60s 70s chanson progressif song
| 1 | The 'collision..., Le cri'...! | 13:07 | ||
| 2 | You can change History | 10:05 | ||
| 3 | Obsequious | 8:39 | ||
| 4 | Day to Day...! | 4:34 | ||
| 5 | Hassan | 5:23 | ||
| 6 | Like a love shape | 6:20 | ||
| 7 | N'ia dé Ronds | 6:05 |
Bonjour à tous...! Il est conseillé de télécharger cet album (192Kb/s) car l'écoute en steaming (96Kb/s) détériore quelque peu la qualité du son... Bonne écoute... enfin ! Nous l'espérons.
'THE CRY' album 2009
première écoute, première critique: quels sont les animaux qui se cachent là derrière?
Du grand travail, des tripes, du subtil. Un jour de grâce pour alimenter notre contemporanéité.
Le cri a de l'amplitude, il s'avance comme un chant de baleine dont on ne sait s'il est de réjouissance ou de la plainte. Mais quand vous l'entendez, il vous capte dans son mystère.
Des sonorités magnifiques, une guitare qui découpe l'espace et le répartit en semailles, une vibration dans les voix qui déchire. Où sommes-nous?
Parfois la mélopée se charge de trop. Où j'aurais vu une coupure, ça appuie encore: surtout dans les deux premiers morceaux.
La reprise en français me semble trop insistante. J'y entends le Ferré des années 80.
Le petit bémol que je fais à cette formidable composition.
Oui, c'est un rock opéra.
Pourvu que ça sorte de la cave où cela est sans doute né.
Super, bravo les gars et les filles.
Un opéra rock…
Mais de quoi parle t-on me dis-je en arrivant sur la page ? Il y a bien eu les grands Tommy ou The Wall, mais plus récemment il y a surtout eu les Starmania, les Notre dame de Paname, les Roméos… brrrr ça me fait froid dans le dos !
Oscar propose donc une farce musicale sarcastique ou une réelle pièce musicale magistralement orchestrée ?…
10 secondes suffisent pour planter le décor et rassurer l’auditeur assoiffé d’extase musicale orgasmique que je suis… C’est bien de la grande époque du rock symphonique que s’inspire Oscar Brent. Un risque de plus, Oscar ose et osera décidément tout. Mais s’attaquer à un opéra rock est ambitieux et courageux.
On trouve dans cet album, du rock distordu, des cordes et cuivres -certes synthétiques l’orchestre de Radio France ou le Philarmonique Londonnien n’étaient pas disponibles- des envolées de guitares cristallines et oniriques, des voix criardes, d’autres douces et poétiques, de l’anglais, du français, des atmosphères lourdes, d’autres tout en finesse et douceur...
Pourquoi faut-il qu’on rapproche toujours une œuvre neuve s’offrant à nos esgourdes , d’autres déjà parcourues en long en large en travers ? Je ne sais pas. Toujours est-il que je vais jouer à ce petit jeu. L’opus est floydien, c’est assez limpide. La voie sur le fil de Waters, limite juste parfois criées au maximum des possibilités vocales , les guitares cristallines de Gilmour, les synthés, un cœur qui bat, un bébé qui crie, les atmosphères post psychédéliques …
A tout ceci, Oscar vient coller des voix tout juste chuchotée sur la musique… des textes poétiques qu’auraient pu déclamer Christian Décamps après avoir écouter du Gérard Manset (La mort D’Orion) ou du Yves Simon (Intempestives)…
Oscar sait nous surprendre, on le sait. Mais là, aidé par Marie, qui vient adoucir le timbre criard des voix, ainsi que la patte du duo Bernard/Chantal (Moving Sand) bien palpable par moments, l'album et l'artiste se trouve "augmenté" d'une véritable valeur ajoutée. C’est donc par l’ensemble que l’on est surpris. Le pari tenté est réussi.
Oscar se casse la voix sans nous casser les oreilles donc c’est un mal pour un bien. Et ces atmosphères, d’oniriques à cauchemardesques, sont méthodiquement mêlées. Les thèmes s’entrecroisent, sans que cela devienne lassant. On pense parfois à la BO complète d’un film. Mais on sait que les BO possèdent un thème majeur, souvent excellent, mais qui repris à toutes les sauces fini par gaver un peu. Point n’est le cas ici. Ainsi, prendre le risque de parler de chacun des titres serait peut être fastidieux. L’opus est un ensemble fonctionnant sur son unité. Le redécoupage permet une écoute plus ciblé, mais l’ensemble est clairement en une seule pièce...
Je n’en dirai pas plus. Cet album s’écoute, se ressent et s’imprègne surement différemment selon les personnes. Le risque était grand, le pari osé, mais la petite perle proposée est une pépite.
>>Press Replay>>
... il y a ces mots que je connais bien ... que j'entends s'extirper du silence ...
... il y a ceux que la machine à traduire transforme en inventaire .. l'idiote... elle ne peut pas savoir que ces mots sont aussi la couleur de l'âme .... on lui a tout appris pourtant ... dans son bagoût bilingue elle court dans tous les sens ... cherchant celui que seul un coeur ouvert peut comprendre ...
... alors il y a la voix ... cet instrument qui ne cache rien... qui ne pardonne rien .. qui fait l'état des lieux d'un être habité ....qui traduit bien plus que les mots ... qui se couche sur leurs syllabes ... s'y risque... s'y abandonne ...les déchire ... les souffle ..les arrache ...
...la voix ... la voix qui va puisser profond dans les entrailles sa substance idéale ... cet elexir vital qui donne à l'homme la force de crier ... et pour aimer le pouvoir de le dire ...
.... la voix s'habille de lumiere quand elle sort ... elle fait danser les notes au bal de l'espèrance ... elle fait pleurer les guitares au rendez-vous de la peine ...elle vient mourir d'amour sur le lit d'un accord... quand d'autres voix complices la soulèvent et l'exaltent pour lui dire encore et toujours qu'elle ne sera plus jamais seule ...
... alors l'artiste s'en souvient... et l'orchestre tout entier s'avance en un cri ...plus fort ... plus solide... plus uni que jamais ...
... cinglés de la gamme... somptueuse guitare .. .dans ce désir d'être ensemble c'est la musique qui vous invente ...
... merci les jolis coeurs au ventre rouge de m'offrir tant de chance ... cette unique et si précieuse chance qui est celle de vous aimer ...
Merci Oscar + la voix du silence + les arsouilles, c'est bonheur partagé comme d'hab...
C'est cadeau pour tout le monde...
C'est un coup de poing, dans le ventre un peu mou, d'une musique ambiante "passive".
pour résumer, quand on cri, c'est qu'on a mal...
Merci Reznamor pour l'info
guy
J'ai eu du mal je l'avoue avec ce cri, mais s'il revient si souvent dans les recommandations, ce n'est forcément pas pour rien, alors je le réécoute en souhaitant qu'il ne me fasse pas trop mal...
La voix d'Oscar Brent m'a tout d'abord troublée, et je finis par pouvoir l'entendre...ce cri est si terrible....Les paroles en français....j'ai du mal à écouter ces évocations....
La suite me convient mieux, l'accompagnement musical est top!
toute la suite est magistrale.
Alors merci Oscar et merci aux musiciens qui ont contribué à cet album
J'écoute cette petite merveille depuis un mois (en 192 khz oui oui), ce n'est pas un album qu'on découvre facilement, bien qu'à la première écoute, j'étais séduit. Il faut y entrer, je l'apparenterais volontiers à "Animals" des Floyd. Quelle belle progression à chaque morceau, et quelle unité, puis ces musiciens, houlà! C'était mon rêve moi, un groupe, mais c'est parti en couilles. Permets-moi juste de revenir sur ce que j'ai dit, Oscar, au moment où tu annonçais la couleur avec un premier single: cet album est celui que je préfère dans ton oeuvre généreuse, en fait tu le tiens superbement ce "Cri", et ta nature polymorphe, théâtrale, expressive se dévoile comme jamais auparavant. J'ai une petite attache toute particulière pour ce moment de guitare chromatique dans 'You can change History', c'est un "détail" hautement attachant pour moi. Ce qui fait parfois qu'on y revient. Une perversion musicale. A la fois philanthropique et résigné, amer mais sans aigreur, et, surtout, toujours vivant, c'est une réussite totale qui vaut une note maximale. Je sens que cette musique s'envole un peu partout, sur tous les supports. Bravo à toi et à tous les participants! Et merci...
Beaucoup de belles choses ont déjà été bien écrites.. Les références y sont bien entendu évidentes et donc quel plaisir de fondre dans ce passé musical, toujours bien présent et Mr Brent nous le rappelle avec force. Il y a aussi un peu de Phantom of the paradise pour le côté sombre, énigmatique.. Je suis touché ! Mais je ne coule pas, parceque cette ambiance me renforce et me permet de revisionner un passé, des moments, des flashs avec une saveur assez inhabituelle, comme un film où celui ci est bon parceque la musique est bonne !
C'est profond, subtil, inquiétant, avec une voix flirtant avec celle de Bowie sur une certaine époque..
Merci pour toutes ces émotions...
J'ecoute cet album depuis deux jours. C'est puissant et poignant. Bravo
dit voir oscar tu est surement pro à plein temps car il y a un gros boulot de fait là dessus et non des moindre Merci de m'avoir envoyé ton album car je vais pouvoir à mon tour le transmettre

| Genre | song Rock 60s 70s progressif | ||||||||||||||
| Sortie | 26 mars 2009 | ||||||||||||||
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