Here are the lyrics to "Un aller simple". Share this song with your friends and Oscar Brent's fans to help promote it!
Lyrics
J’suis rentré au petit matin sans faire de bruit
J’ n’ai pas claqué la porte et le chien m’a accueilli
La maison était vide, y’avait personne aux aguets
J’ me suis faufilé tranquille jusqu’à la cuisine
J’ai enlevé mes godasses, l’horloge indiquait trois heures et demie
La table était dressée, comme abandonnée
Ce n’est pas comme ça d’habitude
J’ai trouvé ça étrange de la part de mes anges (vieux)
De laisser traîner en toute quiétude
Le repas du soir sans fermer les armoires
L’aurore est déjà là qui guette mes pas
Le soleil apparaît au travers des volets
Tant pis je laisse tout là,
Je monte l’escalier qui mène au grenier…
Mon repaire est là-bas posé sous le toit
Refuge de silence où la paix règne en moi
J’arrive près de la chambre où dorment mes anges (vieux)
Je m’arrête un moment pour écouter le vent
Très légèrement, je saisis l’instant
J’ouvre la porte, est c’ qu’il y’a quelqu’un
Elle était là, accrochée à ses doigts
Comme suspendue à l’amour et le regard absent
Son diable de toujours avait mis les voiles
Ça f’ sait quarante ans qu’il était son amant
Ce n’ sera jamais plus comme avant
Y’ a des cernes qui se cachent sous de longs cils noirs
Et recueillent le sel d’une larme qui tombe de l’œil
Pour le deuil de l’autre qui s’est éteint le soir
Il est l’heure de partir, on t’a pris un aller simple
Il est l’heure de partir, on t’a pris un aller simple
J’attise la flamme qui brille dans ses yeux
Pour qu’elle sèche les larmes qui creusent ses rides
J’attise la flamme qui scintille dans ses yeux
Je tire la lame qui perce son cœur
Je tire l’alarme pour que ses larmes
Glissent plus bas que la peur
J’attise la flamme qui brille dans ses yeux
Pour qu’elle sèche les larmes qui creusent ses rides
J’attise la flamme qui scintille dans ses yeux
Je tire la lame qui perce son cœur
Je tire l’alarme pour que ses larmes
Glissent plus bas que la peur
Y’ a des cernes qui se cachent sous de longs cils noirs
Et recueillent le sel d’une larme qui tombe de l’œil
Pour le deuil de l’autre qui s’est éteint le soir
Il est l’heure de partir, on t’a pris un aller simple
Il est l’heure de partir, on t’a pris un aller simple
Y’ a des cernes qui se cachent sous de longs cils noirs
Et recueillent le sel d’une larme qui tombe de l’œil
Pour le deuil de l’autre qui s’est éteint le soir
Il est l’heure de partir, on t’a pris un aller simple
Il est l’heure de partir, on t’a pris un aller simple