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Marc Shaftenberg - Intercourse
Intercourse

par Marc Shaftenberg 

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pop lofi alternatif songwriting

 

12 pistes
38:05
 



Critiques sur Intercourse

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Avant j'aimais bien Moby, ouè c'est comme ça. Et puis un jour il a mis sa voix sur l'horrible album Hotel est là ce fut le drame... Moby m'insupporte...

Je dis ça car ça me rappelle Hotel... donc des mauvais souvenirs...

Je trouvais la critique de JCD très dur, mais franchement il a raison : c'est d'une prétention insondable, avec des voix non-chantés exaspérantes au possible, un loop acid tout le long des morceaux, des guitares pour justifier le tag "pop" mais qui arrivent à peine à combler les trous béant de cette album...

"Dommage" est aussi le mot qui me vient à l'esprit, car quand on écoute "Last night", on se dit qu'il y avait un certains potentiel... sauf quand il monte (enfin essaie de monter) dans les aigus...

Bref pas grand chose à sauver. Vous verrez qu'à essayer d'écouter tout l'album d'un coup vous ressentirez assez vite une espèce d'exaspération monter en vous... comme sur Hotel de Moby donc (lol)

Insupportable mixage de bruitages rythmiques rappelant le bruit de nos illustres locomotives à charbon à pleins régime, Marc peut se vanter d'être relativement unique en son genre tant peu d'artiste ose à ce point se tirer une balle dans le pied sans hésitation !!!

Suicidaire, Marc ose mettre une voix pédante seize fois plus fort que la machine à laver que l'on entend dans le fond... Si Étienne Daho a longtemps eu le monopole du murmure pathétique paroxysmique, Marc Shaftenberg semble aujourd'hui prétendre reprendre le flambeau de la musique karaoké sous Xanax...

La plaisanterie une fois écoutée, on se rend compte que la prétention de l'auteur est celle de "Songwriter", comprenez froufrouteur de paroles foireuses sur un fourre-tout électro bruyant aussi visqueux que l'appareil génital de Dominique Faruggia ...

Véritable culte du mauvais goût, pandémonium cacophonique Marco devrait reprendre les cours de danse classique - qu'il a arrêté le jour où il a eu l'héritage de sa grand-mère - pour consolider ses atouts en rythmique et en jeu de scène... La prestation "live" doit être organisée par un ramassis d'aigrefins n'ayant pas peur de corrompre les municipalités locales afin de toucher les dernières subventions possibles à la "création" musicale pour que "Shafty" puisse se produire en public... Mais je maintiens que Marco a plus de chance de obtenir des fonds en tutu rose fluo en se la jouant pucelle en chaleur devant les clients des hôtels de la province de Sihanoukville...

Pétaudière pédante donc, cet album pourrit dans la pestilence la plus nauséabonde et fécale au fur et à mesure des pistes...

Un répulsif sincère et efficace au final


Jean-C. Duce, inquisiteur officiel de Jamendo, reconnu pour sa noblesse et sa miséricorde


La Dent Duce N°64

 

Informations sur l'album

DEU
Genre Songwriting
Sortie 13 mars 2009
Ecoutes 677 Téléchargements 33
Favoris 2 Playlists 0    
Critiques 3 Note moyenne 4.7/10

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