Beppu, Brussels, etc...
Admin of artists : Beppu Nights by AWAKEN (別府NIGHTS)
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Joined : February 18, 2007
Revoici notre ami Shakey, dans une collaboration avec un gars visiblement aussi daredevil que lui : Ted Melvins.
Shakey ne suit jamais vraiment la voie facile qui consisterait à caresser l’auditeur dans le sens du poil. Son « Strange Record » allait déjà assez loin dans une certaine introspection artistique et nécessitait un certain état d’esprit pour vraiment l’apprécier à sa juste valeur. Avec Ted Melvins, ça va beaucoup plus loin. Deux guitares déjantées ont décider de visiter les notes les plus tordues qui soient, et la première écoute a de quoi surprendre. Rebuter certains par le côté bruitistique omniprésent sur les deux premières plages. Et pourtant, ça va au-delà du simple bruit gratuit et facile que ce genre de musique peut évoquer. « Guitar Lesson » a un fil, un thème, certes peu mis en évidence, mais qui n’a rien de gratuit. À 2 :25 il y a même un flingue qui remet les idées en place de tout qui pensait à autre chose.
« Guitar Duet » nous plonge en direct dans les 70’s, lorsque les guitaristes avaient tout leur temps pour délirer sur scène et tirer des sons douloureux de leur instrument. On pourrait croire 8 minutes de solo (pardon : duo) sans autre raison que d’improviser sont rébarbatives, et bien pas du tout. Maintenant faut pas non plus n’aimer que les chansons recyclées de la Starac, sinon c’est pas gagné.
« Wyatt sing a song » évoque la retenue d’un Roger Waters période « Ummagumma » et sa mélodie, pourtant discrète, a quelque chose de fantomatique, d’intrigant.
« Johnny Winter interlude » est un très court blues acoustique venant plus probablement de délires éthyliques au whisky du Capitaine Haddock que du lait-fraise de Jean S. de Neuilly, puis vlan ! revoilà les deux guitares (ou une basse ?) fuzz qui dialoguent pendant 9 minutes, avant de mener vers une petite boîte-à-rythmes soutenant des effets sonores rendant hommage à Mr Budd Dwyer, homme politique ayant eu le bon goût de se suicider devant une audience attentive : « Budd Dwyer Beat ». Puis voici que revient la chanson, « Monkey Goes To Heaven », à la mélodie une fois de plus fort jolie.
La seule chose qui me gène un peu dans cet album, c’est que parfois j’ai l’impression que vous n’osez pas à 100%. C’est flagrant sur « Guitar Lesson », qui déménage bien mais qui aurait mérité d’être jouée plus franchement. Histoire qu’on ait vraiment envie de se secouer la tête.
À part ça, connaissant un peu Kevin, ses influences et son esprit créatif, je pense que c’est quelqu’un à suivre et qui va faire de grandes choses s’il continue à avoir le culot qu’il a.
Cool mood, especially "Liars Numbers", which conveys influences from Bowie and Roxy Music (am I right?), sung in Spanish.
I like the voice too.
Pas toujours facile de se plonger dans un univers très différent du sien, mais, comme I Am voici quelques années, je me laisse tenter par ces chansons réfléchies et finalement très prenantes.
Ainsi donc Trustno1 explorerait une face plus sombre de la musique, du disco qui décape chiquement en coulisses le samedi soir aux guitares profondément pourpres qu’on écoute sur un parking à trois heures du matin (à la sortie du disco, comme ça tout y est). En fait, je ne trouve pas « Sit Down & Clap Your Hands » si différent des autres albums de Trustno1. Certes il a son identité un peu plus axée vers des rythmes plus funk –mais toujours avec une certaine retenue. Certes les guitares sont plus énergiques que d’habitude –mais chassez le naturel, il revient au galop non plus dans le parking, mais dans le Vieux Champ. Car le fantôme de l’homme aux 1000 cloches tubulaires (les 1000 étant le nombre d’albums portant ce titre) a décidément du mal à laisser les jeunes musiciens en paix.
Il y a bien un délicieux clavinet dans « Knuckles » et « Gentle Rider », des guitares plus funky et des batteries groovy, mais ça reste une évolution plus qu’une révolution. C’est du Trustno1 qui a pris l’air, a respiré quelques gaz d’échappement, a fait les vitrines pour voir quel tatouage se faire faire, mais qui finalement est retourné refaire le monde dans l’herbe, en se disant que tout ça c’est bien beau, mais pourquoi faire maintenant ce qu’on peut remettre au surlendemain.
Je me suis secrètement pris à espérer que Trustno1 irait plus loin dans le funk, comme l’ont fait Jeff Beck et Glenn Hughes en leur temps. Plus fort dans la hargne. Bah...
Intéressant clin d’œil à Genesis (la fin de "Cornered") et tout se termine avec une petite gâterie musicale (je précise bien : « musicale », au cas où Giscard passerait par là) irrésistible : « That’s All Folks ».
“Diamonds In The Rough” is an album of classical music played on electronic keyboards. One could think of Rick Wakeman’s “Cans & Brahms”, but Martin Gross doesn’t really adapt the music to synthesizers: he plays it with the sound that is supposed to be the real one if there was an orchestra around. That’s where nowadays sound modules still show obvious limits when they try to replace real instruments. But that feeling doesn’t last all through the album, since the pieces are interesting and contain enough substance to catch the listener’s ear. I especially like the “Harpsichord Sonata in D major”, where the ghost of Keith Emerson is never far away. The mechanical feel can sometimes make think of those old-style street organs.
“Diamonds In The Rough” has a variety of styles and instrumentation and I think is a good starter for thos unfamiliar with some kind of classical music.
Now I’m waiting for a version played by real instruments. Martin Gross’ composing skills deserve it for sure.
Intéressante sensation qui vient à l’écoute de ces « Larmes De Sirius » : l’impression d’avoir enfin entre les oreilles un album tant attendu, et répondant pleinement à nos attentes. Qurtis, comme pour se faire pardonner d’avoir repoussé la sortie de la galette aux calendes grecques et même aux calandres romaines (ne nous privons pas d’un jeu de mot foireux), nous en donne pour notre argent à chaque chanson. D’autant que c’est gratuit.
« Les Larmes De Sirius », c’est un peu comme ces albums des années 70, avec 5 pièces très distinctes en face A et une longue en face B.
Références et clins d’œil à profusion (ah les Rencontres du 3ème Type), rien n’est laissé au hasard. Chaque pièce est visiblement ciselée et a dû être pensée et repensée et refaite jusqu’à plus soif.
Il ne reste pas grand-chose du précédent opus « Quiet », si ce n’est un petit beat electro dans le cinématographique « Mondwest » et une qualité générale assez bluffante.
Les instruments ont été tellement travaillés que les voix détonnent quand elles apparaissent, surtout dans « Mondwest ». Elles auraient à mon avis mérité un peu plus d’effets. Elles sont trop proches, un peu comme un branquignole qui enregistre sa voix au-dessus d’un enregistrement pro et met ça sur Youtube pour épater sa voisine qui de toutes façons n’en a rien à foutre parce qu’elle est déjà fan d’Awaken et que sa grand-mère ne jure que par Sousbock. Dommage, car le duo de « L’Arène des Fous » est plutôt bien torché, les deux voix se complètent bien et la mélodie vocale est très réussie.
Le ton général est intemporel et finalement, on n’a pas tellement l’impression de laboratoire, tant les expérimentations sont ici au service de la musique plus que pour frimer. Belle maîtrise.
Juste une question : mais pourquoi dès qu’un artiste se lance dans la musique instrumentale, il se sent obligé d’être inspiré par Mike Oldfield ? On a déjà assez avec le vrai et ses 524.210 « Tubular Bells », alors parfois j’aimerais que vous plagiiez d’autres musiciens que ce quelque peu surestimé Vieux Champ… (là j’attends les coups de bâton ou les appels à la démission par le PS).
En conclusion, s’il y a un équivalent au terme « beau livre » pour les disques, on pourrait sans trop hésiter l’employer pour qualifier le nouveau Qurtis.
PERCUSSIONとギターと優しい声のミックスは素晴らしくリラックスだとおもいます。
SECRET・OCEANのアルバムは冬の暖かさで、夏の涼しさです。いつも良い気持ち。
『Analog』と言う歌は僕の一番好きなの。
おめでとう!
Trustno1, de retour de sa promenade dans l’espace, s’est acheté un métier à tisser. Les ficelles sont remplacées par des cordes de guitare, et notre ami s’est mis dare-dare, sinon Dard-Dard comme dirait un Antoine pas si Saint que ça, à l’ouvrage : il tisse, retisse des ambiances, des vagues nouvelles, de la nouvelle vague, mais il n’en a ‘cure’ : il n’y a rien de tel que les fantômes, surtout ceux d’une époque flamboyante appelée les années huitante. Comme toujours, Trustno1 prend le temps de faire monter la sauce, mais a levé le pied quant aux synthétiseurs, ici relégués au rang de gentils accompagnateurs, laissant les guitares rythmiques mener la danse. Oui, car si c’est un album de guitares, ce ne sont point des soli malmsteeniens qui innondent les haut-parleurs mais bien d’éthérés accords ou arpèges, plus propices à l’introspection qu’à s’inscrire à un concours d’air-guitar. Parfois, inattendues, elles se métallisent sans crier gare, comme sur « Classical Dance Lessons » aux accents dirigeables, oserais-je dire à-la-page, puis reviennent à de plus douces intentions, soutenues pas une basse parfois trop discrète à mon goût. Ambiances plus que mélodies, sauf peut-être la quasi-catchy « Too Much Happiness » menée à la baguette par une guitare volubile, ou la délicieusement surannée « It Couldn’t Be Better » et sa mélodie Club-Med gothique lors d’un concours de sosies d’Hank Marvin. Le reste est quand même nettement plus sombre, tel ce « Parachute » plus angoissant que doré ou le très beau « See You Tomorrow ».
Trustno1 assume ses influences, mais cette fois les canalise avec plus de finesse, et a peut-être enregistré un album que beaucoup auraient aimé voir sortir dans les bacs vers 1981 : sonorités new-wave au service d’une œuvre purement instrumentale.
Avec son petit dernier, "Dreamtime", Muz nous gratifie d’un album toujours un brin difficile d’accès pour qui espère des chansons au sens propre du terme, sans être rebutant, bien au contraire. Pour avoir eu l’occasion d’écouter et apprécier quelques œuvres de notre ami, je pense que "Dreamtime"est le plus compact, sans être forcément le plus mature. En fait, la comparaison avec les autres albums est si difficile que je ne peux dire s’il s’agit d’une évolution ou d’une autre voie que Muz suit.
Oh certes il y a des points communs, comme le côté conceptuel, la diversité des thèmes, tout en appartenant à la même ambiance globale, la présence de guitares acoustiques dans un univers plutôt synthétique, ou encore le fait que les machines sont plus au service de la musique que l’inverse.
Comme souvent avec ce genre de musique (mais quel est-il réellement ?), les notes ont une certaine puissance évocatrice, plus forte encore que si le format était plus traditionnellement orienté ‘chansons’. Je ne peux pas parler de musique instrumentale, puisque Muz chante sur certains titres, d’une voix particulière qui sied parfaitement bien aux ambiances de l’album.
Le départ est donné sans ménagement, A NEW DAWN, sa basse acide aux délicieux accents new-beat et ses nappes intrigantes soutiennent une voix qui scande plus qu’elle ne chante et des cymbales rappelant qu’on n’est pas là pour un rêve à l’eau de rose. Bien qu’un brin moins marquante, STOP TO DREAM continue dans le ton, la voix de Muz semble effrayée, même la gentille guitare acoustique a du mal à calmer les ardeurs du diable qui semble chercher sa proie. Et c’est alors qu’une respiration, un peu comme sur un vieil album d’Al Di Meola, nous est offerte sous la forme d’une adorable petite danse au synthé virevoltant, MIDNIGHT DANCE. On imagine presque le feu de camp. La danse se fait valse, les masques ne tombent pas, la voix quasi-parlée a un accent germanique, est-on à Vienne ? A Venise ? La valse continue, TIME TO DREAM nous remet la guitare acoustique dans les oreilles, le synthé soloïse sur un swing un peu bancal, les claviers servent de fond à la voix bizarre, avant de devenir l’interlude DEADLY DREAM, servi par un solo de guitare aérien. Tout ça pour nous préparer à une très jolie petite pépite, THE NYMPH. La voix de Muz colle parfaitement à ce morceau presque poignant, qui arrive à point nommé dans le déroulement du concept. Les clochettes (FM ?) de DREAMING sont magnifiquement limpides et les images de dessin animé surréaliste ne sont pas loin. Elles s’épurent et font appel à une batterie qui se fait plaisir, suivie par une basse qui lance ses notes on ne sait exactement où, c’est faussement bancal (un peu comme King Crimson, une fois de plus), c’est presque dansant –mais il faut bien s’accrocher là ! C’est la bien nommée RHYTHM OF DREAM, qui s’enchaîne très joliment avec RIDING CLOUDS, autre perle de cet album, autre preuve que la voix bizarre de Muz est bien plus qu’une simple curiosité. Le synthé qui parle beaucoup est tout bonnement délectable par la tension qu’il crée, sur une beau tapis de guitares acoustiques. A peine le temps de comprendre que la basse insistante du début revient, et Muz rechante de manière plus inquiétante, c’est BOTH WORDS VIEW. La basse aux accents de clavinet, ne démords pas de son rythme, même quand la guitare électrique se fait une petite place au soleil. Soleil est un bien grand mot tant cet album semble, à mes oreilles, évoquer un rêve tourmenté plus qu’un doux moment à rêvasser. Les synthés, fort jolis, reprennent le relais, et nous voilà au long SLUMBER PARTY à l’intro caoutchouteuse. Synthés et clochettes continuent le boulot, c’est presque du Disney, on est dans la phase lumineuse du rêve, jusqu’à ce que la voix et la guitare reviennent ajouter leur touche de noirceur. Voix très expressive. Un long et beau morceau, mais si on ne regarde pas le sillon du LP, enfin je veux dire le déroulement du lecteur mp3, il est difficile de savoir ce qui appartient à une chanson ou à des passages séparés. C’est un vrai concept-album dans ce sens. Et comme parfois avec des albums concept, la phase finale est presque bizarre, presque trop simple (cf "Brave", "The Wall", "Magnification"-restons dans la Dreamtime attitude :D). Un peu de folk, un synthé et une guitare essayant chacun de se frayer un chemin, puis sans savoir s’ils vont s’entendre, c’est fini, il est temps de se réveiller.
La pochette : Jolie. Il semble que Madame rêve de formes oblongues, comme le chantait celui qui avait crevé l’oreiller parce qu’il avait rêvé trop fort. Accents whitesnakiens, David Coverdale doit être jaloux de ne pas avoir eu un si joli graphisme pour son "Love Hunter".
L’album : toujours aussi dense, plus structuré, peut-être un brin moins déjanté, quoique comme d’habitude Muz nous met un bandeau sur les yeux et nous lâche dans son labyrinthe sonore en nous disant "Débrouillez-vous". Comme dans une histoire de Philémon, on ouvre de nombreuses portes et on tombe sur des chambres à chaque fois étranges, parfois rassurantes, souvent inquiétantes. Le rêve de Muz n’est pas de tout repos, je peux comprendre que certain(e)s décrochent et se réveillent avant la fin. Mais les amateurs de musique riche, libre et inventive doivent vraiment essayer Muz, il propose un art ambitieux et onirique suffisamment ambigu pour garder son mystère et… l’auditeur aux abois.
Muz chante d’une voix qui surprend mais dont les ‘défauts’ n’en sont finalement pas. On peut comparer avec Ian Curtis, qui possédait également un organe vocal étrange, mais sans qui Joy Division n’aurait pas eu ce cachet si particulier. En souhaitant à Muz un destin plus heureux que pour le pauvre Curtis !
Tout d’abord je suis épaté par la créativité de Mr Muz. J’ai écouté plusieurs albums et ai eu du mal à en choisir un à chroniquer. C’est que la musique de Muz est, sans être rebutante, difficile à transcrire en mots. Pas question d’évoquer un refrain qui tue ou même un solo dévastateur, non, Muz fait dans un autre registre. Alors quoi, des ambiances de musiques d’un film imaginaire ? Oui mais non. Pas tout-à-fait.
D’abord tenté par "Miniatures", puis le "Dreamtime" au titre magnificationnement yessien, à la belle pochette serpentblanchement whitesnakienne, album sur lequel Muz chante d’une voix particulière, mais j’ai finalement choisi "It’s Scrumdidlyumtious" comme première approche, peut-être par facilité, puisque cet album me semble celui le plus lié à des références qui ne me sont pas étrangères. Je voulais aussi chroniquer un album sur lequel je sois certain de revenir, de réécouter, de profiter. "It’s Scrumdidlyumtious" est, à coup sûr, de ceux-là.
Plus par l’esprit que par le résultat, mais j’y retrouve un esprit de ‘bordel calculé’, cette impression que tout est là par hasard alors qu’une petite voix me dit qu’il y a là un gros travail de précision, un souci du détail, une remise en question permanente des choix artistiques. Cet esprit que j’aime chez King Crimson et Magma, par exemple.
Le musicien essayera de dénicher en la musique de Muz la part du vrai et du faux : qu’est ce qui joué, loopé, samplé ? Pas important, tant la musique est prioritaire et le musicien redevient auditeur, puis se laisse fondre dans le tableau d’ambiances.
"It’s Scrumdidlyumtious" donne des impressions de départ en couilles, d’anarchie (le piano final de "Lamed wufniks", le saxo-synthé bavard de "Lost in space" qui meurt sous un tapis de clochettes et un filet de strings -magnifique), des sons détournés (la mélodie de "Fair is foul...") me rappelant le Manfred Mann’s Chapter III.
Des guitares acoustiques très rythmiques ("Bis ans Ende der Welt") tissent un canvas sur lequel la mélodie se fond en solo, ou alors est-ce l’inverse ("Fair is foul..."). Le délicieux séquenceur ou arpégiateur de "Divina Commedia", avec ces petites notes de guitare-synthé ( ?), tout cela est vraiment plaisant. Avec Muz, on ne sait pas si les monstres sont gentils ou si les anges sont méchants, la musique ne cesse de nous donner des fausses pistes qui rendent son écoute très intéressante. Presque comme une douleur peut-être agréable, la fin brutale de "Divina Commedia" se fondant, avec force, dans "Promenade", et le temps qu’on ait apprécié cet intrus arrivent les sons dérangeants de "Spleen et idéal". Après une petite bagarre, la guitare reprend le dessus, se calme et égrène de gentilles arpèges, comme o nparle de tout et de rien.
"It’s Scrumdidlyumtious" bouscule agréablement, surprend sans choquer ou alors choque sans surprendre ? "It’s Scrumdidlyumtious" est la porte d’entrée au répertoire (déjà vaste) de Muz. Voyons donc la suite...