J'avais déjà rédigé une critique, malheureusement, un bug et faut tout refaire... J'avais fait une analyse complète des textes et tout... grrrr.
Bon je m'y recolle avec grand plaisir.
Si seulement... je pouvais écrire aussi bien... Car c'est bien le point fort de ce 4 titres. Plus que les mélodies, dont on reconnait la patte brent, toujours aussi talentueuse, ce sont les textes qui ici m'ont touchés, accaparés...
Corps à corps. Tout ce qui peut être dit de l'acte en lui même est ici exprimé si poétiquement. Les métaphores (et jeux de mots à leur service) sont subtiles, imagées et incroyablement vécue dans l'interprétation. Ce titre est une perfection à tout point de vue. Car l'ambiance rappelle elle aussi l'atmosphère câline et sensuelle. Le grain vocal convient à merveille à l'ensemble.
Bon pour ce qui de planifier la généalogie, heureusement, les corps à corps ne sont pas fait que pour ça... (rires).
Nos pères... De bonnes idées encore sur le texte, quoi qu'il soit moins subtil que le précédent. Le choeur sur le refrain, je le trouve bizarre. C'a vient peut-être de moi hein. Mais j'accroche moins. L'arpège est joli, mais la mélodieaurait peut être pu évoluer plus.
Il faut tourner la page. Du niveau de Corps à corps. Un morceau complet, un propos touchant et qui rappelle des images enfouies dans nos cerveaux... Parce qu'on "consomme" ces images et les oublient bien vite, accaprés par nos quotidiens et nos problèmes mineurs.
Mais là ce morceau qui a remis ces images à ma mémoire vive, devrait les maintenir en surface... parceque le souvenir d'une mélodie, d'un texte me touchera toujours plus que les images froides d'un JT... Soufflé je suis (bien que comme les autres, je connaissait déjà ce morceau).
Le revers de la médaille. Un petit côté cabrel pas désagréable. Ce texte est noire. Et pourtant, la rythmique le rend moins négatif. Mélodiquement et dans l'arrangement, c'est plus simpliste que les autres, ce qui n'est pas un reproche, le thème méritait une mélodie plus épurée. Choix subtil donc.
Qui est cet Oscar ? qu'on lui remète la palme... celle de l'auteur/compositeur/interprète unique et tellement "vrai", humain avant tout.
yôme.