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Jean-Claude Duce
 

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Très proches des classiques de Tarantino, ce groupe de Rock'n'Roll est de bonne facture... Dans un pur trip sixties un peu dans la mouvance des premiers Jefferson Airplane, sans fioritures ni prétention, tout juste bon !!!

En écoutant, on imagine le plaisir du premier grille pain orange fluo et de la télévision de 25 kg qui recevait une chaîne noir et blanc... Beatlessien par moment (Whiskey Galore), The Pattinettes mérite l'attention... Le potentiel Live est évident car planant et propre, le groupe n'en demeure pas moins dynamique...

Bien joué, bien chanté, ma critique s'arrêtera sur quelques choix country que je trouve un peu classiques et faciles, bien qu'efficaces (Milky Day)... Batteur très bon, riffs surf rock à la Beach Boys il est temps de sortir cette formation des oubliettes...

Jean-Claude D., collectionneur de petites culottes utilisées (tarifs alléchants, demandez-moi-en davantage pour renseignements)


La Dent Duce N°67

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Le premier album de Glandul Convention est une véritable petite perle !!! Explosions de rire en perspectives, plus besoin de Sport Elec pour se faire des abdos !!!

Originale et ultra-variée, la musique s'écarte ici des styles Rock nucléaire des futurs album... On ne peut plus créatif, la rythmique est en grande majorité jouée à la Folk, tandis que la Lead toujours aussi efficace balance dans l'électrique... Disco par moment, percussions latines à d'autres, toujours Rock dans l'ensemble, l'album fait pleuvoir les paillettes multicolores...

Entre la plaisanterie d'un Austin Powers et la provocation surréaliste du Professeur Choron, les textes fleurtent avec l'éternel goût de la provocation ... Stonesienne, l'ambiance est en permanence alimentée par le rejet des valeurs morales classiques... Telle la douceur d'une ostie en bouche, les Glandul Convention n'hésite pas à citer des paroles de la Sainte Bible afin de pépleumiser leur caractère antisocial...

La prouesse est ici d'aligner, dans un goût des plus opposés à la culture ambiante, un psychédélisme rock radical brut de pomme et à la fois des images de dérision...Mélange unique, saveur unique, poilage et planage... La batterie est même faite à la bouche sur "Sagesse et intelligence"... Batterie exceptionnelle sur la magnifique chanson Pelos 2

On ne peut que être séduit d'être invité dans ce grand boulevard musical burlesque où les Glandul arrive par moment à la résurrection des cendres de notre défunt Hara Kiri...

À mon avis incompréhensible sans mise en condition psychédélique !!!

Jean-Claude Duce, prêt à acheter votre casquette sur votre blog Google pour cacher ma calvitie


La Dent Duce N°66

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Insupportable mixage de bruitages rythmiques rappelant le bruit de nos illustres locomotives à charbon à pleins régime, Marc peut se vanter d'être relativement unique en son genre tant peu d'artiste ose à ce point se tirer une balle dans le pied sans hésitation !!!

Suicidaire, Marc ose mettre une voix pédante seize fois plus fort que la machine à laver que l'on entend dans le fond... Si Étienne Daho a longtemps eu le monopole du murmure pathétique paroxysmique, Marc Shaftenberg semble aujourd'hui prétendre reprendre le flambeau de la musique karaoké sous Xanax...

La plaisanterie une fois écoutée, on se rend compte que la prétention de l'auteur est celle de "Songwriter", comprenez froufrouteur de paroles foireuses sur un fourre-tout électro bruyant aussi visqueux que l'appareil génital de Dominique Faruggia ...

Véritable culte du mauvais goût, pandémonium cacophonique Marco devrait reprendre les cours de danse classique - qu'il a arrêté le jour où il a eu l'héritage de sa grand-mère - pour consolider ses atouts en rythmique et en jeu de scène... La prestation "live" doit être organisée par un ramassis d'aigrefins n'ayant pas peur de corrompre les municipalités locales afin de toucher les dernières subventions possibles à la "création" musicale pour que "Shafty" puisse se produire en public... Mais je maintiens que Marco a plus de chance de obtenir des fonds en tutu rose fluo en se la jouant pucelle en chaleur devant les clients des hôtels de la province de Sihanoukville...

Pétaudière pédante donc, cet album pourrit dans la pestilence la plus nauséabonde et fécale au fur et à mesure des pistes...

Un répulsif sincère et efficace au final


Jean-C. Duce, inquisiteur officiel de Jamendo, reconnu pour sa noblesse et sa miséricorde


La Dent Duce N°64

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Entre du Catherine Lara en plus lent et la musique de Nature et Découvertes fleurant bon l'encens à la vanille (juste à côté des jumelles à 290 Euros et des cristaux à ions négatifs)... Bili Rubn nous expose une électro tristoune chantée à la Evanescence avec un esprit "Era"...

Encore une musique fade et ennuyeuse qui n'a d'intérêt qu'en fond d'un clip TV de "cape et d'épée" à l'eau de rose... Si la voix est correcte, on ne peut que vomir en prêtant l'oreille à ce qui sert de support ou encore aux contenus des paroles... Cet opus ressemble à un vieux matelas en cuir ringard qui aurait pris toutes les odeurs nauséabondes de cuisine poisseuse et de cendriers renversés... Une rythmique digne des Castlevania sur console Super Nintendo, rend l'ensemble obscène et ridicule...

Plus lourd qu'un porte-avion, Bili Rubin n'épargnerait personne de la torture tant les compositions labourent mille fois les mêmes standards... Prétentieux, narcissique, l'opus reflète bien les petites chansonnettes que toute fifille murmure sous la douche le matin en se faisant une beauté...

Avec sa musique interprétée par des automates, Bili aurait pu du moins participer au casting la chanson du générique de Candy (mais tout le monde préfère la chanson actuelle qui a plus de pêche), ou encore de la petite Sirène... Il faut dire que tous les efforts sont basés sur le fluet de murmures qui sort avec tant de peine...

Aussi dur à écouter tout du long qu'il ne l'est d'ouvrir une boîte de conserve Leader Price avec un cure-dents... Homogénéité absolue, Bili ne nous donne pas un parfum d'outre-Rhin digne de ce nom... mais plutôt d'outre-Atlantique...Triste de vouloir plaire à ce point en reproduisant tout ce qui est majoritaire sur les bandes FM...

Jean-Claude, qui t'aime


La Dent Duce N°63

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Lancer cet album, froncer les sourcils, avoir mal aux oreilles, sentir la haine monter en sois, critiquer, rire, et puis pleurer, et puis se lever, faire un autre café, pour supporter, et puis raler, se concentrer, se droguer, pour oublier, faire la vaisselle, se brosser les dents, aller chier, changer de chanson, se désespérer car rien n'est joué, rien n'est composé, re-zapper puis se vexer et puis tout couper.


La Dent Duce N°62

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Un synthé, une meule et un marteau... ?
En effet... les temps de silence s'apprécient et frisent la perfection...
N'appelez pas votre réparateur de lave linge, le service après-vente vous dira qu'il ne s'agit pas d'un défaut mais que cela vient bien de Jamendo.
Aucune structure, aucun rythme en dehors d'une vague vibration et quelques bruits de porte. Oui on peu mourir d'ennui, grace à "Hardtimes", les temps sont dûrs.


La Dent Duce N°61

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ça fait longtemps que les Fugees n'existe plus, mais voilà une artiste afro-américaine chasser sur les terres incultes des Multinationales détenues par Lauryn Hill...

Le "groove" - minimaliste et répétitif à souhait - gangrène une voix qui n'a d'intérêt que de faire fantasmer les quelques mâles en rut... En écoutant, on se rend compte à quel point les clips américains avec les grosses bagnoles et les filles dénudées sont importants pour masquer le désert total de talent et d'originalité qu'est en réalité ce style, cette vénalité musicale...

Si je me souviens bien des Warren G et autres fidèles du genre, il ne s'agit que d'un sous-"rap" pour fifilles en quête de chanson d'amour, de gloire et de beauté, de mecs black musclés... Matraqué sur toutes les radio à partir du milieu des années 90, le genre (américain bien sûr) s'impose en FM devant le rap français (son rival au niveau du marché), qui devient alors progressivement une sorte de Al-Qaïda musical... Mais comme le groove ne s'est pas si pas si bien implanté en France qu'USA, et que le public redemandait encore du NTM, du Assassin, l'Oncle Sam nous renvoya un Gangsta Rap lifté et botoxisé à 100% (rempli de pognon), rachant une partie des révolutionnaires de pacotille et exportant par la même définitivement un schéma de ghettos où les guerres de quartier se font pour des produits de marque, loin des revendications d'un Luther King (pour ne citer que lui)...

Dans le genre superficielle à 1000% ("je suis juste une fille, ouuuuu aaaaa yeeaaah" avec trémolo), notre chanteuse renforce l'animosité de ceux qui voient en cette icône religieux supplémentaire, l'une des multiples évangélisatrices de cette transformation socio-économique qu'est la "vénalisation" du sexe faible... Alors quand on regarde le ravage social causé par ce genre de musique (hausse des ventes de fringues de mode, de portables, de gourmettes, de parfums, de bagnoles de beauf, monopolisation du pouvoir par l'esthétique, etc), on ne peut que douter du bord dans lequel se classe ce style... Un grand mépris pour l'auditeur qui se transforme en vulgaire esclave culturel...

On sait presque tous que la cruche en chaleur profitera de ses atouts pour séduire un mec bien placé dans une boîte...Et se trouver enfin un métier convenable, car passé un certain âge, il devient difficile de vendre son croupion... Bref, à moins que Rachel ne couche avec un producteur suicidaire cette année, il y a peu de chance que l'on voit notre potiche tenter de ressortir un titre...

Sinon moi ma belle c'est Jean-Claude Duce, alors si tu passes un jour en France, à Corbeille-Essonne ou par là,tu peux passer à la maison, on écoutera du James Brown, tu verras c'est super...


La Dent Duce N°60



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Véritable écurie d'Augias, cet album rassemble en effet l'ensemble des influences les plus exécrables de ces dix dernières années...Sur trois accords de guitare joués comme débutant qui n'aurait même pas appris Nirvana (""poum avec le pouce sur la grosse corde et "ding" avec les autres doigts...ça fait Poum-Ding-Poum...Arrrggh), Raphaël Edelman nous impose une voix asphyxiée à la Vincent Delerm... Les quelques arrangements électro ne sont que l'illusion d'un camouflage face à l'ampleur du cataclysme musical...

Ne parlant que de lui-même - et sans doute frustré par ses médiocres résultats sur Jamendo - l'auteur n'est s'est pas privé de télécharger plus de mille fois son album pour faire remonter les scores... Il est sûr que tellement de gens sont fans de Raphaël, qu'ils n'ont pas besoin d'écouter préalable pour télécharger... Après les faux électeurs, les faux auditeurs...

Désespérant, cet "album" ne contient qu'un seul titre aussi insignifiant que ne le fût la mort de Carlos... Ce titre ne pourrait même pas faire le générique d'une pub pour poissons panés tant il susciterait l'écœurement ... Véritable "étouffe-chrétien", Raphaël nous gave dès la première bouchée avec son anglais gélatineux et nous plombe la cervelle pour un bon bout de temps...

On serait curieux de voir ce titre en concert !!! Tout juste s'il peut jouer à la Kermesse de l'École primaire du quartier ou devant le stand foi gras du marché de Noêl de Bourgoin...

À signaler qu'une pétition a été lancée contre la venue de "Rapha" à la salle des fêtes de Montargis à l'occasion du championnat cantonal de Bingo - les joueurs redoutant "une certaine inadéquation de temporalité entre la durée propre à ce loisir et celle de la performance de l'artiste". D'autres joueurs soutiennent la thèse des risques "d'hypersensibilité et de réactivité pulsionnelle aiguë" de certains participants à l'égard de l'artiste, si celui-ci "prévoyait de vomir sa chanson colonialo-égoïsto-atlantiste disponible sur Jamendo"...

"le planté du bâton Mr Duce..."


La Dent Duce N°59

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Musique digne de sous-téléfilms américains des années 80, le duo Mike Link et Harvey Taylor surprend l'auditeur par la candeur de sa création...Dans la lignée des Saint-Germain et d'une partie de la "French Touch" française, les américains - dont la réputation est de nous apporter la musique et les modes du futur - nous surprennent ici par le ringardisme ultime de sa production...La boucle du sample est un ressucé de tous les beats électro-jazz les plus stéréotypés...

Aux confins du néant, aussi vide que le cerveau d'Arthur, l'album est répétitif à souhait et dénué d'intérêt musical...D'aussi bon goût qu'un plat de rognons d'un école primaire, on se trouve ici face au prototype même de la musique boîte de conserve où il n'y a plus qu'a réchauffer pour apprécier une cuisine sans amour, ni talent..Easy listening au possible, mélanges faciles, la musique ennuie profondément...Pour fans des Feux de l'Amour ou de la Croisière s'amuse...Voire pour octogénaires presque sourds...

Jean-Claude, "Duce ... avec un D comme Duce"


La Dent Duce N°58

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Folk/pop édulcoré se rapprochant de Henri Dès, nous sommes là face à un album que l'on écoutera volontiers lors de la boom banga/pepito de nos chères petits bambins entre un Roch Voisine et un Lori...

On se demande d'où sort l'idée de Steve de nous présenter ce titre certes travaillé, mais provoquant moult réactions dyssentriques une fois bien écouté... Le lapin Duracell servant de batteur rythmant sans efficacité une guitare légère et "kytchissime", ainsi qu'une voix qui déjà accablait la composition de méphitiques sonorités, engloutissent "l'album" (de 1 titre !) dans le gouffre où se retrouvent tous ceux qu'on oublie très rapidement...

Trois ou quatre notes par-si par-là achèvent l'auditeur par leur ridicule et leur naïveté, le repoussant de toute deuxième écoute possible...

L'album de Steve Acker ressemble à ces vieux gâteaux qui moisissent dans les devantures des boulangeries : ils ont pas l'air bons, ils sont déjà secs et on les balance au bout de trois jours en espérant le refiler à un pigeon...

Trip égocentrique opaque et plus intime que du gel douche, on se retrouve davantage devant un patient de l'hôpital Saint-Anne que d'un musicien... Pour sûr, cette chanson est une fausse septique...


Jean-Claude D., membre d'honneur au Jury du Boudin d'or (1972-87)


La Dent Duce N°57

 

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fan de toutes les musiques, n'hésitez pas à me faire part de vos créations, ça me fait plaisir de tout écouter !!! J'aime être branché, donc prévenez-moi si ya une ouverture chui à deux doigts de conclure...