La question du formulaire "Quelles influences musicales dégagez-vous de cet album ?" prend ici un côté ironique...
Je découvre l'existence de ce néo-baroquisme avec une certaine stupeur, à l'occsion de mes recherches de musique libre de droits pour illustrer des lectures sur le podcast La Voix du Savoir.
C'est si bien fait que j'ai cru au début que c'était du vrai baroque en MIDI. Pas Bach, parce qu'à 60 ans j'ai à peu près tout entendu, mais, je ne savais pas ; Quantz ? et j'ai compris que non, c'était écrit au XXIè sicle. Il n'y a pas de fugue dans l'ouverture de la suite ; c'est presque frustrant tant la référence aux codes de la première moitié du XVIIIème siècle est présente.
Je n'ai pas la chance d'avoir appris la composition mais cela ressemble de façon troublante à des rêves que j'avais jadis, à une époque où, passionné aussi de musique baroque, il m'arrivait de rêver de la musique dans mon demi-sommeil : je me rappelle une ouverture comme celle-ci, notamment (mais elle avait une partie fuguée ;)
J'aimerais, si l'on veut mimer encore mieux les vrais instruments, que le clavecin et l'orgue aient un son moins saturé et agressif. Un peu de distance et davantage d'espace seraient souhaitables - à l'écoute au casque en tout ces. Encore quelques progrès techniques, et l'on croira tout à fait à l'orchestre.
J'ai l'intention d'utiliser l'un ou l'autre morceau comme ponctuation ou contrepoint à des lectures.