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C'est de l'électro, c'est clair. Mais ça pulse.

Découvert par hasard (comme toutes les meilleures découvertes), j'ai écouté, écouté, et j'en écoute encore !

Ça bouge, ça se remue, c'est ingénieux, c'est fin, on sent tellement d'influences entre les vieilles BO de Starsky et Hutch des années 80, du "Rock It" d'Herbie Hancock (l'auteur l'annonce lui même, mais franchement c'est plus que flagrant notamment sur le dernier morceau SuperJam2), et de l'électrofunk actuelle.

J'y retrouve mes propres influences, peut même du Stanley Clarke, des côtés James Taylor Quartet, peut être même du Troublemakers. De très très bonnes compositions !!! Excellentes mêmes !

Les sons sont très travaillés, le gars n'est pas fainéant, les rythmiques sont soignées, j'en arrive même a regretter une vraie basse dessus (j'avoue, je me suis bien amusé à rejouer par dessus). Sur scène avec une vraie batterie et une vraie basse, ça doit donner ;)

Je suis fan, très fan, plus que fan des 2 derniers morceaux, Mission Ribbon 2 et SuperJam2, mais je craque très largement sur les autres morceaux de l'album.

Des ambiances de vieux films ponctuent les compositions. Un grand voyage dans les années funk 70-80 mais aux sonorités actuelles.

Un album à ne SURTOUT PAS LOUPER ( je mets ça en majuscules pour bien me faire comprendre) pour tous les amoureux de Funk/Jazz/Acid Jazz/électro funk !!!
Un "must have". Belle prod !!!

Bref... Un nouveau coup de coeur, et mon fils de 10 ans adore, ça ne trompe pas. :)

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Je vais dire comme certains, c'est sûr que c'est pas mauvais, mauvais, c'est pas original à 100%, mais c'est pas super bon non plus.

Côté production :

Le son est gros (trop gros pour moi, ça sonne presque post hard et j'aime pas les grosses saturations trop propres...), la prod est assez bonne, les instruments pas trop déséquilibrés, sauf sans doute la basse parfois trop faible.

En revanche, côté voix, c'est usant d'essayer d'écouter car elle n'est franchement pas assez forte. Vraiment pas. Perdue au milieu des instruments.

Les compos...

Difficile à juger car après une écoute complète, y en a pas une qui m'ai arraché les oreilles, ok, mais pas une non plus qui me soit restée en tête. Dommage. Trop de similitudes entre les morceaux sans doute.

Alors ça sonne un peu comme du Superbus, Weezer ou quelques trucs comme ça. Mais avec un gros truc en moins.

Aux premiers morceaux, je me dis, mouais, ça passe, comme musique de fond, ça peut le faire, j'ai entendu mieux mais bien pire aussi.

Après... J'ai compris pourquoi je n'aime pas franchement : mis à part le fait que j'ai du mal à bien repérer un morceau parmi d'autres, c'est surtout les textes... Non, là, faut pas... Vraiment... Je pense très sincèrement qu'en anglais, je n'aurais pas réagi comme ça sur l'album. C'est con, oui, je sais, mais franchement, si y a pas autre chose chose comme paroles, en français, faut les faire en anglais. On comprendra moins, c'est sûr, mais je suis pas sûr que l'on y perdre au change. Comme disait "Zool"; "le français ne pardonne pas". Là, pour le coup, c'est bien nunuche, limite cm2 quand même.

Dommage, vraiment, car avec de bonnes paroles, ou en anglais, je crois que l'écoute serait largement plus agréable,et avec une voix plus forte.

Maintenant, même avec des paroles comme ça, sur scène, ça peut être pas mal, y a une bonne attaque.

Donc moi je dis "j'ai pas trop aimé, mais c'est pas mauvais mauvais, sauf les textes.".

Ca mérite vraiment d'être retravaillé et pas abandonné quoi.

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Profondeur ?
Oui, parce que n'allez pas croire que ce trio fait les choses de manière superficielle. C'est du sincère, du réel, du "qui sort des tripes".

Pas de trucs à arracher les oreilles, un rock très mélodique, aérien, aéré tout du moins, posé, lancinant, entre prière et incantations au rock n'roll.

Noir car ne croyez pas trouver ici des chansons à faire écouter un soir de mariage (tiens, et c'est pas plus mal comme ça... )

Simple car côté prod, je ne vois rien à redire : les instruments / voix sont équilibrés, personne ne prend l'ascendant, c'est homogène, aérien ( je sais, je me répète), équilibré. Le son n'est pas énorme, et c'est tant mieux car une grosse prod à la "hard rock" aurait tout gâché. Merci.

Simple et aérien également car pas de rere perpétuels, pas de soli mal venus. C'est pur et clair. On respire. On étouffe pas son les avalanches de notes, de rythmes, de paroles

Cache-Cache, ça commence avec un simple gimmick de guitare à peine, voir par du tout, saturée, genre Fender Strato sur un vieil ampli Fender, réverbe, écho. La batterie embraye, un rythme léger de locomotive (si, parfaitement, une locomotive peut être légère !!!). La basse jouée au médiator (ah ??? on me dit dans l'oreillette que c'est joué aux doigts ! Désolé...) aurait "peut être" méritée un poil plus de volume (ça, c'est parce que je suis bassiste, alors évidemment, question impartialité, parfois, je loupe...). Et ce qui tout de suite assoie le morceau et le groupe, lui donne ce petit quelque chose d'unique : la voix !!! Une voix chaude, grave, légèrement tremblotante, rock n'roll.

Don Quichotte ... Ma préférée... Un coup de maître. 9a ne s'explique pas. C'est lent, lancinant, une batterie sans caisse claire au départ, et ça part sur une refrain extrêmement mélodique. Ah non, décidément, je vais me la ré écouter en fois de plus.

Swoon. Même recette, même guitare, même voix, mêmes rythmiques au service de la chanson. C'est joué avec conviction, pas juste parce qu'il faut finir le morceau. C'est prenant.

Une chanson du dimanche... J'adore. Moi aussi j'aime sentir la menthe et renifler la cannelle. Une odeur d'été chaud, du soleil, des guitares presque orientales, une voix nonchalante, un peu cassée. Il est bien, il est heureux, sous le soleil, tout est mieux. La fin d'un voyage.

Innere Unruhe. Le morceau sans doute le plus énervé de l'album. On y sent presque une colère ou une douleur difficilement contenue, qui n'arrive pas a s'exprimer, qui énerve celui qui la ressent, celui qui veut dire, qui veut parler, mais ne trouve ni le mots ni l'auditoire. Un morceau surprenant, des changements de rythmes, d'ambiances. Et pourtant le morceau qui ne colle pas à 100% avec les autres. Sans doute parce qu'il arrive après "une chanson du dimanche".

Côté influences, on échappe sans doute pas à Noir Désir, mais aussi à des choses moins connues (quelqu'un connaît No Hay Banda ?) un peu de Sonic Youth, enfin, c'est mon sentiment... Après, se mettre à la place de l'artiste...

Conclusion ?
- J'en veux encore, plein, beaucoup plus, pareil, pas mieux produit, c'est tout simplement un truc qui me laisse pantois. C'est du bon, du très bon, et franchement, en concert dans une petite salle, ça doit être la grande classe.

Bravo !

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Toujours en quête de nouveautés musicales à me glisser entre les deux hémisphères cérébraux déjà bien abîmés, voilà ti pas que je tombe sur "Dodge City Outlaws"...

Bon, me dis je... Du rock a billy, pourquoi pas, pour essayer comme ça, pour m'ouvrir d'autres horizons... Mais je ne m'attendais pas à me prendre cette claque !

Tout, mais alors tout est bon ! Y a rien mais rien à jeter !
Ma production est impeccable, les instruments sonnent live, pas de déséquilibre, tout est bien mixé, les voix sont audibles, parfaites, c'est vraiment une bien bonne prod que voilà, ça sonne carrément pro, super pro.

Les compos... Alors là, s'arrêter au Rock billeux, ce serait super méga énorme (j'en rajoute plus) réducteur !
C'est du rock, parfois à la limite du punk, du rock méga rock, et ça tape dans tous les styles. Les compos sont toutes différentes, jamais de tentation de se dire qu'elles se ressemblent, une originalité exemplaire !
Des parties chant impeccables, des voix équilibrées, des choeurs qui roulent !
C'est du rock, du vrai.

Lost soul in the dark, 1er morceau, c'est du vrai rock dans la lignée des Sewergrooves, Hellacopters, voir Theraphy. Des voix travaillées avec des effets téléphone. Ca remue dur, une batterie très présente qui supporte des guitares bien énervées.

Proud to be hated, second morceau : ben Lemmy de Motorhead n'aurait pas a en rougir ! Ca pulse dur dans le rock bien gras et lourd !

Pistolero... Un de mes morceaux préférés. Intro avec de belles guitares, plus calmes, une basse bien lourde qui groove un max derrière, la batterie et ses cymbales splash, des voix rock. Un petit retour dans le rock à billy mais revu et bien corrigé. Un morceau "nonchalant". J'adore ...

Zombie girl : La tentation hard ? Un instrumental. Un shuffle bien heavy, des guitares re bien rock, des gimmicks presque hard, une batterie légèrement décalée qui colle à merveille. Une mise en place nickel.

Dodge City Outlaws : la tentation d'un tube ! Là, j'y retrouve du "Placebo" de la bonne période (les 2 premiers albums) dans les guitares, et du "Therapy ?" dans les voix, les choeurs, la mélodie. Dès l'intro au charley, le ton est donné. Un morceau d'exception ! Les basses syncopées sur la batterie sont parfaites. Tain, ce morceau est envoûtant ! Là encore, du Hellacopters aussi, que de bonnes influences (je me plante certainement pour les influences, mais c'est ce à quoi MOI ça me fait penser !)

Hang em high : Ahhh, retour vers du bon rock n'roll, ça pulse dur dans le billy, les bananes bougent, les tatouages ressortent sur les bras. C'est fun, c'est groovy. Rien à en redire.

Eat the dust and die : Et ça repart dans le punk, dans du Motorhead teinté de rock n'billy. C'est du rapide, du soutenu.


Et c'est déjà terminé ? Ah non, les gars, faut en faire plus là !

Je mets un 9 a cet album pour dire que je ne mets pas 10. Un album magnifique qui tourne en boucle à la maison. Une pure réussite, la surprise de ce mois de février 2007 ! Un groupe et un album d'exception !!! Ah pis zut, tiens, je mets 10 car je ne vois pas ce que je pourrais lui reprocher à ce disque !!!

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A la lecture des critique déjà passées sur le site Jamendo, on se demande ce que l'on peut encore dire sur "Revolution Void" sans répéter, répéter ou plagier... D'abord qualifié comme "electronic breakbeat jazz", j'avoue que je me suis demandé ce que j'allais écouter. Et c'est enfin la pochette hyper réussie qui me décide à lancer la lecture.

1ère écoute ... Comment dire... Je cherche... LA CLAQUE !!! Une grande et belle claque en pleine poire de celles qui vous réveillent et qui vous donnent envie de bouger dans tous les sens et de choper votre instrument de musique à toute vitesse. Ce ces claques qui ne vous découragent pas mais vous donnent envie de jouer, jouer et encore jouer.

Lignes de basses décapantes, parties de claviers et de samples hallucinantes, saxophone inspiré, compositions de maîtres, ambiances jazzy électro, ça swingue dur, ça entraîne grave, ça pousse. On écoute, on ré-écoute, on ne s'en lasse pas. Des morceaux à la Herbie Hancock ou encore à la Stanley Clarke de l'époque "School Days", des samples plus modernes, l'album alterne des titres avec de vrais morceaux de musiciens dedans et des titres avec des compositions quasi exclusivement électro. Que du bon...

Mais enfin, qui sont ils ses "Revolution Void" pour jouer comme ça au rouleau compresseur de l'électro jazz ? Alors, moi aussi, curieux, je cherche. Et j'arrive sur leur site : http://www.revolutionvoid.com/

Et là, nouvelle surprise : tous leurs albums (2 disques + 2 autres projets) sont disponibles directement en téléchargement depuis le site.

Projet initié par le pianiste de jazz Jonah Dempcy, http://www.jonahdempcy.com/, le bougre s'arroge le droit de jouer avec de sacrées pointures :

A commencer par Matthew Garrison http://www.garrisonjazz.com/, qui n'est autre que le fils de Jimmy Garrison, (contrebassiste de John Coltrane, siou plaît...), et dont le propre CV suffit à en imposer.

Seamus Blake au saxophone (que je ne connaissais pas, je dois l'avouer...) http://www.myspace.com/seamusblake... Inspiré, original, mélodique.

Michael Shrieve, http://www.michaelshrieve.com/, (Mick Jagger, Santana, Neil Young, Amon Tobin...) à la batterie...

Ah non, vraiment là, y a pas de doute : c'est du très grand... Et que du bon ! Du très bon...

A noter la sortie le 25/11/2006 d'une nouvelle compilation sur le site de Revolution Void : "OldSkool Breaks Mix" (A mix of classic RV tracks circa 1996-1998. Spanning genres from funky breaks to oldskool hardcore.).

Pas un morceau ne fait de l'ombre à un autre dans l'album, et je dois même avouer que je les utilise comme fond sonore pour illustrer une émission de radio.

A écouter sans aucune modération !

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PEAKS~ Découvert par pur hasard, moi qui ne suis pas sorti de la cuisse au Jupiter de l'électro, je lançais il y a dejà quelques semaines une écoute pour le moins aléatoire sur Jamendo qui portait mon appareil à se poser dans les contrées de Grace.

D'abord occupé à quelques tâches ménagères, je n'y prêtais qu'une oreille distraite... Distraite ? Allez donc savoir, car dès le dernier morceau achevé, je relançais immédiatement mon Xmms pour qu'il me décrive une fois encore les paysages de PEAK~. Et allez donc savoir encore une fois pourquoi je passais le mot à mes amis en quête de musique libre, et pourquoi donc toujours ceux là même tombaient sous le même charme qui me fit m'assoir et écouter sans rien faire d'autre en fermant les yeux pour mieux m'en imprégner.

C'est ... de l'électro... Certes, et moi qui n'en suis pas spécialiste... Mais c'est avant tout une musique délicate, douce, des sonorités brillantes et pétillantes, qui viennent vous caresser les oreilles et vous invitent à la rêverie, au voyage dans le pays d'Alice, et vous donnent de l'altitude.

PEAK~, c'est une découverte, une bonne surprise, un cadeau qu'on attendait plus. Je garde en mémoire une place particulière pour "Experience II" et "ungrateful men" que j'ai utilisé (avec mes amis) pour égayer une triste émission de radio sur les logiciels libres...

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Comment dire... Au hasard d'un petit voyage sur Jamendo, je tombe sur "The Washing Machine". C'est tout d'abord un nom de groupe qui me faire sourire, une pochette sobre et élégante qui m'attire également. Je regarde la présentation du groupe... Humour et pas sérieux. Aller ! J'écoute !!!

Chacun retrouvera les influences qu'il veut bien dans leurs titres, moi j'y vois du Meat Puppets, du Frantz Ferdinand, quelques morceaux de je ne sais quoi qui me font penser à mon époque pro-UK (rien à voir dans le style, mais je replonge dan smes années "anciennes" de Madness et des groupes qui gravitaient dans cette période), et surtout, une bonne dose d'originalité.

C'est frais, pas de sensation de plagia, de copie, une voix impertinente qui vous toise, des guitares presques "faciles", pas de démonstations techniques, pas de frime. Un vrai groupe de rock que l'on image directement issu de la veine anglaise élevé au son des radios BBC. Une pop rock rafraichissante.

Le genre de groupe de petites scènes aux fons de soirées dangereuses.

 
 

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On n'est bien que libre et cacher ses opinions est encore plus gênant
que couvrir sa peau. Marguerite Yourcenar



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