs, ainsi que des tracts de Solidarité. Au cours de la nuit suivant sa garde a vue , il échappa de justesse à un attentat, une grenade ayant explosé dans son vestibule après qu’un inconnu eut sonné à sa porte. Accusé d’ « abus de sacerdoce », le jeune prêtre fut convoqué treize fois par la milice, dans les quatre premiers mois de l’année 1984. Le porte-parole du gouvernement communiste, Jerzy Urban, aujourd’hui reconverti dans la presse pornographique et anticléricale, qualifiait Jerzy Popieluszjo de « fanatique politique ». Le vendredi 19 octobre à 22 heures, trois officiers de police arrêtèrent la voiture du Père Popieluszko en rase campagne, sous prétexte d’un contrôle d’alcooltest. Alors que son chauffeur parvint à s’enfuir, le prêtre martyr resta entre leurs mains. Pendant plusieurs jours, aucune nouvelle ne fut donnée sur le sort du père Popieluszko, jusqu’à ce que le 27 octobre, le capitaine Grzegorz Piotrowski déclare : « C’est moi qui l’ai tué, de mes propres mains ». Le corps de l’aumônier fut retrouvé dans un lac artificiel formé par le barrage de Wloclawek, sur la Wisla à une centaine de kilomètres au nord de Varsovie. La nouvelle eut un impact impressionnant mais le peuple polonais y fit face sans céder à la colère ou à la violence, se souvenant des paroles que le père Jerzy aimait répéter : « Nous devons vaincre le mal par le bien ». Le père Jerzy a certainement pardonné à ses assassins et il aurait sans doute voulu qu’on ne parle pas trop du procès de Torun, mais sachez simplement que ceux qui ordonnèrent ce crime, raconté dans les moindres détails par les assassins, au cours d’un procès dramatique, ne furent jamais jugés. Les accusés furent condamnés, mais leur peine fut ensuite réduite. Tous sont déjà sortis depuis bien longtemps de prison. La tombe du père Popieluszko, située à Varsovie près de l’église où il célébrait les messes pour la patrie, est devenue un lieu de pèlerinage où se sont déjà rendues des millions de personnes qui le vénèrent comme témoin de la résistance morale et spirituelle du peuple polonais. Le Martyre du Père Popieluszko a entraîné de nombreuses conversions, et même l’éclosion de vocations sacerdotales. Il a soudé davantage encore l’Église de Pologne et les militants de Solidarités. Aux yeux de l’Église Universelle, il revêt la valeur d’un témoignage suprême contre l’oppression du totalitarisme athée. Le 31 octobre 1982, le Père Pupieluszko déclarait : Pour rester un être libre intérieurement, il faut vivre dans la vérité. La vie dans la vérité, c'est de témoigner autour de soi, de reconnaître la vérité, la réclamer dans chaque situation. Nous ne sommes pas directement persécutés, nous ne sommes pas menacés de mort. Sommes-nous libres pour autant ? Le chemin de la liberté s'ouvre devant celui qui témoigne avec courage, disait le Père Popieluszko. Il nous en faut, du courage, pour témoigner de la vérité sur l'homme et sur la vie. La vérité ne change pas, on ne peut pas la détruire par des décisions ou des lois. Deux ans avant sa mort, il terminait ainsi un de ses sermons : Nous prions Dieu de nous donner l'espérance, car seulement ceux qui sont forts par l'espérance sont capables de surmonter toutes les difficultés.
Yvalain

Protest Song

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Yvalain • 2012-01-18 18:10:14

Oui les mots ont leur importance, les amoureux de la musique l'oublient parfois. Léo Ferré disait que les plus beaux chants sont des chants de protestation. Il faut protester, il y a de quoi, aujourd'hui comme hier !
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