... sans même aller lire la description, dès la première mesure, on est replongé dans l'esprit beatles !
Dancing Nowhere rappelle furieusement, le fab four. Particulièrement le son de lead guitar et la ligne de lead vocal Harrisoniens (dans les années 80-90), les choeurs, l'arrangement global. Pas désagréable d'entendre du neuf avec les vieilles (excellentes) recettes de derrière les fagots... J'avais eu la même impression en découvrant "Steadman" (http://www.steadmanband.com), également sous CC.
It's a beautiful day. Toujours d'inspiration Liverpooldienne, on sens aussi sur ce titre The Kinks ou The who... la même époque de toute façon.
Mighty mighty Dan. Mc Cartneyien à souhait. Rythmique et mélodie enjouée, touours ces choeurs et arrangements de cuivres (electronique malheureusement, tout comme la batterie)... Petit pont à l'ambiance plus noire, avant le final comportant une suite d'accord assez originale (quoi que...) en tout cas qui sonne bien.
That bad mistake. So british ! un peu à la manière de "Chapter 9". C'est frais, tout simplement. Et ça donne la pèche !
Closer to you / We're outta control. Un thème déjà trop entendu. Disons que ça semble facile, tant les artistes se réclamant des Beatles nous ont déjà pondu ça. Mais encore une fois, ça glisse tout seul dans l'oreille, et n'est ce pas l'essence même de la pop ?!
On dira surement que l'album souffre de ne pas avoir sa propre identité. C'est assez vrai. En même temps, la période référence a été tellement marquante... qu'aujourd'hui encore, les covers "beatlessiennes" sont encore prisées et qu'elles amènent les groupe à composer encore et toujours "à la manière de..."
Un album sympahique.