The Destroyed Machine a été enregistré entre septembre 1997 et septembre 2003 avec peu de moyens. Seuls des instruments virtuels ont été utilisés.
The Destroyed Machine has been recorded between september 1997 and september 2003 with very few ressources. Only software instruments were used.

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Reviews for "The Destroyed Machine"
3 reviews
A vouloir faire différemment que les autres, de bien travailler à côté, PJ Skyman pourrait sans problème davantage habiter les têtes qu'étonner les jambes. Il faudrait simplement que l'artiste se regarde, lui-même, de biais, se concentre sur la part la plus intéressante de son travail, y réfléchisse, construise, dans la globalité.
Strange Intro (Very Strange) : Les sons changent un peu, et la rythmique bien meilleure, que d'habitude, ça reste cependant superficiel et sans intention, même si l'oreille reste collé de par la texture de l'ensemble de ce titre.
Windows of Paradise : Bel interlude.
Dream Ltd. : Un peu plus décalé et ludique que le premier titre, ce n'est pas plus cérébral non plus (et ce n'est pas le but) ni même sophistiqué.
The Key in the Door : Il y a une vague idée sur un son, du breakbeat, puis la seconde partie met très nettement en avant la qualité du travail et de la technique. La troisième partie est encombrée par un son ou deux des plus conventionnels, le reste étant d'un haut niveau.
Néon (French Mix) : Croustillant,simplement.
Out of Railways : ça vient...
If your Laser was destroyed by a Cinatomic Universal Producer of Nature : Heu...
Emergency (Instrumental Version) : Pas vraiment original et un peu longuet.
Last Jumble (Parts 1 & 2) : Sur la durée, ça fonctionne assez bien, mais dans les premiers titres il y avait des sons bien plus intéressants. Refaites avec ceux-là ! :-)
Jump to the Beat : Faites plus lent et enlevez la rythmique pour voir.
Loop at 27°C (Long Vocal Trip) : Par exemple... Parfait.
Résolument tourné vers l'électronica( IDM pour les puristes), cet album étonne.D'abord en raison des percus omniprésentes qui tapent dures(un peu trop des fois).Ensuite parce que PJS n'a aucune influence notable remarquable et remarquée mais juste des références balancées de çi, de là, comme ses idées( au demeurant excellentes), parce qu'il en a, et des sacrées."The Key...", "Emergency", "Jump to the beat" "The last jumble"sont hyper bien foutus."Quant à "Loop at 27" très post rock, il n'est pas sans évoquer les délires sonores de feu(de mon point de vue)Mogwai.Souvent, en éoutant cet album, je pense à Heldon,parce que je trouve qu'il y a des similitudes non pas dans le style( quoique que...les percus sans la guitare), mais plutôt dans la façon d'être, de créer un univers musical bien à soi, très personnel.Et rien que pour ça,ça vaut le détour.
Cet album étonne.D'abord en raison des percus omniprésentes qui tapent dures(un peu trop des fois).Ensuite parce que PJS n'a aucune influence notable remarquable et remarquée mais juste des références balancées de çi, de là, comme ses idées( au demeurant excellentes), parce qu'il en a, et des sacrées."The Key...", "Emergency", "Jump to the beat" "The last jumble"sont hyper bien foutus."Quant à "Loop at 27" très post rock, il n'est pas sans évoquer les délires sonores de feu(de mon point de vue)Mogwai.Souvent, en écoutant cet album, je pense à Heldon,parce que je trouve qu'il y a des similitudes non pas dans le style( quoique que...les percus sans la guitare), mais plutôt dans la façon d'être, de créer un univers musical bien à soi, très personnel.Et rien que pour ça,ça vaut le détour...