Album aux multi-influences rock, avec un son certes peu homogène dù essentiellement à son enregistrement étalé sur 15 ans.
Assez hypnotique par moment avec des mélodies languissantes, les compos sortent quelque peu des sentiers battus offrant un vaste univers multi-courants qui devient dès lors la marque de fabrique de Brain Damage.
Véritable remarque que l'on peut faire, les voix globalement sous-mixées, empéchant souvent la compréhension du texte (en tout cas dans les conditions d'écoutes qui sont les miennes, en stream, sur des HP de bureau. Je modifierai peut être cette remarque après écoute en hifi des fichiers téléchargés) ! Mais vous donnez l'accés aux paroles donc suffit de cliquer ! Merci d'ailleurs. Car les problèmes de mixage dépendent des moyens de production, nous ne pouvons donc pas juger sur ce critère !
La peur est en nous... sujet d'actualité ! Intro quelquepart entre Led Zep, et The who, puis on pense plus aux Clash (y compris au niveau du son). Sympa.
Quand le paysage se déchire, peut être la plus conventionnelle de l'album. Se laisse écouter.
Un été de serre, plus récent, un titre assez hypnotique pour parler d'un sujet grave, la planète. Egalement d'actualité. J'aime bien ce morceau.
Visage sur l'écran, très bon titre , rythmiquement j'accroche bien, mélodie et intrumentation bien sympathique. Trop court par contre.
Viens danser le smurf, déménage bien mais je reste un peu en dehors... Disons que la propoosition ne m'émeut pas plus que ça !!! ;)
Méfie toi du savant fou... Un petit côté Kinks ou encore Thiéfaine dans les années 90. Super solo de guitare rockk à souhait et belle maitrise de l'instrument.
Envie d'hurleeer sonne effectivement Doors, construction du morceau , orgue à la manzareck, lead guitar proche de Krieger et hurlements façon Morrison en live. Je précise que je sens plus un hommage qu'un plaggia.
Les morceaux les plus anciens (ça se sent au son global) sont plus punk ou post punk dans leur accroche (H). D'ailleurs je remarque que ces morceaux ont du être enregistrés en analogique et je constate que le son a bien resisté aux affres du temps ! Seul le mastering global est un peu faible et pas homogène.
Plastic shoes mèle une influence de The who au punk de la Mano Negra.
Et le côté très ambiant, psyché voir apocalyptique de Pétrole essence gazole me plait vraiment bien.
Donc mélodiquement, on traverse les décennies rock dans le désordre et c'est un voyage très sympa.
Je ne suis pas fan des vocaux. Mais c'est une question de goût.
Bref, un bon album, qui donne la pèche et le sourire.