| 1 | The Goo Thing | 2:58 | ||
| 2 | Whoops! | 4:40 | ||
| 3 | Doctor Motxo | 4:23 | ||
| 4 | Sucre interdit | 3:05 | ||
| 5 | Vide grenier | 4:47 | ||
| 6 | Playday | 4:11 | ||
| 7 | Cadillac Moon | 3:26 | ||
| 8 | Pas Pudlowski | 3:47 | ||
| 9 | (In Paris, France, You Can't Make) No Noise | 3:12 |
« Le Goo Goo Cluster est une curiosité : ce mini-big band de huit musiciens émérites (dont trois cuivres) s'ébroue librement entre reggae, rhythm'n'blues, funk et Chicago blues, en explorant les multiples pistes de la musique black sans craindre de s'inspirer pour autant du rock des années 50. Ses principaux atouts résident dans sons aplomb, son assurance musicale et son sens du groove. »
Rock&Folk, septembre 2003
« Cette formation parisienne écume les bars, clubs et autres MJC depuis quelques cinq an, drainant un public fidèle et ravi grâce à des prestations très animé.
Le quatuor de base — après quelques remaniements — s'est adjoint un clavier et une section de cuivres. Depuis, leur formule de départ (folk-rock, soul, reggae et blues) s'est également enrichie de nouvelles intonations mises en avant sur la moitié des neuf titres : ska et jazz-funk sont maintenant de la partie et les Cluster se retrouvent du coup un peu moins proches de leur esprit de départ, qui évoquait parfois Toots & the Maytals, Dylan ou la Southern Soul. Non pas que ces tendances soient totalement absentes du disque mais il est maintenant possible de rapprocher cette "goozik" de certains groupes US fusion du début des 90's comme Boy O Boy ou Bop Harvey, ainsi que certains des premiers groupes ska de New York ou Boston.
Cette première tentative en studio se révèle très attachante grâce à une approche très variée faisant peu cas des chapelles musicales et de leur sens esthétique étriqué : l'ensemble bouillonne d'ingrédients et on n'a à l'évidence pas affaire à des manchots ni à des moines copistes. De plus, les vocaux en vrai américain de là-bas et en français parfaitement compréhensible sont efficaces.
Si le style des Goo Goo à tout de la « party music », certains textes comme Vide Grenier et No Noise sont très bien vus. Ce dernier titre est digne des meilleurs Elvis Costello, Garland Jeffreys ou Joe Jackson de la fin des 70's : ce coup de gueule déplore la lamentable situation de la musique live dans un Paris à la culture popu mourante. »
Ever Rey D
Ragga Magazine, décembre 2003
| Genre | Rhythm'n'Groove | ||||||||||||||
| Sortie | 01 mai 2003 | ||||||||||||||
| Publication | 20 juillet 2006 | ||||||||||||||
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