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ultraphallus - Lungville
Lungville

par ultraphallus 

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noise rock metal experimental hardrock

 

9 pistes
43:13
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1 The Electric Something
 
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2 Antibody
 
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3 Lungville
 
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4 She... Disguised As The Worst
 
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5 I And Surrender Me
 
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6 The Grin
 
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7 City Is Mine
 
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8 The Octopus Song
 
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9 Hands for The Bull Ivy
 
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Description

Lungville (Autoproduction)

Première cargaison envoyée depuis liège pour ces trublions. On s'attend évidemment à de la musique burnée !  On n'est pas déçu même si affirmer cela est très réducteur. Ce premier album massacré vaut vraiment le coup de s'y pencher avec attention.  Cela débute avec 'The Electric Something'. Un faible son de basse. Morceau quasiment ambiant. On écoute attentivement. Quelques petits sons viennent se rajouter. La tension monte graduellement. Quelques coups de cymbale. Un chant démoniaque sort tout doucement des limbes. On pense un peu à la présence chamanique d'un Franz Treichler des Young Gods qui ferait du doom.
Ensuite, cela démarre. Et de quelle façon. Basse, guitare, batterie et chant. Les bons vieux ingrédients du rock and roll. Le son me parait impeccable. On entend vraiment bien chaque instrument. C'est lourd, sans être excessivement lent. C'est puissant. Le tout est vraiment bien en place. Bien évidemment, on pense aux Melvins ou aux grands anciens de Black Sabbath. On y pense tout en sentant que le combo bosse pas mal pour s'enrichir de ses influences et les personnaliser. L'album découle et pas un morceau plus faible. Ça frappe comme il faut, tout en n'oubliant pas les intermèdes plus inquiétants (le remarquable She...Disguised as the worst'). La lourdeur de 'I and the surrender me' nous entraine encore un peu plus loin dans cet univers.
La seconde partie de l'album présente des morceaux un peu plus directs, moins basés sur les ambiances : 'The Grin' ou 'Octopus song'. Premier album et première réussite pour Ultraphallus. On attend la suite avec impatience, notamment en concert ! D'ici là, n'hésitez pas à vous procurer cet album autoproduit, votre argent sera une bonne marque de soutien à ce groupe !


Chroniqué par ben le 30-01-2006 (source)


ULTRAPHALLUS - LUNGVILLE

AUTOPROD

Je ne sais pas si c'est l'intro sombre et menaçante de ce Lungville ou le nom du groupe qui m'ont immédiatement mis sur la piste d'Oxbow et de son chanteur/violeur Eugene Robinson. Sûrement un peu des deux. Le lent et lourd métal qui suit, ce serait facile de le mettre dans la catégorie des groupes qui ont bien digéré les premiers Melvins, mais largement insuffisant, car Ultraphallus va bien au-dela de la simple imitation, racontant des histoires deglinguées et inspirées par une obscure théorie de contamination masculine (hè?). L'ensemble de l'album est tout aussi noir et malsain, chargé de violence et interprété gros chibre en main, pour vous déboucher un peu plus que vos oreilles sales. Le bon point revient au chanteur, dont la voix légèrement en retrait dans le mix est possédée et originale, bien au-dessus de ce que font la plupart des crieurs de nos groupes modernes, et ce malgré un anglais souvent limite.
U. vient de Liège et je n'avais pas entendu un groupe belge aussi convaincant depuis Quetzal. C'est leur deuxieme disque autoproduit et ils sont à la recherche d'un label, de dates de concerts... The usual shit.

Voici leur site pour en savoir un peu plus. Ce disque est beaucoup plus qu'encourageant, j'espère en entendre plus et très vite.

{Bilou}  (source)


Ultraphallus: welcome to Lungville

Pas de rock'n roll basique et simpliste, tout est dans le doigté du contre-temps et du riff tordu à la Melvins. C'est certainement la première référence qui nous viendra à l'esprit. Mais ce quatuor liégeois est très loin d'être un clône des 3 givrés d'outre-atlantique.

Pour être tout à fait franc, le premier truc auquel j'ai pensé en écoutant la musique d'Ultraphallus était d'ordre littéraire: le sublissime mais douloureux "Voyage au Bout de la Nuit" de Céline. L'ambiance est tantôt moite comme un mauvais trip en territoire africain pendant la période coloniale, tantôt glacée comme une journée dans les tranchées de la somme en 1917 avec la peur au ventre. Ultraphallus explore les tréfonds de l'âme humaine sans retenue dans un style rythmique détonant avec des salves à caractère télégraphique non conventionnels. Ne comptez pas sur le chant pour vous rassurer dans cette noirceur impénétrable!

La gratte est lourde et dissonante. La basse est distortionnée mais dessert subtilement le jeu de batterie aux poignets bien raides. Et c'est tant mieux! La frappe est nette et limpide dans un monde de chaos et d'incertitude. Leur doom/sludge/noisy est un superbe exercice de style à l'écoute de leur dernier album Lungville. Et ceux qui ont accompli le voyage en ce vendredi 4 novembre dernier à Bellefontaine ont pu en avoir plein les yeux et les oreilles! Nous suivrons de près ces 4 Liégeois talentueux.

Thib (source)
 



Critiques sur Lungville

Trier par
 
 
25/03/09

Grande surprise sur JAMENDO. Un mix ravageur et des riffs qui tue. la premiere ecoute et en particulier sur "the Grin" 'ai pensé a un Curt cobain revenant des morts avec... le grin obscure.
vraiment genial avec une qualité sonore surprenante voire meilleurs que sur leur second album "the clever" qui n'en reste pas moins genial.

17/04/06

Hardrock qui gueule un peu trop et qui sature tout le temps... et franchement pas assez mélodique pour moi.
Cela dit, l'enregistrement est bon (pour l'instant... mais je m'arrête au bout de cette piste... faut que j'écoute qqc de plus cool avant de me coucher !)

17/03/06

tres bien

Instru nickel, voix débridé, encore un album pour tester la limite nerveuse de ses voisins.

 

Informations sur l'album

BEL
Genre hypnotic noise rock
Sortie 21 février 2006
Ecoutes 5414 Téléchargements 881
Favoris 26 Playlists 18    
Critiques 8 Note moyenne 8.9/10

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