playlist artwork#12 this weekLes Larmes De Sirius

by Qurtis

Tracks

1 4:35 1076 listens
2 5:13 689 listens
3 4:49 449 listens
4 5:40 345 listens
5 7:36 271 listens
6 25:04 259 listens

About this album

  • Updated: 03/09/2009
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    • Jean Philippe Benadjer: Arrangement, Producer.

LES LARMES DE SIRIUS est un genre d'album concept, la bande son d'un film étrange, à mi chemin entre la science fiction et le rêve. On y croise de nouveaux mondes, des cowboys intergalactiques, des reines déchues et des objets mystérieux.

Prenez le départ avec l'Oriane Express. Sur le chemin, continuez toujours plus à L'Ouest, puis dirigez vous vers Sirius. Une fois la barrière de larmes franchie, combattez dans l'Arène des fous. Partez ensuite explorer les mondes enfouis sous les mers lunaires. Embarquez enfin pour le dernier voyage, à la rencontre de votre futur, de votre passé, de vous même.

Cet album est une déclaration d'amour aux artisans de la science fiction et aux musiciens scuplteurs d'imaginaires.

Avec la participation de Nicolas Leroy à la guitare classique sur Oriane Express, Julie Tortochot à l'écriture du texte et au chant sur l' Arène des Fous, et Anne Laure Mouillon à la clarinette sur Monolithe #149 (Part 7). Tous les pianos sont assurés par Erik Darcy.

Qurtis 2009

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Reviews for "Les Larmes De Sirius"

9 reviews


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amanyth

Excellent album

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amanyth • 2009-09-09 07:46:08

Oriane Express : Très beau morceau, assez enthousiasment, avec une superbe guitare acoustique. L'ambiance cinématographique se pose là d'entrée de jeux. Comme entrée en matière, c'est vraiment une perle. Pas grand chose à redire en fait, c'est juste impeccable. Mondwest : L'introduction à la Morricone est encore une fois très réussie. La chanson est assez sympa, avec des arrangements un peu plus classiques, dirais-je. A noter le passage à 3'30 que j'apprécie particulièrement. Juste une chose qui m'embête (mais qui n'a l'air d'embêter que moi, donc bon...) c'est la manière de détacher la dernière syllabe lorsque tu prononces "Rodé - o", je sais pas pourquoi, ça m'a tout de suite interpellé. Les larmes de Sirius : Je dois dire que j'adore le piano là-dessus, superbe interprétation, j'adore. Un petit côté "Air". Nan, vraiment très réussi, on se ballade facilement dans le film imaginaire que tu nous offres. Des petits effets très réussis, genre le délai qui se répète "à l'infini", une montée en puissance comme le décollage d'un vaisseau spatial, la guitare et l'orgue se marient à merveille. Très bon morceau. L'arène des fous : Le morceau est vraiment sympa, avec des arrangements encore une fois très réussis, mais...je dois dire que je suis un peu comme les autres, concernant la voix, je suis moins fan. Pourtant, le morceau a de réelles capacités, même le texte est assez sympa, mais je pense qu'il aurait fallu un(e) autre interprète, ou alors plus de travail dessus. La manière de chanter, de prononcer, me gêne un peu. Puis des problèmes de justesse arrivent parfois. De même, sur le refrain, j'aurais bien vu d'autres voix en harmonie, plus que la tienne simplement à l'octave. Mare tranquilitis : Des souvenirs lointains remontent à la surface en écoutant la superbe 1ère partie de ce morceau, des amours perdus, des amis partis trop vites, vraiment magnifique. Le passage au solo de synthé à la Jarre me plait moins, dommage...mais revient une magnifique guitare, qui nous replonge à nouveau dans la mélancolie la plus profonde. Très beau, bravo. Monolithe : Le morceau est long, mais passe très vite à l'écoute, c'est à dire que l'on ne s'ennuie pas une seule seconde ! Une première partie très mélodieuse, avec quelques arpèges cristallins à la guitare, très légère et belle, qui s'enchaine un peu à la façon d'anciens albums Genesiens, avec une sorte de flute qui, c'est assez drôle, reprend la mélodie de "rencontre du 3ème type" (suis-je le seul à l'avoir remarqué ? ) On reste ensuite dans le léger, une sorte d'ode au voyage à bicyclette avec sa douce en jupette sur le porte-bagage (je sais pas pourquoi ça me fait penser à ça). On décolle doucement pour retrouver l'univers cosmique d'Equinoxe (album phare de J.M Jarre). Les transitions se font vraiment de belles manière, sans qu'on sente la moindre cassure, c'est vraiment du beau boulot. Et voilà "the waiting room" à la Qurtis qui s'invite, de manière assez malicieuse, dans le morceau. Cette transition amorce la découverte d'un nouvel univers, avec certains sons qui nous présentent de nouveaux êtres vivants, rencontrés sur l'une des planètes d'Aldebaran (http://www.mondes-aldebaran.com/) Un petit répit, puis une partie Oldfieldienne très sympa, avant le final très beau, juste au piano et la clarinette, rappelant le thème de départ, qu'on aimerait qu'il dure plus longtemps. Au final, ce morceau est le genre d'exercice assez casse-gueule, où il est assez difficile de ne pas ennuyer son auditoire, mais tu t'en sors à merveille, avec des transitions très réussies et des thèmes qui restent dans la tête. Plus que la réussite technique, c'est un plaisir de voyager à travers ce morceau. Au final, un excellent album, varié, très mélodique, où seule l'interprétation chantée de "l'arène des fous" m'a moins botté (alors que les arrangements sont très bons). A la première écoute, c’est « Monolithe » qui m’avait le plus impressionné, mais à la longue, je trouve des morceaux comme « les larmes de Sirius » ou « Mare tranquilitis » au moins aussi bons ! J'ajoute que la production est plus que bonne, avec un mixage presque parfait, permettant d'entendre chaque instrument, chaque son. Bravo. Pour ce qui est du design de la pochette, fournie en pdf, je l’ai particulièrement apprécié. Rien que sa visualisation donne envie d’écouter.
Squonk66

Presque parfait

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Squonk66 • 2009-09-06 09:05:27

Oriane express, je connaissais déjà depuis longtemps, bien sur, mais j'aime toujours autant. Morceau qui s'ouvre sur une séquence avec un genre de marimbas, entre Oldfield et le San Jacinto de PG. Puis la guitare de Nico arrive et là, ça jette. Très jolie mélodie qui s'accélère et me fait penser toujours à du Dan ar Bras ( Désolé, JP, si c'est pas ta tasse de thé). Une des meilleures choses de l'album. Mondwest a une ambiance western. Ennio, sort de là, on t'as reconnu. Des clichés, certes, mais c'est sympa quand même. L'ambiance devient quand même électro, rappelant ainsi Quiet. Jeu de mots cheveux/chevaux...Et la batterie s'emballe, vient de gauche au centre sur un lead de guitare un brun échevelé. La fin acoustique calme le tout. Moins mon truc que le précédent mais bien quand même. Les larmes de Sirius s'ouvre sur un rythme qui m'a un peu déconcerté au début. Pattern genre casio....( qui sont en fait de vraies percus Africaines, me dit l'auteur ^^) Mais il s'insère bien dans l'ensemble et donc, ça va. S'en suit une belle prestation pianistique soutenue par une belle basse volubile, le tout sur des accents jazzy peu courant chez JP. J'aime bien le break vers 3 ' , le piano qui résonne, la séquence qui vient et la batterie s'affole sur un lead de guitare virvoltant. Je l'ai pas aimé tout de suite, ce morceau, mais maintenant, si. L'arène des fous : je trouve sympa l'intro..... Jusqu'à la voix et là, ça se gatte. J'aime pas trop dire ça mais bon, on est pas là pour rigoler . J'aime bien le thème du "refrain" mais je comprends pas les textes et la voix de la dame à peine juste m'embête. Dommage, cette voix et les textes gâchent tout, à mon gout, alors que la musique est comme d'hab parfaitement mise en place. Tant pis. Mare tranquilitis, belle intro, guitare, harpe...ambiance cool et aqueuse bien jolie. Si Océanopolis et Nausicaa ont besoin d'une belle musique, elle est là. Suit de petits arpèges de piano électrique sur un son fluté et des bruitages assez clichés mais qui font toujours leur effet. Nick Masson intervient ensuite frappant sur une mélodie guitaristique bien trouvée et entêtante. Pas pronfondément novateur mais très sympa et très bien réalisé. Puis vient le gros morceau que j'attendais avec une certaine impatience, je dois dire. Monolithe chais pu combien ( Seb, il a encore augmenté ou quoi ?). Un accord plein de doigts partout vient créer l'ambiance, en ce balançant mollement droite gauche. une tite flute, pis des clochettes s'intègrent puis la guitare acoustique et la basse renforcent le tout. Superbe. Pis on laisse place, un peu à la façon d'Oldfield sur Ommadawn ( y'a pire comme référence) à des mélodies de flutes entrecroisées, des guitares mandolines et des sons de nappes tout bonnement sortis d'Ommadawn, donc. Mais en mieux enregistrés Encore superbe..... Et une transition d'acoustique à électro superbement mise en place tout en douceur soutenue par un son de nappes cheeze, qu'on se rend compte de rien tellement que c'est fait avec finesse. Le thème qui suit est sympa bien qu'un peu longuement exploité. Enfin, c'est ce que je trouvais à la première écoute. Et au final, bé, nan. Il faut ça pour rentrer dedans. Des voix aériennes soutiennent l'ensemble et nous amènent gentiment vers la waiting room locale : bruitages inquiétants, strings d'insectes et guitares torturées....Maman, j'ai peur. Voix, gros accord......ambiance grand bleu, Serra /Oldfield. Beau mariage.Et ...Et.... Séquence de basse fin tubular bells à 18'30( encore lui ) ....Orgue aigrelet, piano....Guitare aïgues et basse qui bourdonne toujours.Cloches un peu trop detunées , je trouve...Rythme de tom bass et tout et tout. On s'y croirait. Puis le final, cool, nostalgique, rêveur. Mélange délicat de clarinette et de piano tissant une mélodie bien troussée. Ah, 3 accords pour finir....Fini ? Déjà ? Pas vu le temps passé. C'est un bon signe. Du grand art. Pour résumer, un album avec un point faible, je vais pas y revenir, mais noyé dans tellement de points forts que c'est pô grave. Un son plus que très bien, a ce demander ce que font les pros dans leurs studio à chais pas combien de millions. Je dis simplement bravo a JP et ses acolytes pour tout ce travail d'orfèvre.
Salmacis

Bon album

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Salmacis • 2009-09-04 19:01:36

Merci pour la déclaration d'amour..... :-) (concernant la Science fiction et les sculpteurs de rêves) Bon j'écouterais ton album d'ici peu...enfin quand mon lecteur mp3 sera enfin d'applomb. A+
Shiroia

Bon album

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Shiroia • 2009-09-04 19:01:38

Encore une fois je me retrouve immergé totalement dans ce nouvelle album de Qurtis. Ce n'est pourtant pas mon genre musical préféré mais la magie opère dès les premières secondes de la première piste. Un album hypnotique pour l'ouïe et pour l'esprit. Merci et beau travail.
musictomyears

Incredible Beauty From The Music & Vocals Heard On This Captivating, Emotional, Sound-Scape Of An Album.

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musictomyears • 2009-09-05 01:10:57

Now give your ears,heart and mind,an awesome treat, and listen to this very compelling, interesting, captivating, sound-scape of euphoric, atmospheric,intriguing, compulsive, movie score type of music and brilliant vocals.. Now this is an album, you will want to keep and listen to over and over again, after checking it out. It's filled with bewitching vocals, that bring to songs they sing in to life. And magical, compelling, beautiful, atmospheric, sound-scape of musical delight to make your heart sing. And your soul smile.
muz

Très bon album

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muz • 2009-10-16 23:49:54

Avec un peu de retard je découvre le deuxième album de Qurtis et je dois dire que c'est une agréable surprise. Peu importe les influences, elles sont bien digérées, et les chants ne gâchent rien (L'arene des fous etc). En plus le mixage est pertinent et le son très bon. Cerise sur le gâteau: le dernier morceau qui mérite à lui seul la moitié de la note ^^ Merci pour le partage :)
BeppuCat

Pleure pas, Sirius

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BeppuCat • 2009-09-23 17:29:14

Intéressante sensation qui vient à l’écoute de ces « Larmes De Sirius » : l’impression d’avoir enfin entre les oreilles un album tant attendu, et répondant pleinement à nos attentes. Qurtis, comme pour se faire pardonner d’avoir repoussé la sortie de la galette aux calendes grecques et même aux calandres romaines (ne nous privons pas d’un jeu de mot foireux), nous en donne pour notre argent à chaque chanson. D’autant que c’est gratuit. « Les Larmes De Sirius », c’est un peu comme ces albums des années 70, avec 5 pièces très distinctes en face A et une longue en face B. Références et clins d’œil à profusion (ah les Rencontres du 3ème Type), rien n’est laissé au hasard. Chaque pièce est visiblement ciselée et a dû être pensée et repensée et refaite jusqu’à plus soif. Il ne reste pas grand-chose du précédent opus « Quiet », si ce n’est un petit beat electro dans le cinématographique « Mondwest » et une qualité générale assez bluffante. Les instruments ont été tellement travaillés que les voix détonnent quand elles apparaissent, surtout dans « Mondwest ». Elles auraient à mon avis mérité un peu plus d’effets. Elles sont trop proches, un peu comme un branquignole qui enregistre sa voix au-dessus d’un enregistrement pro et met ça sur Youtube pour épater sa voisine qui de toutes façons n’en a rien à foutre parce qu’elle est déjà fan d’Awaken et que sa grand-mère ne jure que par Sousbock. Dommage, car le duo de « L’Arène des Fous » est plutôt bien torché, les deux voix se complètent bien et la mélodie vocale est très réussie. Le ton général est intemporel et finalement, on n’a pas tellement l’impression de laboratoire, tant les expérimentations sont ici au service de la musique plus que pour frimer. Belle maîtrise. Juste une question : mais pourquoi dès qu’un artiste se lance dans la musique instrumentale, il se sent obligé d’être inspiré par Mike Oldfield ? On a déjà assez avec le vrai et ses 524.210 « Tubular Bells », alors parfois j’aimerais que vous plagiiez d’autres musiciens que ce quelque peu surestimé Vieux Champ… (là j’attends les coups de bâton ou les appels à la démission par le PS). En conclusion, s’il y a un équivalent au terme « beau livre » pour les disques, on pourrait sans trop hésiter l’employer pour qualifier le nouveau Qurtis.
treustnowan

Exceptionnel

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treustnowan • 2009-09-08 20:24:58

Excellent deuxième album différent et encore meilleur que le premier, en tout cas plus cohérent, même si chaque morceau est différent. Deux chansons, Midwest, une très bonne chanson au son très français. Un texte et des bruits étonnants, et un hommage (très discret) à Morricone. L'arène des fous est aussi une bonne chanson, mais qui souffre d'une répétition un peu irritante de la phrase "l'appel de l'arène conditionne la douleur". J'aime bien les paroles que je ne comprends pas, mais à la fin cette phrase m'a gonflé... Je fais pas souvent attention aux textes, pour moi le plus important c'est la musique, mais là j'y étais un peu obligé. Côté musique, par contre, c'est du tout bon... des accords qui m'ont rappelé les cuivres de Lovetown de Peter Gabriel. Au niveau des instrumentaux, le positif et émouvant Oriane Express est une parfaite ouverture, avec un sublime passage à la guitare classique. Le morceau qui donne son nom à l'album est déjanté et psychédélique. Mare Tranquilitis, plus grave et planant, précède le "gros" morceau: Monolithe #149. 25 minutes d'un voyage qui mélange pelle-mêle Oldfield, Vangelis, ou plus surprenant, Ligeti. Pas de temps mort, pas une seule seconde d'ennui, de la première note au joli final à la clarinette. Un chef-d'oeuvre. L'"emballage" est lui aussi sublime: le son est monstrueux, et la pochette superbe.
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