Peux-tu passer l'audio test ?
Un album de rock néo-Dada, résolument industriel et hardcore. Réalisé dans notre cave (à vin), transformée en lieu d'enregistrement et de happenings, "Peux-tu passer l'audio-test" propose un son résolument torturé (par les petits sadiques du rock que nous étions).
C'est la préhistoire du lofi et autre électro downtempo. Tout a été réalisé live en improvisation totale avec les instruments classiques du rock (guitare électrique, basse électrique, batterie et magnétophone).
Voici les "meilleurs" moments de quelques années de folie musicale hebdomadaire. Pour amateurs de Einstürzende Neubauten, Magma, Residents, John Cage.
Glandul le 25 mars 2009
A few words in English :
Hardcore, lofi, industrial french experimental band. This album is a testimony of joyfull happenings and mad jam parties. Beware of screaming out of tunes electric guitars, frenetic drumming, psychiatric vocal thrills, various recording manipulations.

The tracks of this album are published under a Creative Commons licence, check the licence associated to each track.
Reviews for "Peux-tu passer l'audio-test"
11 reviews
tres bonne experience musicale
hors du commun
a travers cette ligne de basse tout droit sortis d un james bond
et une certaine ressemblance au generique de serie tv americaines des années 70
on y ajoute un coté rock bien barré
une petite touche rock indi sur certain titre
des rhytmes parfois disco
a mon avis le lievre prepare une torture
... ist eben meistens nicht Nichtkönnen, sondern Können auf anderen Wegen, und darin dann schon wieder experimentel, weil forschend.
Das Resultat ist dann hier sehr viel Noise die irgendwo zwischen Can, Cage, einem ausgechillten Merzbow liegt. Das wird dein meisten nicht gefallen, aber darum gehts ja auch nicht, sondern um das Ausloten der Musik - und das ist hier sehr gut dargestellt... Rythmus, Klangfarbe, Lärm, alles ist hier Versuch, Ausbruch aus gewohntem, das Forschen nach neuen Räumen des Klanges
ich mags... zum Genial sein fehlt dann aber noch eine klitzekleine Spur
Oh ouais! Je viens d'arriver sur le site et je tombe déjà sur quelques fous de ce genre.
C'est bien ça. Bon album en tout cas, avec une esthétique lo-fi comme j'aime, les petits crépitements et tout... ça ressemble à du DNA, mais avec moins de basse.
A écouter petit à petit pour moi, non pas à cause de la difficulté d'écoute, mais pour bien saisir chaque morceau!
sa c'est du son dejanter ^^.
enorme.
bonne continuation.
voilà qui est expérimenté et pimenté à la sauce bande magnétique ( on dirait parfois qu'on en a mixés plusieurs ensemble au ciseau et à la colle ( ou l'alcool) mais faute de futur ça prend le temps de se livrer réellement; un pur album de musique de l'être humain dans tous ses états; à se passer en boucle le matin au réveil!!!
ça me rappel certain big film, d'ou les BO on fait carton car trés décaler
Ah, la fin des années 80... c'est que moi j'étais encore dans mon berceau en ce temps là. Alors que je découvrais les concepts de base de la vie humaine moderne, Glandul lui les avait déjà assimilés et digérés - tout du moins en partie - pour nous pondre ce chef d'oeuvre dada-punk. Musique industrielle dis-tu ? Peut-être, mais je n'y trouve pas le côté profondément dérangeant inhérent au genre, comme on retrouvait chez les pionniers (Throbbing Gristle, Cabaret Voltaire, entre autres). Non tout ici ne semble qu'être bonhneur j'm'enfoustiste et joie d'une simplicité enfantine, une magnifique galette décontractée et décomplexée au possible, de l'expression brute qui n'emet que des envies de fêtes et une absence totale de soucis/contrainte. En vrac je pense à du Lucrate Milk, The Residents, ou encore Clara Clara, pour citer une formation plus récente. Parce que aujourd'hui, 20 ans plus tard, qu'est-ce qui reste du punk ? Pas du punk-rock qui s'est en grande partie égaré dans les méandres du conformisme mercantile, mais l'âme du punk, ce furieux désir de tout prendre à contre-pied, l'activisme de la contre-culture ? J'en vois régulièrement autour de moi, j'y participe souvent, et dans le domaine de la musique tout du moins, le matériel n'est plus le même, le mode de diffusion n'est plus le même, le contexte socio-culturel non plus, mais le résultat est étonament ressemblant sinon dans la forme, au moins dans le fond. Quand je me demande ce que donnera toute cette bouillie dans 20 ans, j'y trouve une partie de réponse dans les productions plus récentes de Glandul, qui loin de s'être rangé, a cheminé vers quelque chose de plus cohérent, plus logique peut être, mais sans oublier une seule seconde le point de départ : Peux-tu passer l'audio-test. La question de la relève pour chaque mouvement culturel qui commence à prendre de l'age est une question fréquente, et inévitable. Bien sur les acteurs d'hier sont encore - et heureusement - pour beaucoup acteurs d'aujourd'hui, mais une nouvelle génération se forme... laisse nous le temps de digérer notre petit n'importe quoi juvénile personnel, et promis, notre génération assurera une relève digne de ce nom.
Bravo,
Merci,
Respect,
Gabite.
Peut-être ai-je trop attendu cet album dont l'annonce était dèjà présente sur Jamendo depuis plusieurs semaines, ou peut-être que le design alléchant de la pochette m'avait laissé espérer un contenu au délire plus abouti. Ce dernier opus en date de la production Glandulienne (mais premier dans la chronologie) ne m'a pas offert le plaisir attendu. En grande partie à cause d'un aspect bric à brac qui engendre parfois lassitude et effet de redondances. Je me suis néanmoins appliqué à plusieurs écoutes successives afin d'établir mon top 12 dont le résultat, que j'espère objectif, est le suivant (classement quasi définitif):
- 1 - .......... Joie de vivre
- 2 - .......... On égorge des petits chats
- 3 - .......... Palabre aux 30 cochons
- 4 - .......... Train à vapeur
- 5 - .......... Bob Dylan et Picabia
- 6 - .......... Corvée de bois
- 7 - .......... Handicap technique
- 8 - .......... Paie tchèque
- 9 - .......... Le lièvre et la tortue
- 10 - ........ Ce n'est pas possible
- 11 - ........ Paris paillettes
- 12 - ........ Je suis un robot ménager
Recalés, les titres non cités me semblent soit dispensables (j'avoue quand même une faiblesse pour les petits mikeys, mais je me suis promis d'être inflexible), soit redondants, ou auraient mérité d'être remixés dans un format inférieur à 50 secondes. Un album qui reste néanmoins recommandable de par la démarche expérimentale toute artisanale qui a présidé à son élaboration.
Extrait: (...) Prenez une poêle à frire et frappez de manière répétée la tête du micro jusqu'à (ce) qu'il lance un dernier larsen. Froissez des bandes audio à mort puis réambobinez-les avant de les passer dans une vieille boombox. Enrobez les cordes des guitares et basses de papier aluminium pour que la vibration soit distinctement pénible. C'est comme ça que je faisais de l'indus autrefois. (...)
A écouter sans aucune modération (quoiqu'il en soit), la musique glandulienne étant furieusement anti-dépressive et agitatrice de neurones depuis ses toutes premières créations.
Pour moi,ça a marché comme de l'Humour à répétition,j'ai commencé à vraiment accrocher à partir du 7ème et je ne voulais plus que ça s'arrète!!!
Cela m'a rappelé,en nettement moins éprouvant, une cassette des Minutemen que m'avait fait un copain à partir d'un vinyl sur une platine actionnée au doigt,du très très lent au trépidant....
Audace ....et fraternité!
Bon c'est vrai que dans le style" Décroche burnes " cet album vaut son pesant de chmoule. d'accord, ce truc doit être consommé avec d'infinies précautions sans quoi ça risque de te détruire l'oreille interne et une bonne partie du cortex sans réparation possible. faut l'interdire au moins de 7 mois et prévenir les flics avant que cette session ne pousse au crime quelques blaireaux sans éducation musicale. Bon, moi j'adore ces recherches scientifiques basées uniquement sur l'acoustique, la vibratique et la poiladatique. .
Faut qu'en même une sacré dose de courage pour commettre cet album et être totalement pochtronné pour l'écouter jusqu'au bout. Je n'en suis pas sorti indemne. merci les mecs, je me sens un peu moins con qu'avant. je vais même me le playlister. C'est dire la foi qui m'anime.