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Reviews for "Cyberline EP"
8 reviews
J’écoute en boucle depuis plus de 2h et je ne m’en lasse pas.
(Dangerous minds, Research et Space patrol)
C’est hyper minimaliste, mais vraiment habité, avec cette sensation de dériver dans l’espace, une montée sans fin dans Dangerous minds,
fréquences mouvantes, percussions souples, sons cristallins, une impression d’infini…
Le son envisagé comme une substance active.
À mon sens plus abouti que le précédent album.
Dangerous Minds, dark ambient, minimalist electronica, profoundly moving. Research rings a bit clinical, again a slightly sinister sensation, with a sprinkling of morbidity. Red Flux presents the flux as being more structured, controlled by the change inherent in movement. Then, behold, it changes, losing its obvious rhythm for a stronger, more tonal version, equilibrium. Space Patrol seems a fitting background for what is a potentially mundane job (Oh look, another star!) Overall, a nice bit of ambience.
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J’écoute là de la musique minimaliste, directement du site Jamendo, et m’acclimate doucement à son dépouillement, au-delà de toute considération « artistique » !
C’est bon d’ouvrir « un espace sans attente », un duquel on se laisse surprendre, sans y apposer de jugement ou goût, simplement en le laissant nous porter, nous faire visiter l’inattendu que, sinon, nous n’explorerions pas !
Finalement, ça me ressemble, minimalisme ressemblant à dépouillement, à stricte minimum, à désencombrement, sobriété, épuration… ?
C’est simple, comme sobrement linéaire, parsemé de ce qui n’encombre pas et laisse de l’espace à/pour autre chose, du vide entre les « objets », de l’air après les expires, de l’immobilité entre les mouvements !
C’est un peu l’antithèse du complexe ou compliqué, ce dont se repaît les labyrinthes du quotidien, affamés d’accumulation et de toujours plus, comme par peur d’un « basic » qui pourrait "nous en dire tant" et auquel, alors, nous aurions à faire face ?
Cette musique au simple langage parle, trop simplement peut-être, sans doute ?
Doux massage, la voilà bienvenue si on lui en laisse la latitude, si la peau lui accorde l’oreille, l’exploration le "ressenti de l'écoute" !
Paradoxalement : le « peu » offrirait-il le maximum, une plénitude à la dimension de l’espace ainsi dégagé ?
Cela y encourage, semble-t-il !?...