''conne pute'' regroupe 3 morceaux realisés en 2001. Le studio est réduit au minimum: sans table de mixage ni ordinateur, mais seulement avec un enregistreur mini disc et un magnétophone.
les morceaux reposent sur une idée de stratification du son: la premiere piste est enregistrée avec le mini disc puis retranscrite sur une k7 pour le magnéto. Lorsque j enregistre la piste 2, je diffuse en meme temps la piste 1 sur le magneto, ce qui permet de pauvrement "mixer" les 2 pistes. La piste 2+ (où l'on entend aussi la piste 1 issue du magneto) est ensuite retranscrite sur k7 et diffusée pour l'enregistrement de la piste 3...
les premiere pistes enregistrées sont donc les plus accoustiquement pourries. la derniere piste enregistrée et le morceau final. d'ou l'idée de strates

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Reviews for "conne pute"
8 reviews
"Les pires oeuvres ont le devoir d'exister" (Tauma)
Verte couverture remplit ce contrat de la meilleure manière qui soit, c'est à dire la pire.
C'est hénaurme, un héros en quelque sorte.
Cette tentative, tel un fil rouge et tranchant, d'échapper quasiment à toute structure ayant peu ou prou rapport à l'ésthétique musicale selon les codes généralement admis, est une prouesse que même le pire des créateurs ne peut généralement que toucher du doigt.
Ici, une telle exploration est rendue constament possible, grâce et uniquement grâce au dont de naissance qu'a reçu Verte couverture : l'intervention du Très Haut.
Le tube c'est Noël.
Bonne nuit les petits, et merci verte couverture pour ce travail tout de "strates" vêtu.
On ne "note" pas une telle oeuvre, c'est lui manquer de respect.
Si j'étais tombé sur cette album la première fois que je suis venu sur Jamendo, je serais reparti aussi sec, pour ne plus revenir.
Comme le dit mon frère, la musique libre, c'est être libre de faire n'importe quoi !
Nous avons donc ici, une voix gémiarde, carrément désagréable à entendre, sur une musique d'ambiance.
Cet personne dit vouloir un impact émotionnel => gagné
voici les émotions qui m'ont percuté en écoutant :
- incompréhension
- le dégout
- moquerie
Le titre de cet album est une provocation évidente, il va chercher l’auditeur par son côté bête et méchant. Dès lors, on pouvait s’attendre à un grand n’importe quoi agressif et puéril. Mauvaise intuition. « Conne pute » est une expérience plastique aussi sérieuse qu’honnête. La cruauté des textes est toujours pertinente, le pathos frôle le ridicule pour trouver une grande justesse. Aussi, l’expérimentation que l’artiste nomme « stratification » ne se réduit pas à une exercice purement formel et intellectuel, elle véhicule une émotion trouble et saisissante — ne serait-ce au début qu’en un partage d’humour noir entre consciences malheureuses.
cs de la zik sa ???? cs importe koi oui .fair une chanson sur un enfant accidente ms ou vas ton .....je te ms zero sa vos rien de + berck
La première chose que je noterai, c'est qu'il y a un travail indéniable, et à ceux qui reprocheraient à l'auteur de se moquer simplement du monde, je répondrai qu'il se trouve certains artistes très marginaux dont j'achète les cd et qui ont un son si ce n'est pire, du moins du même type que celui de cet album.
Le procédé technique mis en jeu m'importe au fond assez peu, mais je note une atmosphere recherchée qu'un profond travail permettrait de confirmer pour un futur album. Je pense que le titre de l'album nuit à son écoute car le fait passer pour une tentative de provoquer à tout prix, ce qu'il ne me semble pas être vraiment.
Le germe d'un potentiel Haus Arafna à la française ? courage, et continue
ok
Podéis llamarme abuelete, que yo no entiendo este disco. Está claro que cada uno tiene una sensibilidad distinta que nos permite disfrutar de distintas músicas (o pelis o fotos...). Definitivamente yo estoy incapacitado para sintonizar esta frecuencia. Sencillamente no la pillo, así que no me atrevo a dar una nota. Simplemente diré que es un disco muy raro.
C'est glauque à souhait, ça glitche, y a une bonne ambiance analogique et de jolis larsens.
Seul regret : ça na va pas assez loin. Faudrait le faire sur 20 couches, quitte à n'avoir que du bruit blanc à la fin. Et les titres ne sont pas à la hauteur. Quand on fait un projet limite comme ça, la force vient souvent dans le radicalisme.