Joined : September 26, 2008
Première chose, et c'est important, les titres m'ont bien fait marrer.
La musique aussi, parfois. J'imaginais un vol de polochons sauvages comme quelque chose d'aérien (clichons : vol = liberté majestueuse et horizon flamboyant) alors que que nenni ! C'était signalé, c'est avant tout sauvage, frénétique, mais aussi... absurde.
Sur certaines plages je regrette le choix du tout électronique, j'aurais aimé retrouver le jeu de batterie caractéristique.
Ce même aspect synthétique totalement assumé m'a amputé un peu du plaisir d'écoute de certains beaux moments (il y en a, donc). Quand je n'ai pas rit, j'ai sourit et quand je n'ai plus sourit, je me suis ennuyé, parfois.
Bref, c'est réussi, je suis consterné.
Sympathique en effet, pour moi le thème de la guitare de solo à un coté "soupe au choux", qui me fait un peu sourire, sans être ridicule. Après pour le reste c'est vrai que c'est basique, voire un peu pauvre. Quelques éléments plus ambiants seraient les bienvenus si la finalité du morceau est définitivement instrumentale.
Encore un album excellent au Gramland, celui-ci me semble caractérisé par un vocal plus poussé, globalement très réussi. Les compos sont comme à l'habitude très complètes mais elles ne donnent pas l'impression de sur-complexité qui se dégage parfois des albums plus jazz. Ici on est souvent en territoire de riffs et de rytmes efficaces sans être simplistes. La diversités des styles n'altère pas l'homogénéité d'une ambiance positivement romantico-sexyronique (oui, ça n'a aucun sens mais j'aime les néologismes). Un peu gramatique et très agraméable à l'oreille, donc.
C'est dur l'humour quand ça tombe à plat... 1/10 pour euh... par compassion peut être.
Oui, c'est une (très) bonne démonstration technique,
Non, ce n'est pas du très bon rock,
Oui, les arrangements sont pornographiques,
Non, ce n'est pas de la très bonne musique,
Oui, j'aimerai pouvoir en faire autant,
Non, je ne ferais pas ça si je pouvais,
Oui, je préfere Van a Steeve, dans le même genre qui me répugne.
Non, les années 80 ne me font pas rever au niveau musical,
Oui, il y a pire, cette musique à le mérite d'être tellement caricaturale et néanmoins énergique qu'elle en est drôle.
Assez orchestral avec une ambiance générale puissamment épique et bien définie. Bien que de bonne facture dans l'ensemble, la composition pèche parfois par facilité ou conformisme. Ceci dit cet album est probablement excellent pour quelqu'un de plus réceptif aux sonorités synthétisées pleines d'effets divers et moins allergique aux éléments électroniques que je ne le suis.
Je crois que c'est le meilleur Grammond que j'ai écouté jusqu'à présent. Les quelques faiblesses vocales et certains passages moins prenants que l'ensemble me poussent à limiter la note, mais il s'en est fallu de peu. Globalement plus accessible que d'autres albums d'expérimentation plus orientés jazz, celui-ci me fait parfois un peu penser à un Iron Butterfly qui aurait été butiner du coté des classiques progressifs... Le plus fascinant dans toute cette discographie reste l'indépendance totale avec l'époque de création.
Merci Momoko pour la recommandation.
Très bien réalisé évidement, parfois doté de sonorités qui sortent un peu de l'ordinaire, un bon album très efficace. Le vocal ne me convainc pas de bout en bout mais il y a de très beaux passages, avec ce très léger trémolo caractéristique. Je regrette un peu que les parties électriques soient souvent plus pauvres que les parties acoustiques avec banjo mais l'alternance des deux fonctionne vraiment très bien dans "Darien Gap".
Navré de ne pas partager la belle unanimité autour de cet album, 3 étoiles suffiront pour la qualité objective de la production et de l'interprétation, 7 étoiles manquent parce que même en appréciant la pop, cet album m'a fait l'effet d'un grand verre de sirop pur ingéré cul sec...
Avec du Gram, on ne se fait jamais complètement chier... Celui-ci est plutôt bon, avec ce jeu de batterie déprimant de brio et de liberté délirante, comme toujours. Les morceaux en référence à la population festivalière viennoise m'ont un peu fendu le crane, mais j'ai vraiment apprécié "Jeu-Thème" et "Je suis vivant, mais j'me soigne".
L'ensemble n'est surement pas à écouter un lendemain de cuite (ou pour se purger, à la limite).