6 tracce tra elettronica , ambient e industrial ....
si tratta del primo ep ufficiale di Kreyk.

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Reviews for "Kreyk - Error_ep"
4 reviews
Arpamb : c’est un peu comme gravir une montagne. Ce morceau se dirige résolument et implacablement vers les hauteurs. Le regard fixe, rivé sur le sommet. Nous y sommes. A dessein. Pour la suite de l’album, c'est dans le ciel que ça se passe.
Illambient : je n'envisageait pas l’envol de cette façon. Un gigantesque appel d'air où la violence rejoint la finesse. Heureusement qu'on était au sommet d'une montagne et qu'on avait pas de plafond au-dessus de nous, on se le serait mangé en pleine gueule. Minimaliste et construit.
Battaglia del cielo : aérien, spacieux, résonnant, en apesanteur. Évolutif et structuré autour de ses flux et reflux.
La morte di Hubble : lourd comme une chape de plomb. Traine en longueur. On l'écoute quand-même. Elle impressionne avec sa matière sombre et étrange.
Compressione : tisse un cocon sonore d’une extrême densité et d'une immense légèreté, le contraste est vertigineux. C’est organique comme de la plume. Tout ça se délite mystérieusement vers la fin, de manière évanescente.
End : il fallait un morceau pour redescendre. Ce sera celui-là et c'est ce qu'il fait. C'est un peu dommage de terminer sur une note assez oubliable. Mais il en faudrait plus pour gâcher un EP d'une qualité pareille.
Les albums italiens sont souvent trop légers et « arty », à cause du passif culturel sans doute. Ici, c'est particulièrement affranchi.
Toujours répétitif ou progressif comme il faut, mais jamais trop long, et très souvent beau, cette musique est ni trop lisse ni trop dure ; l'artiste se met à la place de l'auditeur. les équilibres sont remarquable : dur/doux, calé/décalé, etc. De la musique pour celles et ceux qui n'aime pas uniquement parce que c'est IN ou OUT, parce que trop de sel ou de poivre, c'est de la bonne cuisine tout simplement.
Les titres pourraient être plus longs sans problème à condition d'intercaler des climats et des ruptures, mais il y a des gros morceaux aussi, intelligemment au milieu de l'album d'ailleurs.
Arpamb : Minéral, limpide, progressif (répétitif mais intelligemment ); amour des instruments et des sons.
Illambient (edit version) : Nettement plus industriel mais pas lourdingue, très riche et très imprévisible.
Battaglia del cielo : Entre l'ambiance du premier titre et l'industriel du deuxième, et presque deux fois plus long. C'est toujours aussi bien mais il faut être patient, à cause de certains sons un poil datés. Forte impression de rigueur cependant.
La morte di Hubble : Plus minimaliste et intrigante, quand je parlais des équilibres, ce titre est encore une réussite.
Compressione : Idem ; ambiances, rythmiques, silences, ondulations. Magnifique.
End (of the party) : Ce morceau semble inachevé, sans nappe ; il ne faudrait pas faire de final dans ce cas :) Bon tout de même.
From sounding like a soundtrack, getting some dramatic edge in, to expressive electronica, with a delicate touch at times. Perhaps there is always the potential pitfall of getting lost in oneself, but then, sometimes that is exactly the area of the pleasure zone. So be it. Mind blindness notwithstanding, enjoyment was had. There are some excellent constructions, capable of tempting consciousness to accept the flow of sound and pulse.