playlist artwork#12 this weekBeach the Bastards

by GNZ

Tracks

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11 2:44 359 listens
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13 9:02 342 listens
14 4:31 401 listens

About this album

  • Updated: 15/03/2007
Cet album rassemble les travaux sonores travaillés pendant l'année 2006.
The tracks of this album are published under a Creative Commons licence, check the licence associated to each track.

Reviews for "Beach the Bastards"

2 reviews


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HORION

ambiances rythmées

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HORION • 2007-11-05 02:55:08

je trouve enfin du temps pour bien écouter cet album, des ambiances cinématographiques sombres mais aussi par moment lutinesques (ainsi va la vie, broken bones) (whaou je crée des mots), quelques rythmes à base de po po po pom hardcore mais avec des variations assez nombreuses, j'aime bien, c'est vrai qu'il y a une cohérence, et une originalité. C'est aéré, assez minimaliste même, le travail est en partie centré sur les textures en effet. Society Shit est quand même à part, même s'il répond un peu à broken bones dance, c'est le seul morceau avec des voix (un seul ça me fait trop peu), c'est du old school hip hop débile à souhait, je l'aurais mis plus au milieu qu'à la fin, histoire de faire une rupture plutôt qu'une conclusion décalée. Ca me fait penser en vrac a jungle is neutral, giscard le survivant, et une partie de l'équipe canibal caniche... mais tu te lâches moins dans le délire, écoute Otto von Schirach... enfin voilà c'est juste mon avis a tcho m
jamengod

Les textures, les couleurs ? Prometteur

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jamengod • 2007-06-07 12:08:00

Le tout est cohérent, ça s'enchaine même carrément, dans un univers assez inédit, ou un genre bien exploré : trance expérimentale, par petites ou énormes doses. La beauté n'est pas la priorité première, plutôt l'expression. Par moment, c'est même très bruitiste et saturé, et rien de plus. Par d'autre, c'est brumeux, diffus, onctueux, brûlant ou fantasmagorique (ou gore). On pourrait découper cet album en deux parties : la première, le feux, avec des effets de voix qui tempèrent parfaitement par exemple; la seconde, électrique, un peu trop resserré sur ce thème. Quelqu'un de plus inconditionnel le recommandera sûrement. Carte postale : Tiens, comme le titre, tout en échos. Ce n'est pas toujours beau mais c'est court, alors... Tapi dans l'ombre, j'observe ma proie : Intéressant, bien joué, malgré le grand écart, entre l'improbable et l'irréel j'entends ; c'est parce qu'il y a un angle, un regard, une cohérence. Beaucoup d'âme. La rythmique finale n'est pas nécessaire. mutation : Beau travail sur la texture, avec la rythmique par dessus, assez bluffant. Horrifique et poétique. Carte postale : C'est voisin du premier titre effectivement, en plus spontané. Broken bones dance : Plus axé sur le rythme et le clavier, trop (un peu casserole), mais dans la lignée encore du reste. Le fléau : Le titre s'appuie sur une effet très intéressant mais le tout pourrait plus sympathique en faisant intervenir quelque chose de clivant. Un prédicateur trop bavard : Plus varié mais aussi original ? Peut être, mais pas meilleur. Admettons. La (dernière) marche de l'Empereur (noir) : Très saturé mais pas seulement, loin de là, les effets de guitare ne sont pas utiles. Le coma des mortels : Plus minutieux, avec plus d'effets au centimètre carré, mieux dosés. Cela sort du fil mais bon. A chaque chemin, sa branche en travers : Plus électrique, voir même que ça, et une rythmique (ou bruit) parasite. C'est presque pénible, et ce sur huit minutes, mais plein d'audace évidemment. Ainsi va la vie, beibzzzzz! : Version appliquée, courte. Les grands esprits se rendent compte : Plus varié et brumeux, intéressant, mais toujours très difficile. Alors, inné ou acquis au final? : Ouf ! c'est reposant. Et puis il intervient des sons plus expressifs, mais rien de plus ou presque, sans être désagréable. Society shit : Anti-rap ? En tous cas c'est très grinçant, au propre comme au figuré. Drôle d'idée drôle.
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