MUZ - Tales
Tales

par MUZ 

 

instrumentale songs pop-rock tales progressiverock

 

13 titres

54:13
 
 
 

Description

 

 

"Tales" a été réalisé entre avril et juin 2009. Comme le précédent ("dreamtime") il se compose de morceaux avec chant et d'instrumentaux. La pochette est un collage numérique de différentes images libre de droit (ou en CC) prises sur le Net. J'ai voulu faire un album assez varié, un peu comme dans l'esprit du morceau "the book of Laura", tout en gardant une certaine cohérence de l'ensemble. J'espère avoir réussi ^^

Certaines pistes comportent un certain nombre de samples issus du site The freesound project : www.freesound.org/index.php

Bonne écoute ! Et comme toujours : les commentaires et les critiques sont toujours bienvenues...

muz

ps: Cliquez sur les pistes pour voir les paroles des morceaux chantés.

PLAY IT LOUD ! (and download it for a better sound)

 

 

 



Critiques sur Tales

Trier par
 
 
28/08/09

On reparlera de cette voix dont les 'défauts' n'en sont finalement pas, de mieux en mieux intégrée aux compositions, de plus en plus vitale (on est évidemment à mille lieux des variétés frelatées farcies à l'auto-tune). L'album s'ouvre donc sur une 'Ouverture désenchantée', elle même constituée d'une ouverture (90' quand même, qui a écrit qu'il n'y en avait pas ?) et d'un triptyque désenchanté-enchanté-désenchanté extraordinaire dans le sens ou justement cette voix s'affirme sans complexe et apparait immédiatement comme un élément indispensable. Remplacez-là, ce serait désastreux. le tout est bouclé en quatre minutes trente qui en paraissent deux tellement le contenu y est condensé et passionnant à écouter. Les titres s'enchainent ensuite impeccablement jusqu'à 'The book of Laura', idée géniale, les pages du livre se tournent et chaque page abrite un tableau musical, soit chanté, soit instrumental. Une histoire différente pour chaque page, 9 minutes, 9 histoires. On adhérera ou pas, le morceau en est évidemment extrêmement décousu, mais le procédé est tellement inattendu qu'on hésite à le condamner. Retour à quelque chose de plus classique avec 'A round trip', jolie ballade acoustique (elle aussi recèle une surprise) brutalement coupée pour laisser la place à 'Comet Tale', et là, ça coince. Il y a visiblement sur ce titre plusieurs reprises, la voix est totalement décalée pendant toute la première partie et l'instrumental qui suit est sans grand intérêt. Heureusement le final du titre renoue avec l'inspiration. La suite est parfaite, tout à fait dans le style de Muz: des architectures distordues et de guingois, mais pleines de poésie. Un monde attachant et à échelle humaine dans lequel on pardonne toutes les erreurs.

30/06/09

Boum ! C’est signé Muz, une ouverture qui n’en est pas une, presque brutale, qui nous met immédiatement dans le bain. « Disenchanted overture » martèle sec et déroutera qui n’est pas déjà dans l’action. Les tiroirs s’ouvrent et se ferment, et puis la voix fantomatique ne laisse plus aucun doute : on suit ou on reste au bord du chemin. Muz ne fait pas de quartier. « I will show you my dream » vogue dans d’autres eaux, plus new-wave avec sa guitare si typique et sa voix de plus en plus assurée dans le non-assuré assumé. Pas de voix pour « Show me » une douce instru qui préfigure « The book of Laura », un livre dont chaque page renierait la précédente, tout en restant dans le style de Muz (le solo de synthé par exemple). Après l’état dans l’état, voici l’album dans l’album. Laura joue avec ses miniatures. La finale est très jolie, la page se tourne une dernière fois et vlan, pas le temps de reprendre ses esprits qu’on part en voyage, aller-retour : « A round trip ». Le train sifflera autant de fois qu’il le faudra, Muz chante une fort belle mélodie, délicatement soutenue par une guitare et de doux synthétiseurs. « Comet tale » voit la voix de Muz se faire pote avec un Mellotron et les deux chantent de concert (au fait, à quand Muz live ?), sur une rythmique acoustique. L’orgue qui suit est, disons, Banksien, avant de céder le pas à une guitare qui hache tel une masseuse survitaminée qui aurait fait ses classes chez Schwartzie dans une piscine de Red Bull. « Into the mind castle » est plus synthétique, on dirait des fils de nylon sur lesquels Muz sautillerait tout en se balançant d’une vague à l’autre. Est-ce cela le château de l’âme ? Ouch, l’âme pure est-elle malmenée ou entends-je une méchante boîte-à-rythmes qui saccage tout sur son passage ? L’arrivée du piano sur fond de euh, comment décrire ça, bref, c’est plutôt joli. Les cordes synthétiques remettent les pendules à l’heure, l’âme se repose dans son château. Bon, puisqu’on a retrouvé la voie de la sagesse, pourquoi ne pas aller faire un peu de shopping ? « Shopping addiction » lorgne un trop court instant vers le jazz de l’époque où les géants sur style s’amusaient à expérimenter et à choquer les puristes. Quincy Jomuz, Herbie Muzcock, Muz Davis, fais-nous des morceaux de ce style en plus long pour le prochain album. « Swamps thinks » nous ramène à la gratte acoustique et ce Mr Swamps pense visiblement à son mellotron. La mélodie de voix est presque classique, presque non-Muz, et il me vient de me demander ce que donnerait une reprise chantée par Muz. A méditer. Deux guitares, deux pôles, « Bipolar bear » devient soudain électrique. Ours polaire, donne-nous de la glace pour une petite vodka au son du fort désuetement joli « Smirnoff orchestra ». Saut dans le temps, la technologie synthétique mène à « To infinity and beyond », très réussie pièce quasi-tangerinedreamesque. Et pour terminer, Muz nous gratifie d’un orgue techno sur une mélodie ‘vieille France’, le mariage nous donne « Foxy end ». Rusé comme un renard, le Muz, en bon brouilleur de pistes qui se respecte...

13/06/09

Après une intro un peu entre Watcher of the skies et Ommadawn, on trouve un tempo survolté, un brin punk. Ça surprend.
Suit une petite chanson, aérienne et un instrumental ( show me) bien sympathique. Puis " the book of Laura" et cette voix de Pavarotti asthmatique et surtout cette superbe idée d'un morceau de style différent à chaque page du livre tournée.Un peu classisant, un peu techno, un peu tout en fait.
A roud trip, délicate chanson sur petits arpèges de guitare. La voix toujours de justesse sur les notes longues mais tu as un timbre intéressant. Alors continue, et des morceaux comme auraient moins d'allure sans ta voix.
Un mellotron s'incruste sur un son FM, belle mélodie.Les enchainements sur ce morceau sont parfois heurtés mais j'aime bien l'arrivé de la séquence du lead vers 3'30 et l'ambiance générale.
Mélange de sons vintage et complexe.
La suite démarre plus minimaliste. Into the mind castle, probablement ou ta voix est la plus à son aise. Des intonations à la Bowie et jolies nappes lointaines. Puis un rythme syncopé nous extirpe de nos rêves. Jusqu'a cette séquence et ce son particulier genre vocoder. Un des plus chouette morceau de l'album.
Shopping addiction est moins ma tasse de thé, comme le shopping, d'ailleurs.
J'aime bien le son de toms de " swamps thinks". C'est des vrais ? J'aime aussi les parties de guitares, jolis arpèges.
Comme sur la suivante aussi, bipolar bear. Et son solo torturé.
Et après le " smirnoff Orchestra", on en revient à une ambiance plus electronique avec " to infinity and beyond". Un morceau dont Trustno1 n'aurait pas renié certaines parties, je pense. J'aime aussi la fin et cette séquence de clavecin avec voix de cantatrice." Foxy end" est moins mon truc mais conclu bien l'album. Un album comme d'habitude riche et très personnel, anachronique et habité.

09/06/09

Difficile de rentrer dans la musique de Muz, et "Tales" ne fait pas exception à la règle. Après une intro débridée, et beaucoup plus rock que d'habitude, on retrouve cet univers si particulier : tranquilles arpèges de guitare, étranges sons de clavier (souvent "mellotronesques", comme sur "A round trip"), stridences aussi soudaines que saturées, séquences electro, sonorités à la Dead Can Dance... Chaque morceau est surprenant, et on ne sait jamais ce qui peut advenir ! N'en concluez pas qu'il s'agit d'un gigantesque foutoir : au contraire, cette variété de styles correspond bien au titre de l'album, "Tales"; on nous y raconte des histoires ! Le morceau le plus réussi est, à mon sens, "The book of Laura", sur lequel on entend des séquences très diverses, séparées par le bruissement d'un livre que l'on feuillette. Très poétique !

Les compositions, certainement plus concises qu'auparavant, s'articulent entre contes inquiétants et min-instrumentaux, très réussis, toujours inventifs.

Par ailleurs, j'apprécie beaucoup l'omniprésence de l'humour, en particulier dans les titres choisis : "Smirnoff orchestra", "To infinity and beyond", "Shopping addiction"...

Et puisque j'ai fait l'éloge de "Tales", je ne serai pas complètement honnête si je n'avouais pas être toujours gêné par le chant, qui sonne souvent faux à mes oreilles. Bien sûr, des progrès ont été accomplis depuis "Dreamtime" (surtout sur les passages calmes), et il y a déjà un "style" vocal, entre Peter Nicholls (IQ) et une certaine dark wave peut-être, mais il me semble que certains auditeurs passeront, à cause de cela, à côté d'une musique riche et toujours en éveil. C'est peut-être dommage...

Imparfait, mais passionnant !

06/06/09

Bonsoir. Tout d'abord merci à Oscar Fantoche qui m'a envoyé le lien vers cet album.
Hélas, et en ce qui me concerne, quoique mon appréciation de vaut rien, et ne doit decourager en aucun cas les musiciens concernés, c'est assez "bad". Très honnetement je connais des "jeunes" 14 ans qui font bcp bcp mieux.
On ressent un total manque d'expérience et de travail. Ok ils ont le méritent de "s'exposer".
Avec un peu de "hard work", on peut penser qu'ils passeront la barre de la moyenne.
Ah ... J'aime pas être aussi hard dans mes critiques.
Yours friendly,
Piuske

Très bon album. Des morceaux progressifs qui emportent dans l'univers personnel de l'artiste. La musique est toujours délicate et variée, les arrangements sont profonds, riches, jamais agressifs. Ma préférée ? "I will show you my dream" superbe mélodie, très bien chantée, mantra un brin hypnotique et dont le titre semble contenir l'intention de cette oeuvre.
Superbe pochette énigmatique.

05/06/09

Entre une Ouverture culotée qui présage de multiples rebondissements,et un Epilogue vraiment très culoté,ce nouvel album de Muz est donc une sorte de recueil de (plus ou moins) petites histoires contemplatives,ou d'épopées débridées,le plus souvent à tiroir,parsemé de moments magiques.
Les mélodies et l'harmonie de Comet Tale ou Swamps Thinks sont superbes,par exemple,et d'ailleurs pour cette dernière,on aimerait qu'elle se répète encore et encore....
"To infinity and beyond"est vraiment une perle qui porte sereinement bien son titre(un défi!).
L'écriture des mélodies me parait plus resserée,moins "erratique" que précédement.Et l'utilisation de sons symphoniques est fait de manière légère,même quand ils se mélangent aux percussions.
Ce sont de premières impressions,je suis sûr qu'à chaque écoute de cet album il y aura du nouveau.
De quoi patienter jusqu'au prochain....très bientôt?

 

Informations sur l'album

FRA
Sortie 04 juin 2009
Publication 04 juin 2009
Ecoutes 10914 Téléchargements 122
Favoris 10 Playlists 4    
Critiques 8 Note moyenne 7.6/10

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