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La musique de Dubosmium donne dans une fusion entre tradition et modernité, avec comme liant un dub puissant mais jamais abrupt. Rapellant à certains moment des groupes comme High Tone, donnant une définition "large" de ce mouvement musical commencé en Jamaïque. Le dub est devenu un moyen d'expression plus qu'un style (au sens fermé), phagocytant toute sorte d'influences...
Ici c'est le tour du folklore nord africain, en particulier les musiques gnaouas et sufies, qui sont donc digérées par les basses volumineuses et la batterie effervescente.
Du dub "à la française" comme certains l'appellent.
Mais il n'est pas question de déjà-vu ici. L'identité musicale de Dubosmium, qu'on sent aussi attiré vers le funk (les super lignes de basse), imprégnant cette musique d'une saveur encore inconnue.

On attend le long avec impatience.

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Cellule est excellent, avec son ambiance sombre et ses gi=uitares à la fin.

Réalité dans un registre downtempo plus convenu, malgré une bonne deuxième partie.

Stop est dans le même gere que cellule, et aussi réussi, avec sa longue intro...

Expérience un très bon interlude, pas si expérimental que ça...

Effacé est pas mauvais, mais pourrait être compacté dans le temps, vu la teneur en variation, pour six minutes...

Sale est très bon, on croirait du Frog Pocket... limite trop court, là, pour le coup...

Particule est très bon avec ce côté post-rock impressioniste, l'absence de beat (rare de nos jours!), la meilleure pour moi....

Larme est très bon, même si un peu convenu au niveau des cordes et nappes. Le beat est excellent avec son jeu de textures... Dommage que le titre ne soit pas plus arrangé, avec un grain plus original pour l'instru... potentiellement un grand morceau...

Follow me donne envie d'en reprendre un peu, mais c'est déjà fini...


Pour résumer, déjà la progression par rapport aux précédents est flagrante!
Le mixage est bien mieux, la composition surtout est beaucoup plus fouillée, et l'album est plus cohérent...
Bref, on dirait que Silence a trouvé son son... dans la lignée d'artistes comme Frog Pocket ou 3tronik...

Bravo!


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De la bonne musique, à n'en pas douter, mais je trouve que les capacités de l'électronique sont assez peu utilisées, hormis le génial, fantastique et plusencore Habanera, et son cut-up sur la guitare.

Dommage que tout ne soit pas aussi bien construit et arrangé que ce titre, vraiment original...
Jazz prog est vraiment pas mal, mais souffre au niveau de la répétition et e la finition...

En général le mixage est assez perfectible, les samples parfoit trop "collés" sans transitions...pour moi ça manque un peu de densité, mais bon c'est mon humble avis.

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Y'a pas à dire, pour ceux qui ont kiffé le premier, ben vous serez pas déçu...

Que du bon, court, intense... Une mosaïque musicale exceptionnelle...

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Partir d'une contrainte pour composer un album, moi c'est le genre de démarche artistique qui me plait beaucoup, surtout quand la réussite est au rendez-vous.
Des morceaux d'une trente, c'est aussi comme un zapping dans l'univers musical d'un compositeur. Petites vignettes multicolores, allant directement à l'essentiel, sans pour autant donner une sensation de baclé.
On pense parfois à Prefuse 73 pour le côté cadave exquis, même si musicalement ça penche plus vers le rock (avec de bons riffs de guitare disto).
Bref, on a ici un spécialiste de la discipline non-olympique et non-académique de "Saut du coq à l'âne"... Avec une inventivité débordante, un côté touche à tout et bricolo-lo-fi mais avec une bonne qualité sonore au final.

Bref, du electro-dada-punk en puissance...

Dans mon top 10 sur Jamendo

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Bon que dire?
Que tu (vous) faites ce que j'ai toujours révé de faire en musique?
Ben ouais, M.Alexis.M c'est "comment élever la contrainte en fil conducteur dans le processus de création".
Je dois dire que si 25% de la musique "expérimentale" était aussi intéréssante, humaine, "musicale" que celle là, ben, ben, ben je sais pas mais c'est pas le cas!

Ca fourmille de créativité, encore une fois tu prouves que la plus grande liberté ne se passe pas de frontière, même que la frontière est la condition sine-equa-none de la liberté. Transplanté au champs musical, ça donne cette musique, entre autres. En gros, comment profiter au maximum du minimum, comment sublimer la créativité par "l'absence", la pauvreté de matière première.
Ca prouve que la musique et l'art sont quelque chose de profondément populaire.
Un micro et un pc, et hop on invente une nouvelle dimension musicale, mais en plus en lui donnant un sens profond et un lien avec les autres dimensions musicales.

Bon ça peut paraitre intello, inaccesible et chiant au vu de ma critique (qui rassemble ces caractéristiques!), mais la musique est tout le contraire.

Merci et bravo, du fond du coeur.

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J'accroche pas trop à la première, je saurais pas trop dire pourquoi...le style peut-être? I don't know...
Pigeon donne dans un style que je n'apprécie pas trop, mais curieusement je trouve que c'est très bon, même si ça mériterais de s'emballer un peu plus. En tous cas c'est diablement efficace. En concert ça doit bien tuer.

Girlies même réflexion, c'est pas le genre de rythmiques qui me mettent en transe, mais en concert ça doit péter grave, de quoi faire danser, sûr...

Vrozerner : ça commence très bien, les larsen, le côté noisy, la volonté de démarrer doucement, d'installer un suspence. Le beat est décalé et prend l'instru à l'envers....bon la basse technoïde bof... C'est dommage que tu ne joues pas plus sur tes samples, que tu les exploites à fonc, que tu les exprimes à fond, pour les laisser sans jus...
Mais bon pareil, en concert ça doit être efficiace...
Y'a des bonnes variations mais trop peu, je trouve que ça s'étalle un peu trop dans le temps....

Katalizer : AH je kiffe là, le ryhtme jungle avec la grosse basse bourée d'effet.
En live je pète un cable, là....dommage que tu n'aies pas donné plus dans ce style....
J'adhère à fond!

Nikola Tesla : J'aime plus ce genre d'électro, ça me correspond mieux, recherché et composé sans être expérimental-relou. Pareil, la rythmique me plait plus (je suis plus poum tchak que boum boum, si tu vois ce que je veux dire!!!)
Bon le mixage est pas top par contre, ça manque d'effets tout ça, mais bon une des mes préférées....


Donc, pour résumer : On voit que c'est le début de ton oeuvre, je pense que ta musique est très bien pensée pour du live, y'a de l'impulse ça c'est indéniable.
A écouter chez soi je suis moins convaincu, tu devrais enrichir tes morceaux "d'évenements secondaires", peut être chercher moins l'efficacité "facile" et t'orienter vers des choses plus, comment dire, "surprenantes". Voilà, j'ai pas trop de comparaisons à faire par rapport à l'électro sur ce site, c'est une des premières choses que j'écoutes, et je pense que le niveau est déjà pas mal, ensuite niveau style c'est pas ce que j'écoutrais beacoup, mais à mon avis un fort potentiel "dancefloor".
Bravo!

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Bon dès l'introduction de l'album on sait qu'on va découvrir quelque chose de nouveau. L'ambiance initiale sombre est tout de suite démentie par un vibraphone et une guitare carrillonants. On sait déjà qu'on est dans un lieu musical où la prise de risque est omniprésente, non pas comme une fin, mais comme un moyen de transcrire ses émotions musicales de façon juste.
Un groupe qui n'a pas peur de ses propres contradictions, c'est diablement rare et bon. Un groupe qui n'a pas peur non plus de larguer l'auditeur, de le feinter, quelque part de le soumettre : "N'essaie pas d'anticiper, ouvre les oreilles et laisse toi faire", un peu comme dans un film de David Lynch. Une vision musicale que je partage totalement.

Tous est très riche ici, tout en étant relativement clairsemé, très léger en apparence, même si derrière les arpèges de guitare se révèlent parfois des harmonies inquiétantes.
Pff...que dire, il faudrait une critique pour chaque plage.
Je découvre à peine et je sais que je vais le saigner ce disque...
Le côté cinématique et narratif est omniprésent, et pas que dans les plages qui utilisent des voix (excellement utilisées - surtout El Despertar).
On a comme un rejeton de Troublemakers mais beaucoup moins enfermé dans un style, plus surprenant....
Bon je m'arrête là, j'adhère à fond!

 
 

Personal data

Mélomane, musicien, compositeur et journaliste musical, Rafael Aragón aka Rafiralfiro naît, vit et grandit en région parisienne, dans un environnement urbain et pluri-culturel.Un court mais inestimable apprentissage du piano classique lui donne les clefs pour comprendre la musique. La MAO (Musique Assistée par Ordinateur) lui donnent les armes pour l'exprimer.........................Cependant, la quantité et la diversité de musique ingérée reste son principal atout. Rafiralfiro se revendique autant du romantisme que de l'impressionnisme, du savant et du populaire, invoquant l'ouverture du jazz, la curiosité des musiques nouvelles et le patrimoine des folklores du monde entier........................ Refusant une vision intellectualiste et conceptuelle de la musique, il l'envisage plutôt comme un espace prévilégié d'expression et de jeu, face aux limites du langage humain. Une mise à nu intime rendue possible par les capacités de la musique électronique.............. Travaillant les samples à une échelle pointilliste ou impressioniste, pour laisser opérer la magie du hasard, et le dompter ensuite grâce à l'ajout de partie jouées, aux arrangements et au mixage avec une science du détail et de la densité................................................................................................................................................................. Music lover, musician, composer and music journalist, Rafael Aragón aka Rafiralfiro has borned, grown and lives in and around Paris, in an urban and poly-cultural environment.A short and priceless classic piano learning gave him the keys to understand music, and computer-based music, weapons to express it. However, the quantity and diversity of assimilated music is still his best gift, according to him....... Rafiralfiro can't choose between romantism and impressionism, popular and erudite music, and loves both jazz open-mind, modern music blending, and musical folklores inheritance.......... Refusing a conceptual and intellectual representation of music, he considers it as a priviligied space of playing and expressing, in contrast with the human langage borders......Reworking samples within an impressionist scale, for random magic to operate and then overcome it by adding played tracks, arranging and mixing it with a science of detail and density...