Deuxième album, inspiré par l'utopie et par une sournoise manipulation d'envie de vivre; il vit et s'aperçoit que la vie c'est aussi avoir mal...
un grand merci a karaziel pour la sublime pochette qu'il a fait tout specialement pour cet album, la face "grandeur nature" et le back sont dosponible sur mon blog a l'adrèsse suivante : http://saelynh.hautetfort.com/archive/2006/02/14/pochette-en-ligne.html
Créé entre septembre 2005 et janvier 2006. Revenu d'entre les morts voici peu de temps, j'ai voulu cet album comme un puzzle où chaque pièce distincte les unes des autres soit, une fois assemblée, l'album en lui même.
Ce qui suit est une petite description de chaque piste, ou plutôt ce
que je vois dans chacune des pistes et la définition que je leur
donne. (C'est une vision très personnelle de mon travail, vision
influencée par ce que j'ai vécu quand je les ai composées donc nul doute
que vos avis seront différents.)
Prélude : de l'ordre de
l'anténatal, les
rêves et les
espoirsnaissent, la terre gronde et crée la vie.
Gaïa :
Gaïa est une théorie qui me tient vraiment à coeur. Un morceau
très progressif, à l'image de la vie sur terre, des plus petites
formes de vie marine à l'humain.
Vous en saurez plus sur la
théorie Gaïa en cliquant
ICISupernovae:
massive et
impressionnante, une fin de vie qui amène a la
renaissance, des basses très lourde coté musical, voulues par la grandeur
du sujet, la
supernovae.
Take a deep breath: morceau purement
utopiste qui voudrait que dans un
bar, à côté du verre de jus d'orange 100% bio soit disposée une bombonne
d'oxygène pure prête à la consommation. On sortirait du bar marchant
pieds nus sur l'herbe pour se rendre sur une belle colline verdoyante
comme jamais, et puis on se poserait, tout ça ...
une grosse connerie non ?
L'amazone blanche: ce morceau ce voudrait un voyage dans la
mythologiegrecque.Selon la légende, les
Amazones habitent les rives du Thermodon,
en Cappadoce dans l'actuelle Anatolie. Elles tuent leurs enfants mâles ou
les rendent aveugles ou boiteux, pour ensuite les utiliser comme
serviteurs. Quant aux femmes, elles coupent leur sein droit pour
faciliter le tir à l'arc. Pour assurer la perpétuation de leur
civilisation, elles s'unissent une fois par an avec les hommes des
peuplades voisines dont elles choisissent les plus beaux. [
l'article
sur wikipedia].
L'amazone blanche n'est pourtant pas forcément celle que l'on croit...
métamorphose: morceau passerelle entre l'innocence et la décadence
(même si le début de la fin est annoncé avec L'amazone blanche) ce
morceau est uniquement percussion. C'est en quelque sorte un
prélude aux morceaux suivants
Cult Of Blood: Prise de
puissance, soudainement
assoiffé, coeur
saignant, il y a là un rituel plutôt inattendu.
Lsd R0.033: la
pression du monde est telle qu'il faut bien trouver un
palliatif à cette
utopie que l'on voudrait pourtant
vérité. Non?
60's eight bits color: se réclame d'un mélange
post-pop années
60/
uranium appauvri de
tchernobyl Haelys: le
paradis perdu fièrement
utopiste (encore une fois) mais qui
n'existe toujours que dans nos
rêves les plus
insensés. On finit par se
dire que vivre n'est finalement qu'une
supercherie, et que la
survie est bien plus d'actualité.
Inside My dreams: alors on finit par
s'endormir pour
ne plus jamais seréveiller... le souffle du vent: c'est le morceau qui définit la fin du cd, qui
termine ce voyage un peu comme il avait commencé finalement, le
vécu en plus ...
petites précisions : cet album ni complet ni fini au niveau de la composition pour la simple et bonne raison que tout mon travail a été perdu au mois de janvier 2006, j'ai miraculeusement pu remettre la main sur certains morceaux grâce à un Cd que j'avais gravé avant que le disque ne crashe. Du coup, certains morceaux comme Lsd R0.033 ou Haelys, dont la composition avait avancé, ont régressé, certains arrangements ont aussi été perdus (comme sur Cult Of Blood) des morceaux n'ont pu être sauvés car pas présents sur le cd (deux morceaux particulièrement bourrins entre le power-noise et l'indus-noise ... c'est pour dire). J'ai tout de même (après beaucoup d'hésitations) jugé le travail récupéré comme suffisamment satisfaisant pour être considéré comme fini, et donc publiable en l'état sur jamendo.