The more I hear these guys the more I'm in total awe at their talents and skill when it comes to music, vocals and style. All done to a very high standard. Their music and vocals just move me, deep inside as the lead singer sings his heart and soul out to us the listener. And the music plays so perfectly into my ears and heart, let alone soul. I'm moved beyond words at times, by the beauty that just flows and oozes from these guys..I can truly say guys, everyone of these delightful compelling, enchanting, bewitching tracks, I enjoyed and saviour.. Type of album I would keep and have on repeat a few times. As it's that additive and catchy, great sounding on top..
Face à la lune,une part de moi fait un retour sur son passé:
Je laisse la place au veilleur des ombres pour pouvoir prendre un nouveau départ car je ne veux pas manquer de temps pour vivre un bonheur tout neuf.
Merci pour ce si bel album.
Cela ne s'explique pas...c'est très agréable...ça s'écoute...
Merci
Belles mélodies, beau piano, jolie voix. Je les aime toutes, un peu plus: "Tout sur mon passé","Un nouveau départ", "Veilleur des ombres".
Avec un chant maîtrisé et des passages instrumentaux très bien joués; l'ensemble se laisse facilement écouter (bonnes mélodies)et en réécoutant "face à la lune" que je trouvais un peu longue à la première écoute : bin non finalement, ça se tient, il faut juste ne pas être pressé pour écouter ce morceaux ^^
Ma préférée est "veilleur des ombres"; la progression du morceau fait penser à marillion (horgart) et le chant aussi; c'est un peu une synthèse de l'album. Bon les influences n'ont pas d'importance : Sousbock a sa propre personnalité.
Très gros travail donc, à tout les niveaux, et ça s'entend...
merci pour le partage ;)
La chronologie des albums de Sousbock, c'est un peu comme la grille d'un levier de vitesses d'un Massey-Ferguson 165: n'essayez pas d'y trouver d'ordre logique. Maintenant, on a le 2ème album, qui sort après que le 3ème ait précédé le premier. Enfin, bon, hein... Après tout, les Massey-Ferguson 165 étaient de solides bestioles, espérons que Sousbock abatte encore du boulot comme ça dans 30 ans...
Non bis in idem 7,5/10
Le hit en puissance, ce "donne une bise à mon modem". J'ai toujours une certaine réticence à accepter les rimes de l'ami Seb, mais c'est son style après tout. Mention pour les deux voix et l'orchestration habile, les grattes, l'orgue...
Face à la lune 7,5/10
Il fût une époque où Fish devenait dingue à chaque fois qu'un journaliste comparait Marillion à Genesis. Je crains que d'ici-peu, SebArgio n'explose de colère à chaque fois qu'on mentionnera Ant à propos de "Face à la lune". Mais pourtant Ant n'aurait jamais osé donner à une de ses oeuvres un titre aussi ouvertement évocateur de la feuille de rose... quoique... on murmure que Jill Gabriel.. non, oublions tout ça. Dommage que tu n'aies pas enregistré ceci vers 1975, je suis certain que Taï Phong t'aurait engagé. Et aujourd'hui c'est toi qui écrirais pour le Tampax Hurlant. "Face à la lune" est pleine de clichés, mais de ces clichés qui sont si plaisants que ça serait idiot de s'en plaindre.
Manquer de temps 8/10
Très chouette intro, qui donne l'impression de coups de marteau sur la tête du juge B****t. Encore une orchestration impeccable, à laquelle j'aurais personnellement souhaité un léger grain de folie supplémentaire.
Une part de moi
Tout sur mon passé 9/10
Le texte qui sent le vécu. Et surtout, la bonne surprise musicale du CD. C'est les bons ingrédients dans les bonnes proportions, cuits à bonne température et le plat servi juste à point. Avec ce qu'il faut d'imperfections...
Nouveau départ 8,5/10
Café noir ou sucré ? 2 chemins se présentaient à moi, et pour aucune raison que je sache, j'aime le noir, j'ai choisi le noir, LE NOIR (écho : le noir, le noir, le noir...)! Le piano coule tellement de source qu'on se demande si on est à la claire fontaine. Hat trick pour NicoZark. C'est bien de l'avoir recruté, j'imagine que si vous partez tous les deux d'une feuille blanche vous nous ferez un 68ème album parfait (c'est le prochain, je crois, puisque vous ne sortirez le 4ème qu'après le 20ème, qui lui sera celui de 2010...).
Veilleur des ombres 9/10
(i) Crépuscule 8/10
C'est cliché, les bruits qui font peur et tout ça, et en même temps on marche à chaque fois. Joli joli...
(ii) 2h03 8/10
Le texte est imagé et j'imagine facilement la scène. Bel arrangement de voix. J'aime de plus en plus, et surtout le crescendo de la fin, qui mène à...
(iii) Une ombre 10/10
...le meilleur passage de tout le cd, s'il fallait en choisir un (et si c'était un cd). Vous noterez que ma phrase serait "qui mène à le meilleur passage", et non "qui mène au meilleur passage". Et alors ? Ca vous gène ? Revenons à nos grillons, pour noter que quand Sousbock avoue ses influences Marillion, ce n'est pas que de la gueule. Mais peu importe, je suis vite pris dans cette quiétude montagnarde et nocturne. Les arpèges de gratte, le whistle et les petites envolées de synthé sont réellement délectables. J'en serais presque à penser aux meilleurs moments de Marillion-Hoggy, "Berlin", "Out of this world", etc...
(iv) Se battre en vain
(v) Insomnie 7,5/10
Ce déchaînement est tellement dans la logique, il est tellement naturel, que j'arrive à ne pas m'en émouvoir.
(vi) 2h03 (reprise) 8,5/10
Rien à dire, c'est la conclusion telle qu'elle se doit d'être.
Pochette 8,5/10
Ah, une taille de pochette de 33t, cette image mériterait bien ça ! Mais bon, on est à l'époque des pochettes de 1mm carré sur lecteur mp3, alors hein...
Album 8/10
Le plus équilibré des trois, le plus facile d'accès aussi. C'est toujours propre (travaillé) sans être aseptisé, et on tend presque vers une certaine classe à certains moments ("Veilleur des ombres", "Un nouveau départ", "Tout sur mon passé").
Bargio est un chef-d'orchestre habile, qui sait s'entourer de qui il faut quand il faut. Mention pour l'enregistrement en extérieur de "Veilleur des ombres", c'est le genre d'initiative que je trouve créative. Comme quoi la technologie des années 2000 n'a pas que des à-côtés de beauf.
Parfois, juste pour dire du mal, j'aimerais plus de duos vocaux Seb-Oreille, ou quelques expérimentations plus profondes (un bon Sousbock disco, ça ne vous tente pas ?), parfois je me prend à apprécier les guitares tout en regrettant leur côté un peu lisse, académique... Mais c'est juste moi, j'ai toujours préféré Blackmore à, disons, Matthias Jabs.
En conclusion: de la chanson de qualité, aux influences intelligemment assumées. "Rock dépressif" ? Non. Mais c'est sûr, il y a quelque chose...
Dès les premières notes de "Non Bis In Idem", on reconnaît la marque de fabrique Sousbock: la guitare acoustique, une mélancolie rythmée, et un refrain imparable. Avec en bonus ici Mark Knopfler en guest star, rien que ça. Mais là je ressens un petit plus par rapport aux albums précédents, et loin de moi l'idée de ne serait-ce que sous-entendre en filigrane invisible l'expression "l'album de la maturité".
"Face à la lune" est un joli morceau très génésien dans ses guitares et ses synthés. Je l'aurais peut-être préféré un peu plus court.
"Manquer de temps" est un titre sousbockien, efficace et envolé, rythmé, riche en guitares. Logiquement, c'est un morceau calme qui lui succède. "Une part de moi", comme "Face à la Lune", se démarque franchement des anciens morceaux. Le piano et la basse se marient à merveille, c'est réussi.
"Tout sur mon passé" est une jolie ballade rythmée mais très douce, un peu effacée, peut-être moins marquante que les autres.
"Nouveau départ" est une nouvelle surprise, un simple duo clavier-voix attachant.
Et enfin dernière surprise, de taille, "Veilleur des ombres". Un collage de plusieurs morceaux, mais finalement très uniforme dans l'ambiance. La chose qui m'a le plus étonné, c'est la fin du disque. Si je ne savais pas avant de l'écouter que ce titre s'étalait sur 20 minutes, je ne l'aurais pas cru... ça passe très, très vite... et on en redemande...
En un mot comme en deux, bravo (bis).
Non bis in idem
On reconnait tout de suite la griffe Sousbock. Sauf, sauf le son global que je trouve plus travaillé, plus maitrisé au moins, même pour une chanson comme celle çi, traitée de manière assez classique. Un refrain qui tue et qui reste collé dans la tête, une bonne entrée en matière pour donner l'envie d'écouter la suite. Guitare Straitsienne en plus.... Une bonne chanson pop pour taper des mains ,des pieds et de tout ce qui peut se taper.
Face à la lune
Donc, pas deux fois la même chose. J'aime bien ces guitares mélées, l'orgue phaser. Un goût de Carpet, un peu de Entangled et de Ripples dans la construction. La partie instrumentale et son mi constant ( un peu plus appuyée, la pédale, j'aurais bien aimé aussi ) est bien trouvé, bien que j'aurais aimé une petite évolution, une variation dans les accords. Le mellotron rajoute au coté 70's et j'aime. Une instrumentation légère, mais légère... De la mousse....
Manquer de temps
On se réveil...Là, je suis plus mitigé, moins chaud... J'aime bien les guits électriques mais je trouve bien moins la prod que sur Non bis in idem.
Je sais pas... Pas trop ma cupovti...
Une part de moi
Une chanson calme et qui pousse à la rêverie, qui aurait pu finir un album, calmement.... La voix est un peu sous-mixée, je trouve. Jolie mélodie tendre et basse chaude. Je suppose que derrière, ça doit ébouriffer....
Tout sur mon passé
... et bé nan, pas trop. Un sol, Seb ? Je dois être désaccordé Pas grand chose à dire.
Nouveau départ
Beau piano de Nico soutenu par des nappes discrètes. Jolie mélodie.
Veilleur des ombres
Oulah, drôle d'ambiance sur ce coup là. On sent que le monsieur veut prendre son temps. C'est pesant comme il faut et 2h03 et la guitare (Zoé ?) éclaire tout. Et tout le monde s'y met et ça décolle. Un morceau qui doit être agréable pour un batteur, non, Seb ? T'as fais chauffer ta grosse caisse, là Pis Nico sort sa guitare pour un solo, en arrière plan. Et on avance vers quelque chose, mais quoi ???. Jusqu'a là, j'aime.
Des arpèges prennent la place au centre, puis un autre apparait à gauche, chasse l'autre à droite laissant seul Seb au centre. Un accord est plaqué, venant de loin. Le piano soutient. Très belle partie. Très...
Une guitare un peu pleureuse et la voix de Seb, bizarre ( 'tain, t'avais du chopper un sacré rhume, là, nan ?). Un grand moment, toute cette partie....C'est finement arrangé et joué, bravo à tous
Là, on sent que ça va se corser. J'aime bien le ronflement de la basse, l'orgue en arrière plan et la guitare qui ferraille tranquillement. Mais ça va pas durer. Seb s'ennerve comme je l'avais jamais entendu jusqu'alors. belle puissante presque fin. C'est ton radio réveil qui sonne ?
Je donne pas de note, j'aime pas trop ça. Juste mes impressions à chaud. C'est du très bon boulôt pratiquement tout le long avec une mention spéciale à Veilleur des ombres dont on dirait qu'il dure 5 mn tellement on s'ennui pas, Face à la lune pour sa légèreté et non bis in idem pour son coté pop imparable. Un bémol encore à propos des textes, auxquels je ne prête pas trop attention d'ailleurs. Mais je trouve que tu intellectualises trop tes sentiments. Que tu écris trop avec ta tête et pas assez avec ton coeur, voir même avec tes c......s
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Bon j'arrête là, je laisse de la place aux autres. Mais vraiment du beau boulôt, et aussi, quel boulôt de faire tout ça....
Sousbock a donc décidé de réenregistrer et de partager avec nous les chansons d'une époque sans doute charnière. C'est avec grand plaisir que j'accueille ce nouvel album. Tout ce qui fait le charme de Sousbock est à nouveau présent sur cet album, des jolies mélodies chantées entourées de morceaux rocks mélancoliques. Une musique entre deux eaux en quelque sorte. Il me manque cependant un morceau plein, style « Un mirage », comme Sousbock sait aussi très bien le faire. Le morceau « Tout sur mon passé » m'a assez vite séduit mais probablement qu'après plusieurs écoutes j'aurai d'autres préférences.
Le morceau « Veilleur des ombres » mérite une mention spéciale. Faire un recollage cohérent de 21 minutes n'est pas chose courante. Bravo pour le travail effectué !
Sousbock revient, comme à son habitude, un an après son précédent opus. Et comme lors du précédent album, il revisite ses chansons. Pour qui a connu les versions de départ, ce disque est un véritable choc. Que de progrès accomplis depuis ses "demos". Toutes les promesses contenues dans les enregistrements brouillons, maladroits mais attachants, sont tenues de belles manières sur cet album. Enfin un son qui rend justice aux compositions, un jeu des instrumentistes qui a pris de l'assurance (et la voix aussi, c'est indéniable), un maitrisé.
Ceci etant dit, il y a dans cet albums de grands motifs de contentement, mais aussi, de mon point de vue, encore quelques faiblesses. Et pour moi il s'agit des titres à tendance "rock".
Quand Sousbock se met à faire du Goldman qui fait du Dire Straits sur Non Bis In Idem, c'est bien fait, mais celà ne me touche pas. Je préfère mille fois le Sousbock calme, posé et atmosphérique, car il sait se faire subtil, étonnant, touchant, à l'image de ce Face à la lune, magique, la plus belle réalisation du disque et de Sousbock en général. Meme constat sur Manquer de temps que sur NBID, qui semble un peu pataud, même dans le mix. Celà ressemble au tout venant rock variété français, et celà m'ennuie venant de Sousbock que je sais capable de beaucoup mieux. Le petit solo de guitare est cependant bien trouvé.
Une part de moi est une nouvelle preuve du talent de Sousbock pour les ballades, à mi-chemin entre The Drop et Here comes The Flood de Peter Gabriel.
Tout sur mon passé est plutot agréable, sucrerie pop sans prétention mais joliment troussée. Je suis plus sceptique sur le texte, un peu trop terre à terre pour moi.
Nouveau départ, beau morceau lent, souffre d'une certaine redondance avec Une part de moi, mais c'est tellement bien fait que ce serait dommage de bouder son plaisir. comme souvent, je bloque sur le texte, mais je précise aux lecteurs éventuels que je suis généralement très critique sur les textes en français.
Reste la grande pièce Veilleur des ombres. Comme l'a précisé Sousbock, il ne s'agit pas d'un morceau à proprement parlé, mais plus d'un rassemblement de chansons ayant le même thème. Et c'est très réussi. Même si, là encore, je préfère les passages lents aux passages plus rocks. Question de sensibilité sans doutes. Le pari de faire un grand morceau était osé, tant l'exercice peut virer à la forfanterie et l'esbrouffe, mais Sousbock s'en sort haut la main en gardant une musicalité tout du long, et en ne se départissant pas d'une légèreté teintée de mélancolie. Le passage central est de ce point de vue une réussite majeure qui convoque le fantôme de Marillion période Brave et du Genesis de Trick of the trail.
Au final, on a là le disque de Sousbock le plus abouti mélodiquement, techniquement... artistiquement. Donc bravo Sousbock, et à l'année prochaine :)

| Genre | Pop-Rock | ||||||||||||||
| Sortie | 08 septembre 2008 | ||||||||||||||
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