Assurément ma préférée, un tube. Sans pour autant classer cet album dans 'variété française', car l'auteur ne l'a pas fait lui, et il sait quand même mieux que les autres concernant ses oeuvres, je suis d'accord avec ses tags. Maniant l'art du refrain, de la ritournelle comme il dit lui-même, il ne sombre jamais dans quelque chose qui sera oublié demain, non ses chansons ont de les contours aérodynamiques adéquats pour traverser l'espace-temps. Et il y a cette voix, une voix qui se rauquit dans les aigüs, une voix qui pleure mais avec un étrange optimisme pourtant, et semble nous dire: 'Il faut se relever, s'envoler encore'. Phoenix, chat à 6 vies, Oscar Brent (featuring Bruno Stimart) sait me donner des états d'âmes, il balançe entre les rescapés du désir et un espoir fou, métaphysique, presque mystique, et d'autres sentiments débordent du cadre de ses chansons. On n'a pas toujours les pieds sur terre même s'il est question de choses humaines. Ahh, quelle langueur envoûtante dans la deuxième partie de 'Ce n'était qu'un rêve'...
J'adore cet album!
Melki