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Pied d'nez - SOMNEBULEUX
SOMNEBULEUX

par Pied d'nez 

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rock flute instrumental progressif guitares

 

6 pistes
41:44
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1 Hypnotique
 
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5:52
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2 Paradoxal
 
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3 Somnambulisme
 
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4 [Cycle]Circadien
 
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5 Somnolence
 
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6 Rêvalités
 
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17:43
 

Description

 

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***

Le voici le petit dernier... un album instrumental, première vraie incursion dans le rock progressif... Nicolas signe, outre le concept global, la quasi-totalité des titres de cet album dont le thème principal est le rêve,  plus précisément le sommeil, ses phases et les terreurs nocturnes... (plus d'infos...).

LIENS UTILES :
Téléchargez les jaquettes front, back, inside en haute qualité (pdf)
Téléchargez l'album complet en format non-compressé (WAV -dossier zip)
Visionnez/Téléchargez la vidéo interview/making of de l'album (divx -dossier zip)
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Nous remercions tout particulièrement Anne-Charlène Leclercq (Missancha) et ses flûtes traversières,
ainsi que WarMock et Whiteshoulders pour l'artwork. 


Musiques : Nicolas
   sauf "Paradoxal" : Guillaume
   sauf "Rêvalités" : Nicolas - Guillaume

Arrangé et réalisé par PIED d'Nez

Guitares, batteries, pianos, sound design, : Nicolas
Basses, guitares, batterie additionnelle : Guillaume
Flûte traversière : Anne-Charlène Leclercq

Prise de son et mixage : Guillaume, assisté de Nicolas
entre décembre 2007 et août 2008 ~OK bourrin home studio recorder~

 

Nous remercions également très chaleureusement,
Jeremy Dewinter
, Geoffroy Vincens, Laurent Sartore, Oscar Brent, Alexis/Chatougri, Maya De Luna, Moving Sand, Ar Men
ainsi que tous ceux qui nous ont laissé des commentaires sur nos précédents albums, et bien sùr vous qui nous avez écouté
et, nous le souhaitons, avez apprécié notre travail.
A bientôt sur le web ou ailleurs mais de toute façon en musique.

Yome/Nico > PIED D'Nez
 
> Pour une meilleure qualité d'écoute, préférez le téléchargement à l'écoute en ligne.
> Nous espérons que cet album vous plaira ! N'hésitez pas à déposer vos commentaires objectifs ici même ou sur notre forum
> Vous désirez obtenir cet album dans sa forme "objet", laissez votre demande sur notre forum. Une contribution minimum vous sera demandée pour les frais de support, d'impression des jaquettes et d'envoi, libre à vous de donner plus si vous le souhaitez. Si vous souhaitez donner un peu plus (on ne sait jamais), l'argent récolté nous permettra peut être de réaliser une série d'album pressé et sérigraphié ou encore une pression vinyle... si seulement... :)

 

PS. Que vive la musique libre de diffusion...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Critiques sur SOMNEBULEUX

Trier par
 
 

Les ‘Frèr-héros’ et le rêve alité… !
Progression lente et douce à la manière de P… ….., tout pour me plaire, la croisade pincée glisse en doigts habiles sur les fils résonateurs de bienvenue…, et cette basse qui glisse vers l’harmonie parfaite et tombe comme un colis (Mais sage), qu’on a du ‘racrabouiller’ pour qu’il traverse l’espace réservé au missive d’une boite postale éclectique rythmique ‘post 60’. Et ce…, comme si l’adresse était connue à l’avance par le facteur clé, qui, drillé comme souffle le vent apparaît en bonnes nouvelles, rappelant que la liberté progressive n’appartient qu’à ceux qui détiennent le ‘Sol - Fa’ à l’avance.
Et … ! Le frétillement des cymbales s’aligne avec douceur sur le chemin, sème des ‘égraines’ signalant le moindre détour pour que l’on puisse retrouver son chemin au retour. Et…, se couche dans les virages, telle une ‘James Bond girl’ avec prise de vent idéale, laissant revivre, en quelques soupirs étranges, la lenteur massive du chemin à prendre jusque la descente. Et … ! Ajuster la vitesse pour gravir le prochain monticule, arriver tout là haut et…, toucher le soleil et…, toucher les saisons…, les quatre saisons de ‘Harmonium’… (Dont le vinyle est usé à force d’écoutes et repose en paix dans le vieux coffre abandonné au beau milieu du grenier).
… Et, cette guitare plaintive qui apparaît en torsades douces et légèrement ‘bendée-exclamative’…, … frémissante de cris lointains rappelant les soupirs exquis des déesses en proie aux divinités célestes (Gilmourienne).
- Acclamons la… avant qu’elle ne déboise…, en Clap… Oh… Là, j’ai oublié le (S)… ! ClapClapClap(S) etc. …, et souhaitons lui la dérive nécessaire à la progression désirée.
Il n’y a plus de mots, plus de phrasés, et…, les couleurs s’éparpillent, et…, je l’entends cette voix me dictant la douceur, la complainte, et…, je m’enlise dans des travers jusqu’aux ‘à l’envers’ creusés par la larme. L’alarme retentit et la lame tranchante d’une guitare renversée n’hésite pas à bouleverser l’espace temps.
Mais, que s’est-t-il passé, pourquoi suis-je tombé dans le fossé… ? Enfin, j’ai encore toute ma tête, je me place les paumes sur les oreilles. Ouf, je suis encore là…, et bien vivant.
Bonne carrosserie… ! La gratte, elle date, mais ça ne démanche pas, nul besoin d’airbag.
J’y vois encore, Ouf, sauvé…, je suis sauvé… !
- Allez, les gars, il faut mettre le contact histoire de voir si elle peut redémarrer.
- Un petit instant, je reprends une bonne bouffée d’air et on reprend la ‘Route 66’.
Normalement, on m’a dit que ce chemin était droit et plat. Alors là…, je n’en crois pas mes yeux, j’ peux point voir l’horizon.
Qu’on me donne l’éponge qui embaume le songe. Où suis-je ? Qui suis-je ? Où vais-je ?
- ‘Est-ce que j’est’ et qu’est ce que j’ai ? Après tout, le sud n’est pas bien loin.
- Allez, qu’on me donne l’étoffe, que je la respire encore une fois… !
Hé non…, l’enveloppe ‘Corps pâle’ dont je suis, s’émoustille, reprends des couleurs, s’effondre puis redémarre corps vaillant jusqu’à l’éveil.
Le sens reprend ses droits, l’œil s’émerveille en paupières battantes, entrouvre l’image du réel, vue sur jardin, se dilate sous le charme d’une sonnerie mécanique respirant l’arpège docile qui s’effondre en poussière.
Et…, le soleil apparaît par la fenêtre, le scintillement des molécules parsemées donne un effet ‘Ombre et Lumière’. Et…, la cascade lumineuse glisse en fleur d’étoiles pour se poser délicatement sur le SOL…, jusqu’au silence….! Il est grand temps de déjeuner…

… ! Distrait…, suis-je…, j’avale à gorge déployée mon café bouillant et…, la montée d’adrénaline, vous en faites quoi ! Et…, cette gratte, au son ‘gra-crayant’ venant du vide pour me prévenir, pousse une grincheuse ascendante, jusqu’aux ‘grunges cris’, tentant de modifier l’espace douleur qui ‘viendre’ dans deux secondes.
Trop tard la chaleur m’envahit l’oesophage et me transforme le corps en foyer vivant.
- Vite un verre d’eau. Étais-je encore sous l’emprise.
Avec mes allures de ‘para’, j’ai du franchir la barre du ‘doxal’.
Hep Vous…, hôtes, qui avez créé la musique de ce deuxième titre.
- Suis-je beau, laid ? Ou bien, soupe au lait. Y faut me le dire ! Hein… ! Sans crier et gentiment.
Après tout, les méchants, y sont gentils quand ils sont seuls.
Alors… ! En parlant de ‘Paradoxale’… !
« Bon j’en ai marre d’écouter cet album, quel tas de conneries. Y a aucun bon sens et ce titre me fait chier. Putain de merde, qu’est ce que c’est irritant, y aucune progression, aucun sens du rythme, les notes sont mal choisies, ça casse les pieds, faut pas respirer et puis celui-là qui marche en jus de chaussettes, je vais lui en foutre, moi, des ‘pied’nez’, et l’autre, le ‘nouvo-né’ qu’est ce qui fout, qu’est ce qu’il a, qui c’est celui-là et puis sa bagnole les gars, elle est drôlement bizarre les gars…. ! »
Houp ! N’ayez crainte, ce n’est pas moi qui dit tout ça, ou alors il faudrait me réinventer… !
Non, vous avez eu peur, hein ? ‘ISOBEL’, sors de ce corps !!! (Rire)
- Mais qu’est ce qui lui prend, il est devenu fou, qu’est ce qu’on a mis dans son café.
Non… ! Je me demande pourquoi j’ai pris le café noir alors que je l’aime sucré et avec abondamment de lait.
Violent ce titre, heureusement qu’il y a les quatre, huit mesures de fin pour nous signaler que vous êtes ‘des rockers au cœur tendre’. Et puis, le grand noir, en final de ce ‘Paradoxale’ (‘le Stein…quelque chose, machin, truc muche, en forme de harpe), qui se complaît dans la position horizontale, allongé à mi-hauteur, cloué sur ses ‘canneroulettes’, (Pour ne pas dire ‘sur ses Pieds’), y est pour quelque chose. Vous avez du en baver pour le faire rouler jusqu’au micro.

- Je vais reprendre une demi-tasse cette fois avec …. , et si vous voulez bien repousser sur ‘play’.
- Non ! Pas le troisième titre, le deuxième. Paradoxale. J’voudrais réécouter.
- Allez, merci,
- Quatre minutes 02 de silence ‘S.V.Plait’ !... ‘Thanks’…
Fin … Deux secondes plus tard :
- Non tu laisses aller… ! C’est bien le troisième titre qui démarre, hein !
Ta, la, la, laaaAA, la… et…, la grosse boisée qui fait le contre poids. (Boum, be, Tong)
Ta, la, la, laaaAA, la etc. et les cordes tendues s’élèvent au milieu, à juste titre pour que le fil soit rigide et tendu à mi-hauteur. Et soudain, le sol du palier vire au vide et les escaliers et ‘tralala boum’ en bas de la volée et oui, y faut demander au Somnembule Rafistole (Bernard). Il en sait quelque chose. Lui qui, la nuit, essaye de déménager le meuble qui se trouve devant la porte de la chambre en s’exclament quand son épouse lui dit mais :
- Qu’est ce que tu fait Bernard
- Attends, il y a quelqu’un qui a mis un meuble devant la porte. (Rire)
Alors, pour ce qui est de l’autre nuit, vous ne savez pas ce qu’il m’est arrivé… Bien, non puisque je n’ vous ai pas encore dit :
- « hé bien, j’ai pris la garde-robe pour l’urinoir ; j’ vous dis pas l’ désastre. L’autre là…, le bigoudi ‘tzoin tzoin’, il a honte, y r’ garde vers le bas. Pourtant, il n’a pas à avoir peur de moi !
‘Ouulà’, j’ sais pourquoi…, pas contente la…. Patronne, ‘Maîtresse de famille’, j’ la vois encore arriver avec son rouleau à tarte, et là, le p’ tit y fait pas le poids, ni la longueur d’ailleurs ! »
Allez … ! J’arrête mes conneries
Vas y pousse sur ‘play’… Nooonnn !!! Tête de castor, sur la quatre. !!!!!!
‘Dissonance-sonante’, et progression magnifique…, pour en arriver à se remettre en question à force d’arpèges qui rappellent la tendresse et l’amour envers P… ….., pour redémarrer à l’unisson dessaisi de l’union des sons… Il est inutile, de le dire, mais j’aime la descente ‘à l’arraché’ et les progressions ‘basses batterie’ me rappellent le ‘Live’ et le délire de la scène… et cette ‘flutaille’ qui ‘s’interroge et s’égorge’ à force de souffler ses harmonies parfois en solitaire, parfois à la tierce comblant le vide pour nous rappeler les jolies mélodies du légendaire ‘Kim Crimson’…
Et…, hop 2 à trois secondes de silence.
Puis démarre l’acoustique tendance… de ‘Somnolence’
Shhhhhhhhhh pépites tombant sur le sol (Dong) J’adore l’espace jeu ‘nylonien’, super l’ami. Cette progression limpide formule le bon sens, le rêve n’est pas loin et il rejoint le jeu ‘guitaresque’ qui s’allonge en ‘shointement réverbi glissendo’ empli de tendresse évidente.
Dommage qu’il ne soit pas possible de faire une seule piste avec tous ces titres reliés par le son d’ambiance de cet avant dernier. Je trouve ça super et s’il y avait concert avec cet album voilà le genre de liaison entre les titres et le fond sonore que j’aimerais entendre. (Mais j’entends qu’il a pris corps)
Que dire de plus sinon que l’ajout de la flûte dans l’artère centrale de ‘04 - Cycle Circadien’ donne de l’ampleur ‘kim Crimsonnienne’ et joue à merveille son rôle. Que le mini solo de batterie, (dans l’derin boquet,) est un peu court… etc… etc… !
‘Et pis… le dérin boquet, c’est l’ meilleu avou del longueu, rin d’meilleu pos les brequolles autou del tiesse… !’
Voilà un album, qui à mon sens est complet.
Ressenti d’un Brent ‘very happy’ d’avoir rencontré ce tableau musical.
Bravo…, les ‘frèr-héros’, et…, merci à la femme ‘fidèle’ ‘infidèle’…, d’avoir souffler des mélodies vibrantes, chassant ‘le vague’ vers ‘une vague’ harmonique limpide et source de bien être féminin… !
Belle démonstration de complicité, d’amour et qualité musicale…, et… et… et… etc.


‘Alité’…, pour un instant, j’espère… ! ‘RéAlité’…, plus jamais…
‘MentAlité’…, Positive d’un Oscar ‘Men’ Allié à vos sentiments… !
L’espace d’un moment l’Oscar pense à ce que sera demain… ; … !

La griffe du tigre est cruelle quand elle frappe, mais tellement belle quand on la regarde… !

Bien à vous, Anne-Charlène, Nicolas et Guillaume
Amicalement et musicalement vôtre
Oscar Brent

29/09/09

sympa les accents floyd : sur certaines parties celà aurait été sympa de poser un chant ou des cheurs:petits poèmes oniriques......Sinon en live çà doit être quelquechose.
Bonne continuation
Celà me rappelle les années 70's : les morceaux de 17 minutes.....sweet smoke

26/10/08

Bon prog dont les influences sont bien digérées (moi je pense à du Ant. Philipps des fois à cause des arpèges ^^); merci et bonne continuation :)

11/10/08

C'est un album très riche très fouillé.

Y a beaucoup de choses dans le premier morceau. des arrangements bien faits, des insertions au service du morceau. Beaucoup d'effets, bien intégrés qui convergent vers un état poétique, mystérieux, parfois un peu craintif et naïf, parfois tranchant et sans pitié. J'ai l'impression que ça raconte une histoire : la construction (une idée vers une autre avec des transitions bien faites) et les arrangements sont réussis. j'ai presque des images en tête. Ca pourrait être une bo d'un film sans parole. y a bien la patte piednez.


Sur paradoxal, plusieurs guitares sont fausses. y a une énergie et un esprit plus rock. L'idée me semble trop répétée, la construction moins réussie. La coupure à 3:25 minutes est trop brutale ; juste après, le piano (faux, c'est voulu ?) et la guitare ne sont pas en phases (y a des notes qui tombent à côté). Le jeu de guitare reste brouillon (l'attaque, le silence entre les notes : ce n'est pas fluide, ça reste imprécis et saccadé).

sur somnambulisme, les arpèges sont bien faits, les guitares doublées apportent une dimension supplémentaire . C'est plus précis mais ça pourrait l'être encore plus. on revient à la rêverie.

cycle circadien des flûtes avec un côté 60ies sympa (un petit peu fausses de temps à autre, mais qui ont complètement leur place). Sur tout l'album, je trouve le jeu de batterie très réussi. à 4:11 on a un changement à la crimson qui est le bienvenu.

sommnolence y a de belles trouvailles au niveau de l'harmonie avec aussi des émotions moins vaporeuses, plus profondes. (mais faut pas faire grésiller la corde grave, faut pas laisser un picking qui a mal dérapé ).


chapeau pour tenir 17 minutes sur rêvalités sans redondance.


Ah, mince, j'ai tout écrit sans rien lire, et je m'aperçois en cours de route qu'il y a pleins d'infos sur le site piednez.free.fr qui expliquent le comment du pourquoi, que les Piednez ont déjà perçu de tout ce que j'écris. Bon, tant pis. Je confirme.



Au final, un univers qui se développe, des essais, de nouveaux instrus, de la remise en question : je salue le travail, la démarche et le résultat. (mon préféré reste hypnotique, j'ai l'impression que c'est le plus abouti).

01/10/08

Voici donc le petit dernier des frères Leterrier... J'ai eu le privilège de suivre sa conception, et le résultat final est à la hauteur des exigences des deux frangins. Le concept, d'abord, très bien pensé. Les compositions sont époustouflantes, les constructions me laissent sans voix. Ça tombe bien, point de chants dans cet opus. Mais l'apport de nouveaux instruments : piano et flûte traversière. Celle-ci s'intègre magnifiquement à l'univers Pied d'nez, que l'on retrouve, ou plutôt, redécouvre au travers de ces titres torturés et sombres. Les enchaînements, superbes, symbolisent certainement les différentes phases du sommeil. Bref, des trouvailles tout au long de l'album. Le son de la guitare acoustique est magnifique, les arpèges me plaquent au sol...
Que dire de plus ? Ma préférence va à "Somnolence" et "Rêvalité" (mais comment faites-vous pour composer un truc de 17 minutes, sans ennuyer une seconde l'auditeur ???). "Somnebuleux" se termine comme il avait commencé, dans une torpeur qui ne donne qu'une seule envie : re-play. Moi qui n'accrochait pas trop à l'instrumental rock, au progressif, suis complètement conquis. Grâce à vous, je m'intéresse davantage à Led Zep ou autre Pink Floyd. Et pour tout ça (et bien d'autres chose) merci les frangins.
Jérémy

29/09/08

A croire que les précédents albums étaient là pour nous préparer tout en faisant diversion.
On a pu auparavant dénoncer les inspirations, disant que ce n'était pas vraiment... progressif, même si le jeu de Nico n'était déjà pas sans rappeler ces influences.
On a là un album qui sonne comme une arrivée à maturation. Le temps passé à le peaufiner se comprend pleinement du coup tant ces titres sont réfléchis et égrenés avec un savoir faire indéniable.
Je ne suis certes pas un érudit du style et serait très mauvais si je devais citer des références mais voilà, reste le principal : le ressentis à l'écoute.
J'ai déjà loué plusieurs fois le savoir faire, le jeu de Nico. Je ne le regrette pas, je suis enchanté.
On se laisse absorber, emporter pour laisser leur musique maître des divagations de l'âme à leur écoute.
Les constructions, variations, montées et descentes sont menées avec intelligence et reprendre ses esprits avant la fin de l'écoute mission très difficile ou alors un bref instant peut-être, histoire de souffler pour aussitôt être happé par de nouveaux songes.
C'est particulièrement beau avec une batterie qui sans esbroufe emmène le tout avec une finesse qui sait tant si faut juste souligner, emmener ou simplement laisser un temps en suspend.
La flûte apporte une légèreté supplémentaire à la finesse des morceaux et les lignes de basses parfaitement à leur place. Rien n'est trop en avant, aucune démonstration. Si ce n'est le savoir faire pour un morceau dans son ensemble.
Tout en finesse disais-je.
Dès la 3ème écoute, des mélodies vocales me viennent en tête, c'est bien la seule chose qui me manquent un peu (déformation personnelle ?)
Et toujours les envolées de l'esprit au gré des notes.
Pour ne rien gâcher, la qualité d'enregistrement est très très bonne. En cherchant la petite bête on pourrai dire que par ci par là la basse ou la batterie auraient pu être un peu plus en avant.

Voilà un album qui vous conquit, vous kidnappe et ne vous relâche pas sans laisser derrière lui le sentiment qu'il s'est passé quelque chose, au fond de vous pour un bon moment car l'écoute terminée, vous continuez à y penser, l'emprise ne s'estompe que plus tard. Comme un excellent film.
D'ailleurs, avec les images que ces titres influeent à l'écoute... c'est ce qui se passe.

Pas vraiment de titres préférés, si peut-être "(Cycle) Circadien" qui (à tord ou à raison) m'a fait pensé à Yes, la magie opère. Juste peut être "paradoxal" sur lequel j'ai un peu moins accroché. Mais que c'est bien !

Allez ! Dites-nous qu'un nouveau projet vous trotte déjà. On saura attendre, vous nous avez fourni de quoi rêver, s'évader, pour un bon moment.




24/09/08

Une première écoute surprend par la multitude des ruptures harmoniques et des changements de climats.A la troisième écoute,je me laisse bercer par le voyage et le rêve.Bon guillaume,tu aimes parler d'influences, pour moi il existe dans l'album des reflets multiples ( un peu de floyd, de crimson, de ange,harmonium ...etc)
Les parties plus rythmées invitent selon moi un thème vocal.du point de vue technique,le mix est le plus abouti de tes albums,les guitares sont précises et dépouillées (il y a de très beaux arpèges dis donc!.J'ai bien aimé...

18/09/08

kikou,
Je n’ai pas l’oreille musical de professionnel donc je ne parlerai pas techniquement mais avec mon cœur.
J’ai trouvé l’album prenant (si je peux m’exprimer ainsi). Il vous ensorcelle. J’étais comme vidée d’énergie.
Dès les premières notes on se sent entrainé. Toutes ces phases de sommeil nous les connaissons, elles nous reflètent.
Pour ma part j’étais dans un sommeil agité. On n’a du mal à se sortir de ce rêve tant la musique nous y entraine.
Vous avez bien fait de ne mettre aucune voix, le voyage n’est que meilleur.
Il m’a scotché.
En le réécoutant une deuxième fois (et oui je suis gourmande mais que de bonne chose) j’ai dù interrompre la 6ème chanson lors de la deuxième phase (et oui boulot oblige faudrait pas arriver en retard) mais c’était comme ci il me manquait quelque chose je ne sais pas trop l’expliquer mais c’est comme lorsque vous devez vous réveiller alors que vous êtes en plein rêve. Je rêvais éveillée..
En cherchant dans mes souvenirs, je ne me souviens pas qu’un album m'ai procuré une sensation aussi étrange.
Ton ti frère avait raison la première chanson intitulée « hypnotique » n’aurait pas eu la même valeur si elle avait été située ailleurs. C’est elle qui nous entraîne.
Je ne connais pas les autres albums de pied d’nez mais je suis prête à écouter le prochain.
Toujours est-il que mon ménage n’a pas pu être fait à cause de vous donc Yome j’attends ton aide.
Merci d’avoir fait de ma pause déjeuner un rêve somnébuleux.
“Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité »
Sabrina

16/09/08

Ne pas se laisser hypnotiser par ce que peut nous transmettre notre cerveau.

Tout dans cet album me rapporte aux différentes nuits passées à:
rêver,cauchemarder,réfléchir,pleurer,oublier,se ressourcer.......
Mon coeur se tourne vers la somnolence si apaisante pour arriver à la Rêvalité qui m'emporte dans ce si étrange et méconnu univers du sommeil.
Pourquoi?qui?ou?comment?combien?.....puis le réveil avec un souvenir ou un oubli,selon........

Une journée passe
Une nuit suit ces traces
Le temps se perd dans l'espace
Puis tout s'efface
Place à un autre jour,une autre nuit différente
Mais tout aussi troublante.

Que de souvenirs remontés à la surface.


16/09/08

J'aimerais bien écrire aussi une longue et belle critique...mais je ne sais pas dire tous ces mots magiques! Alors je me contente de me laisser porter par la musique de ce très bel album, original. C'est une évolution musicale réussie. Le premier morceau "hypnotique" me touche particulièrement.
A très bientôt!

 

Informations sur l'album

FRA
Genre Rock Progressif
Sortie 15 septembre 2008
Ecoutes 2122 Téléchargements 252
Favoris 23 Playlists 6    
Critiques 13 Note moyenne 8.8/10

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