Je sais pas trop quoi dire. Et je ne sais même pas pourquoi je fais cette critique. Je clique sur le registre "variété française", uniquement pour faire une action, pour ne pas végéter totalement. Je tombe dessus. Sur cet album, qui fait un peu mal aux oreilles. Contrairement à 35420, je veux simplement prévenir l'artiste: le son siffle comme un serpent, et ça fait mal aux noreilles. L'auteur, dit-il, s'est entouré de deux arrangeurs, mais l'harmonie, semble-t-il, n'y est pas. Le registre passe de ceci, à cela, en passant par je ne sais trop quoi. On se demande ce qui se passe, on attend que ça se passe, que le carnage prenne fin. Non pas que ce soit totalement nul. Je dirais même que la mayonnaise prend quelque part, mais faut être très intégriste, et un peu maso sur les bords. On ne saisit pas l'essence de ce que l'auteur veut démontrer. Voilà. On ne la saisit pas. I found you, certes, mais qu'y a-t-il à trouver dans sa musique, je ne le sais pas véritablement. C'est pourtant une musique généreuse, on le sent. Mais l'indétermination dans laquelle elle me plonge, associée à un son qui est véritablement à revoir, font que la note, j'en ai bien peur, va être assez sévère. Le tout est très kitsch, mais dans un faux sens, dans le sens où les auteurs, employant des instruments et voix assez... incongrues, ne semblent pas s'apercevoir de leur côté Bratisla Boys. J'excuserai au passage la pochette, pour le moins amateur, et qui ne ne reflète pas obligatoirement la complexité des arrangements. Mais vraiment, s'y mettre à trois pour avoir un son comme ça, je dis non. On ne sait pas trop quelles sont les influences, quel est le registre, le tout est indéterminé, flou, clair-obscur, Mesdames et messieurs, en fin de compte, c'est à du jamais entendu qu'on a à faire ici. Il fallait oser, il fallait y croire, il fallait avoir la force de se mettre en scène, et ils l'ont fait. C'est tequila malibu, c'est "Cocktail", mais c'est non. Au revoir...