Ouaouh. Eh ben ça c'est de la variète où je m'y connais pas. Je suis confus pour l'auteure et pour toute la bonne volonté qui s'en dégage, mais le tout n'est pas formidable. Après, on est loin de la désinvolture, il y a des chansons toutes aussi construites et en place, les unes après les autres, mais à n'en plus finir. Je ne suis pas convaincu du tout. On se demande où le tout nous mène. Nulle part, semble-t-il. La voix...; bof. Le son...:midi. Les compositions...? M'en rappelle déjà plus. A quel registre précis appartient cette sorte de musique; là est l'une des questions, assez insoluble, même si l'on pourrait dire que l'ensemble se cantonne à du variety-bal à la MJC de..., je sais pas trop où d'ailleurs. Et pourtant, les chiffres sont au-rendez-vous, seize heures, puisqu'il faut être rentré pour Questions pour un champion, n'est-il pas. Je n'estimais pas la moyenne d'âge de Jamendo si élevée. Il va falloir revoir la donne, et s'adapter au nouveau public. Et à vrai dire, c'est un sacré coup de vieux que prend la musique libre. J'en ai les os qui craquent et les dents qui claquent. Bouh...! C'est assez monstrueux. Je ne vois pas où est le plaisir. Qu'on fasse de la musique pour transpirer, pour se défouler, pour déclarer sa flamme, mais là, non; vois pas. Elle s'apelle Nath, et il n'y a aucune autre explication. Elle est brune, elle aime les tuniques, et son idéal, c'est sa musique. Est-elle bonne - la musique? Pas à mon sens. C'est simple, c'est l'antithèse de la conception que je me fais de l'art. J'aurais souhaité de la rugosité, du relief, de la provocation, du sang, du liquide, mais non, rien que des petits oiseaux et un petit rocher. Que l'auteuse me pardonne pour tant de fiel; mais ça va mieux en le disant. Et puis elle a pas à se plaindre. Des fans, des super notes, des téléchargements en veux-tu en voilà, la page de présentation, nan, vraiment, je suis la seule personne normale sur cette Terre, je l'ai toujours dit.