Deuxième album, inspiré par l'utopie et par une sournoise manipulation d'envie de vivre; il vit et s'aperçoit que la vie c'est aussi avoir mal...
un grand merci a karaziel pour la sublime pochette qu'il a fait tout specialement pour cet album.
Créé entre septembre 2005 et janvier 2006. Revenu d'entre les morts voici peu de temps, j'ai voulu cet album comme un puzzle où chaque pièce distincte les unes des autres soit, une fois assemblée, l'album en lui même.
petites précisions : cet album ni complet ni fini au niveau de la composition pour la simple et bonne raison que tout mon travail a été perdu au mois de janvier 2006, j'ai miraculeusement pu remettre la main sur certains morceaux grâce à un Cd que j'avais gravé avant que le disque ne crashe. Du coup, certains morceaux comme Lsd R0.033 ou Haelys, dont la composition avait avancé, ont régressé, certains arrangements ont aussi été perdus (comme sur Cult Of Blood) des morceaux n'ont pu être sauvés car pas présents sur le cd (deux morceaux particulièrement bourrins entre le power-noise et l'indus-noise ... c'est pour dire). J'ai tout de même (après beaucoup d'hésitations) jugé le travail récupéré comme suffisamment satisfaisant pour être considéré comme fini, et donc publiable en l'état sur jamendo.
want to keep in touch ?

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Reviews for "From Innocence To Decadence"
96 reviews
La musique de saelynh ne laisse pas indiffent qu'on aime ou qu'on aime pas, que l'on puisse la trouver non aboutie ou avec des longueurs. Vous restez scotchez sur tous les titres et vous vous laisser remplir de sons envoutants, emouvants
IL cherche toujours à vous surprendre comme dans son titre 'Cult of blood'
ou le titre '60's eight bits color'
Le talent de saelynh est présent et monte en puissance album aprés album!
J'aime énormement gaia et l'amazone blanche
Saelynh Bravo tu nous deçois jamais et merci pour ta si belle musique!
Après un prélude qui a fait beaucoup de mal à mes oreilles d'amateur de piano, on passe à des choses, qui dans leur style, passent beaucoup mieux. D'autant plus que je ne suis pas ce que l'on peut appeler un fan de la trance. Mais là ça se laisse vraiment écouter "coolement". Tu ne m'as pas converti au genre, mais je surveillerai de près ton prochain ouvrage.
Comparé à ton premier cd c'est la nuit et le jour et j'apprécie cette évolution. C'est plus personnel, plus interessant, et en plus, c'est techniquement pas mal du tout sauf les basses trop présentes comme le dit aisik.
edit: je passe de 7 à 10 pour contrer l'offensive Crshconv
edit2: ps: sympa la jaquette
edit3: bon ben je remets la note d'origine puisque l'offensive crshconv vient de couler.
It's really hard to "tag" Saelynh's music, as in "Sensation electronique", there's a mix of electronic genre, hardcore bassdrum, trance melodies... But the most i like this surrounding dark atmosphere.
Great work, lookin forward your next albums!
Des thèmes variés, des musiques de "documentaires technologiques" (pas péjoratif du tout, j'imagine bien des cosmonautes marcher sur mars et découvrir des fossiles), à par les morceaux hard core ou speedbeat (ou autres du genre)car j'aime po trop le boom boom disto rapide à donf.
Un bon mixage des éléments, c'est propre et précis. Ya un titre qui me hante et j'arrive pas à l'enlever "Le soufle du vent" , ça me refait penser à mes visites nocturnes dans les forêts du Val Joly (Avesnois 59)à écouter, à observer la faune de la nuit avec mes lunettes à visée nocturne... Les lucioles, les sangliers... Les chouettes...
Bon travail, j'ai hâte d'observer tes évolutions techniques...
Un bel univers sonore...
Je trouve par contre que les basses sont trop présentes dans le mix final, sur mes enceintes, je baisse les basses presque au minimum pour éviter les phénomènes de saturation qui cachent le reste de la musique... dommage.
Les variations mélodiques sont très intéressantes, elles lorgnent du côté de la trance/goa, ces montées de synthés filtrés sont très bien étudiées... On sent la qualité du matériel derrière... (lequel d'ailleurs ?) Je trouve parfois que les rythmes ne sont pas assez variés d'une musique sur l'autre... (les drums notamment), ça mériterait une déconstruction plus inventive. (en plus tu en es capable, l'intro de "L'Amazone Blanche")
Ca me rappelle Planetary Assault System dans le style, des vieux briscards de la scène electro anglaise (l'album "atomic funkster"), tiens d'ailleurs je vais resortir ce vinyl... Ou l'album de remix d'Hallucinogen, "In dub" pour certaines sonorités...
Sinon, félicitations pour cet album travaillé aux petits oignons, surtout quand on connait les déboires informatiques que tu as eu récemment... Je trouve ton évolution très intéressante, mais je pense que tu pourrais pousser encore plus loin ton univers pour te libérer de certains cadres restrictifs...
c'est bien travaille..et je sens une evolution.
Me voici dans le monde de SAELYNH.
J'aime ce nom à la fois féminin et masculin...
GAïa dans les oreilles.
L'intro tout en douceur et en maîtrise, la rythmique prend son temps pour se poser puis se lance...la sonorité devient tout à coup moins...plus convenue...mais bizarrement, ça ne m'irrite pas, ça ne sonne pas putassier, non, au contraire, pourtant, on dirait de la dream...genre BBE...
A quatre minutes, ça commence à dire quelque chose, que Saelynh n'est pas un suiveur, qu'il a envie d'utiliser des sonorités qui l'ont marqué, avec lesquelles son âme est en accord mais pour exprimer sa singularité.
Je suis convaincu.
Je saute sur une autre piste, hum...voyons voir....Supernova!
Beaucoup de sensibilité, de subtilité même, un morceau tout en nuance avec des sonorités qui arrivent doucement par couche, sans brutalité pour jouer des coudes les unes avec les autres, ça me fait penser à quelque chose, mais à quoi ?
Au bout de 2 minutes, le morceau roule tout seul et je me surprends à bouger la tête en rythme.
Jaydee !!! c'est à ça que ça me fait penser, PLASTIC dream !
J'adore ce morceau et la construction ainsi que le son du clavier de Supernova c'est ça.
Je continue...
Lsd, du hard core ?!!
Surprise, là encore, les sonorités expriment une vraie profondeur...
J'aime ton album, beaucoup de personnalité, une vraie recherche dans la construction des morceaux, de la mélancolie, de la gravité, du sérieux, un univers trés personnel...
Tant que Saelynh fait de la musique, il ne vole pas des mobylettes à des vieilles.
Tout ça pour dire que je me surprend à commenter un album dont la culture m'est totalement étrangère. Alors pourquoi? Parce que j'avais écouté le premier album en me disant que quand même ce garçon a des cheveux bien longs pour un garçon. J'appréhendais donc ce second opus avec la ferme intention de ne pas changer d'avis. Mais... mais... v'là t'y pas que l'jeunot y m'a surpris!
L'évolution est palpable dès le début: désormais Saelynh fait de la musique sous un angle musical. Le premier album m'était apparu comme une tentative. Genre: j'ai un truc à exprimer + j'aime bien la musique = je fais de la musique. Ici le discours est beaucoup plus culturel, au sens de l'implication. Beaucoup plus abouti. Il me semble, que ce chemin, Saelynh l'a rapidement parcouru et c'est bon signe.
Pour vraiment me séduire, il manque la pratique d'un vrai instrument, qui reste le meilleur moyen de faire passer les fragilités et les émotions subtiles.
L'expressivité de Saelynh n'a de limite que celle du procédé: la froideur numérique.
Ah oui, il y a un truc que je n'aime pas, c'est les longs jeux avec l'arpégiateur. On dirait du Jean-Michel Jarre. Le problème, c'est que là où Jean-Michel a une excuse (il fait de la musique exclusivement pour les pompiers), Saelynh n'en a pas.
Bref, en résumé, j'apprécie le chemin parcouru.
Les moyens semblent enfermer l'auteur, dommage.
Tu tiens le bon bout.