Looking for a new choice. Your own perceptions could build your way, your land... without the control of masses. Improvisation is the flag.
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Music, concept & arrangements by The Big Sleep. (Feb 2007 - Feb 2008)
Productions affairs by Leva Khomeriki. Mixed & mastered by Martin Anilom.
All lyrics by The Big Sleep except track 01 by Sinead O´connor, Enric Montefusco, Oddile Quennoz & The Big Sleep.
Colaborations: Odile Quennoz, Ignac Scholl, RebeQ & Anne-Havel Martins
Recorded and mixed at Pygmy Studio. Mastered in Masterthracks.

The tracks of this album are published under a Creative Commons licence, check the licence associated to each track.
Reviews for "Ownland"
19 reviews
This is one of the greatest sounds I have heard in a while....
Guys, keep up the amazing work, you deserve all the success in the future.
Beautiful melodies, with beautiful sounds.....
I would h=to to hear you live....
Pas de genre pour cet album... j'y vais donc au hasard attiré tout de même par la pochette Noir et blanc et cette épargne ressemblant à du 16/9e...
Sans genre, je classe donc cette prod dans Post-rock.
La grande réussite de cet opus les ambiances sombres et étranges, comme des images de film noir retranscrites musicalement. Je note aussi le côté hors format (longeur et developpement des thèmes, côté conceptuel avec les titres qui s'enchainent dans une évolution atmosphérique progressive en intensivité).
Le petit bémol, On peut trouver l'ensemble un peu long à première écoute. Mais c'est bourré de petites choses à découvrir progressiement dans le champs stéréo.
Je ne vais pas détailler les titres tant l'ensemble et un tout.
Le mélange postrock-electro se fait bien de par une vraie complémentarité des sous-genres. En ce sens, je rapproche Ownland de VS (jamendo) ou Data (Dogmazic).
Mélodiquement, la dominante est froide, sombre, ce qui n'empèche absoluement pas les petites trouvailles bien sympathiques de parsemer les enchainements d'atmosphères que je qualifierai de "labyrinthiques".
Mixage excellent. Musiciens inspirés et complémentaires. Les nappes synthétiques sont ici bien dosées (comme chez VS d'ailleurs). De jolis arpèges de sons clairs se mèlent aux distos profondes.
Une belle découverte, et une mention spéciale pour Talk as dumb, en tout point parfaite.
J'espère d'autres albums et si possibles quelques infos supplémentaires sur le groupe sur la page album... Qu'on vous connaise un peu mieux.
Bonne continuation.
Etant très favorable au concept de Jamendo, je suis trop souvent déçu par le manque de travaille, d'originalité, et "de coeur" sur la composition.
Moi aussi attiré par la pochette, j'ai tenté de découvrir. Je rédige la critique en pleine écoute.
Je suis agréablement surpris. Vraiment, c'est tout a fait le genre de choses que je cherches dans la musique que l'on retrouve ici...
On sens qu'il y de la profondeur justement, à tout point de vue.
G G R R E E A A T T ! !
This is a great album, with unusual sounds and exquisite treatment.
Keep on!
que puedo decir, me da mucha felicidad, saber que todavía hay gente en este mundo con ganas de hacer grandes cosas, mas homogenio y sanguíneo como esto nada. Desde Venezuela un humilde saludo, y espero que cosechen muchos éxitos con este album.
La voix du chanteur colle parfaitement avec l'ambiance musicale qui évoque un immensité aérienne toute en obscurité, en clair obscur très obscurs!
J'aime particulièrement le 5ème morceau, il est envoutant, on aurait presque envie de faire ce voyage vers...l'enfer.
6ème morceau, des puissances sont à l'oeuvre, elles s'élèvent, elles appellent.......c'est "Le grand sommeil"?
"Comming Inside"pourquoi pas, c'est si beau. Morceau absolument magnifique!
9eme morceau: changement d'ambiance, on est toujours en "mode nocturne" j'imagine un clip vidéo avec des effets de lumière rouge venant strier le ciel, et des volutes sensuelles, comme si Eros venait invoquer Thanatos...
10ème morceau, les dissonances m'évoque une lassitude
11ème morceau, pas le chant des sirènes, mais quelque chose de désenchanté.
12éme morceau: le piano est grave, tout est sombre toujours, les voix disent.., effets musicaux étonnants!
dernier morceau: des pleurs de femme, et réapparition du chanteur et une montée orchestrale métal comme j'aime MAGISTRAL!!
nitko nije išta kazao
thx