Toujours autoproduit, enregistré & mixé dans un home studio minimaliste, Echoes Through The Phone est le premier LP de Waterfalls.
Echoes Through The Phone creuse le sillon tracé par son prédécesseur Get Tight & Lose. Rock'n'Roll, Pop et Psychédélisme sont encore au programme...
Disques de chevet lors de l'enregistrement : Songs From Northern Britain du Teenage Fanclub, Phoenix des Warlocks, Riot City Blues de Primal Scream...

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Reviews for "Echoes Through The Phone"
18 reviews
Après multiples ré-écoutes de Get tight & lose, je m'aperçois que ma critique était peu détaillée aux vues de tout ce qu'il y avait à en dire. Ma note était aussi assez faible compte tenu de la qualité globale des compositions...
Je vais ici essayer d'être plus précis.
Plus encore, que sur Get tight... ou bien l'album publié sous le nom de The white Nite, l'esprit sixties est présent sur Echoes Through the phone.
La longue intro de Come in, nous replonge à l'époque de Who's next, avec quelques effets electro à la manière de Beck. La mélodie est langoureuse à souhait. Le son est bien maitrisé, entre precision numérique et fouilli distordu d'un vieux master du Velvet underground... Le son semble d'ailleurs saturé comme l'était le premier album du Velvet produit par Andy Warhol.
Un effet de reverb soutenu sur la voix, le tambourin semblant sorti tout droit d'un album de Ringo Star, une lead guitar que ne renierai pas Lou Reed... bref question atmosphère, les nostalgiques du rock des années 60 (dont je fais partie) ne peuvent qu'être émerveillé. Sur le refrain, c'est plutôt à Radiohead que je pense... la lourdeur ambiante y est pour quelque chose.
Le morceau s'étire en longueur (un peu trop peut être) tel un titre échappé d'un album de Lez Zep...
Pretty cool for a Parisian, Clairement ici, la référence est le duo Townshend/Plant, avec un relent (agréable) de Pinbal Wizard ! Je pense aussi aux Kinks (choeurs particulièrement). Le jeu de guitare acoustique est dynamique, entrainant. L'écretage encore une fois donne une impression de master magnétique mal conservé... le charme de ces vieux albums dont le remastering révèle les défauts !
Lose my mind. Définitivement, les différentes lignes de guitares se mélangent bien malgré le nombre de piste. On sent l'amour de l'artiste pour l'instrument.
Little Iggy. L'intro sonne beaucoup plus rock actuel que les titres précédents, mais dès l'arrivée du chant, on replonge et la magie opère ! Je vois d'ailleurs plus un hommage au rock véritable de la part de Waterfalls, qu'une pâle copie sans âme.
Les influences sont manifestes, mais n'entachent en rien l'oeuvre de Waterfalls.
You have no faith in me... Cette fois c'est au Stoogies que je pense ou encore aux clashs. Rien de bien sensationnel à ce morceau, seulement le plaisir évident de jouer de l'auteur.
My harem from sweden / Cotton Mouth is love. Morceaux sympathiques, avec l'harmonica et les ruptures typiques 60's. On pense immanquablement aux Beatles période A hard days night.
Et que dire d'All i can... Le morceau clôt merveilleusement l'album, possédant tous les points forts des autres titres. le chorus/phaser de guitare apporte une autre ambiance. L'effet est peut être un peu trop prononcé.
Je dis clôt l'album, ce n'est pas tout à fait vrai... La ghost track qui suis, avec son côté ballade country, le bottleneck, l'harmonica... la nuit tombe sur les champs du middle ouest américain ! Les choeurs et la mélodie rappellent les thèmes de fin de films américains de la fin des années 50...
Vives recommandations à ceux qui aiment le rock ! Ici on est aux racines du genre, tout en étant une vraie bouffée de fraicheur.
Très belle continuation.
Rücksturz in die späten 60er. Das Album von Waterfalls erinnert mich teilweise an die alten Beatles und an andere Pop-Rock-Gruppen jener Zeit, in deren Musik psychedelische Klänge einflossen.
Die Jungs verstehen ihr Handwerk und es gibt nichts zu meckern. Dieses Album macht spaß und weckt bei jenen, die alt genug sind, nostalgische Gefühle. Doch Waterfalls rezipieren nicht nur den Sound alter Zeit, sondern entwickeln ihn ein wenig und sehr subtil weiter.
Eine durch und durch gelungene Platte...
Die Musik ist richtig richtig gut!
Leider sind einige Tracks nicht sonderlich gut abgemischt, so dass die Stimme zu stark überwiegt, oder komplett hinter dem Rest zurückfällt.
Was mich aber richtig stört ist die grottige englische Aussprache. Wenn jedes "the" als "se" ausgesprochen wird, machts irgendwann einfach keinen Spaß mehr, zuzuhören.
Sur les trois premiers morceaux, on retrouve les influences désormais classiques : Brian Jonestown Massacre et Dandy Warhols, et l'on constate que Waterfalls n'est désormais pas loin d'égaler ses maîtres. Riffs de guitare qui déchirent, longs crescendos psychédéliques, voix hallucinée, choeurs très pop... Le son a gagné en puissance, aussi, par rapport au précédent mini-album (mix mieux équilibré, batterie moins en retrait). Il reste bien ça et là deux ou trois petits accrocs (coups de grosse caisse ou de caisse claire un peu à côté, menus couacs de guitare ou de basse) qui auraient pu être corrigés sur ordinateur, mais j'ai cru comprendre que ce n'était pas le genre de la maison, et ce n'est pas plus mal : la perfection serait ici ennemie de la fraîcheur et de la spontanéité.
Avec "Little Iggy" et "You have no faith in me", on sent que la musique se détache un peu de ses influences premières. En guise de référence, je pense davantage à The Vines, aux Kinks, ainsi qu'aux moins connus Bishop Invaders (français, eux aussi). Les morceaux suivants restent à la hauteur, avec un petit côté Beatles également.
Le jeu des références pourrait laisser penser que Waterfalls n'est qu'imitation, mais des imitations comme celle-là, j'en redemande. Avec de telles influences bien digérées, assumées et maîtrisées, j'imagine qu'on peut d'ores et déjà parler du "style Waterfalls".
Un seul regret : au moment où j'écris ces lignes, je n'ai pu écouter l'album qu'en streaming, le téléchargement par bittorrent étant visiblement en rade sur Jamendo. Je ne saurais trop recommander à Waterfalls de lorgner du côté de La Citerne ou Dogmazic, plus fiables en matière de téléchargement et non pourris par la pub.
A l'heure où on nous sert de la pseudo-pop/chanson à deux balles sur les ondes et qu'on veut faire passer ça pour du rock, une bonne dose de Waterfalls fait du bien par où ça passe!
Du VRAI rock, inventif, original, tripant, que du bonheur! Merci Waterfalls!
c'est la première critique que je rédige sur Jamendo, et cet honneur (est-ce vraiment un honneur ?) vous est réservé. Je n'ai écouté que deux morceaux pour l'instant, mais je suis emballé.
J'ai lu rapidement quelques critiques, et il est certain qu'il existe des références évidentes : oasis, dandy warhol et le rock anglo-saxon des années 1970. Que du bon quoi !
Un petit bémol cependant : ces références sont peut-être trop évidentes sur certains morceaux, je pense qu'il serait bon pour vous de vous en détacher davantage di vous ne voulez pas être catalogués "ersatz" de tel ou tel groupe.
Mais bon, c'est juste une remarque, je ne voudrais pas jouer au donneur de leçons, ce que vous faites est déjà très bien !
Bonne continuation
J'écoute l'album là et j'apprécie beaucoup... ça sent la chronique sur YAWAM... :)
Suite de The white Night
Un tres bon album de rock psychedelique
et plus particulièrement All i can qui est d'une ligne mélodique somptueuse
J'en suis à ma seconde écoute
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Merci
Sans m'éterniser, j'adore ce côté 60's, 70's. ensuite, l'excellente chronique de piednez (comme d'hab) dit le reste bien mieux que je ne le ferai.
une maitrise exceptionnelle de 40 ans de guitare rock saturée ; une vraie voix , un sens certain de la compo et de la mélodie : just perfect