instrumentale chansons songs pop-rock progressiverock
| 1 | Hello | 2:55 | ||
| 2 | Dream comes cruel | 1:50 | ||
| 3 | Button's thoughts | 2:12 | ||
| 4 | Ghost view | 1:59 | ||
| 5 | Love is over | 2:19 | ||
| 6 | Leave me | 2:10 | ||
| 7 | Running at sun | 2:26 | ||
| 8 | Day after night | 2:51 | ||
| 9 | Je me souviens | 3:10 | ||
| 10 | Interlude | 2:40 | ||
| 11 | The hidden tracks | 10:58 |
Album court fait entre mars et septembre 2009. La plupart des chansons sont de la même période que l'album "dreamtime" en fait. Seul le dernier morceau est de septembre ^^
Couverture de Dante Gabriel Rossetti (domaine public).
Plein de samples du site : http://www.freesound.org/
Bonne écoute.
Short album made between March and September, 2009. The most part of the songs are the same period as the album " dreamtime " makes it. Alone the last piece is of September ^^
cd cover by Dante Gabriel Rossetti (public domain).
Lot of samples from : http://www.freesound.org/
Enjoy.
du style j'aime beaucoup la personalité de l'album trés personnel,melancolique ,reveur,profond hypnotisant ,à consommé sans modération.
Comment Muz pourrait encore nous surprendre, après avoir poussé la folie jusqu’à son point de non-retour ? (ou presque : il y a toujours moyen de pousser le bouchon plus loin)
Peut-être en purifiant sa musique, en la rendant intemporelle ? Voyons ce que ces pistes cachées nous montrent. “Hello” déboule avec cette première impression qui ne me quitte plus: en s’acousticisant, Muz se rapproche soudainement de Syd Barrett en solo. “Dreams come cruel” confirme le verdict, puis on se calme avec un “Button’s thoughts” légèrement ummagummien, si ce néologisme soit accepté par les Immortels de l’Académie. En délaissant quelque peu les synthés, Muz n’a jamais été aussi psyché. Aussi difficile à dater. Faites un blind-test à un(e) ami(e) –si tant est qu’il vous en reste-, mettez-lui “Ghost view”, il y a gros à parier que la fin des 60’s sera dans la conversation après quelques secondes. “Love is over” ne viendra pas contredire votre pote, avec ce riff d’orgue entêtant, juste un peu trop mécanique pour une oreille aguerrie. Retour à la nature, “Love is over” et sa flûte enchantée nous mène d’arbre en arbre, avant un “Leave me” très dépouillé, ce qui sidèrera les habitués du Muz électronique. Ceux-ci seront un peu rassurés quand arrive “Running at sun” et sa nappe de synthé n’ayant plus rien à voir avec les sixties. Mais chassez le naturel, il revient par la guitare folk sur “Say after night”, et encore cette petite flûte quelque peu perdue au milieu de ces notes alcoolisées de cordes en nylon. Puis arrive le petit bijou, “Je me souviens”, nostalgique et posé, calme mais tranchant. “Interlude” se jazzifie avec joie et insouciance, avant de nous mener à la pièce de résistance, “The hidden tracks”. Ça commence gentiment, folkement correct, puis une séquence de synthé tangerinedreamesque amène un tourbillon virevoltant autour de la voix toujours aussi étrange de notre prolifique compositeur. Ça continue de plus belle, en revenant vers un style plus influencé par le classique. Puis le vent balaye le sable et nous voilà au-delà de l’arc-en-ciel.
C’est donc en étant le moins surprenant que Muz nous surprend le plus. Et ce paradoxe fait que “Hidden Tracks” devient mon œuvre préférée de la galaxie Muz.
c'est vrai, un bon album, même si l'accent français dans les chants en anglais sonnent moyennement...
maintenant, qu'est-ce qu'une bonne critique? celle qui nous passe par la tête? ou celle que l'on réfléchit?
peut être que certaines choses sont à revoir...
Cet album est une collection de chansons plus resserrées que sur les autres albums de Muz, ce qui amène l'auditeur à considérer autrement cette musique hors normes.
Bon, l'amateur retrouvera des éléments familiers : cette voix traînante, ces ambiances mi-synthétiques, mi-70's, et presque toujours inquiétantes. On retrouvera aussi, avec une constance (un acharnement ?) qui force le respect, ces déraillements ponctuels de la voix (d'accord avec Squonk - qui par ailleurs s'est montré un peu sévère - sur ce point : pourquoi s'obstiner à tenir les notes ???), et ces guitares synthé erratiques, qui déambulent sans filet... Mais finalement, je m'y fais... L'ambiance générale est encore à la mélancolie, certains titres allant jusqu'à une noirceur inquiétante ("Button's Thought"), malgré quelques "riffs" amusants ("Love is over", extra, ou la partie centrale de "Hidden tracks").
Ce qui me semble nouveau, c'est cet aspect presque folk qu'ont la plupart des chansons, et qui m'évoque le sous-estimé "More" de Pink Floyd ("Ghost view", "Hello", "Button's thought"...), mâtiné d'un peu de Brendan Perry (pour les voix perdues dans la brume). A cet égard, "Hello" est à mon goût l'une des meilleures chansons de Muz, une que je peux me repasser en boucle avec toujours le même plaisir.
J'insiste moins sur les parties instrumentales et l'aspect jazzy ou "prog'", plus habituels, en particulier dans l'ébouriffant dernier morceau, une splendide réussite.
Loin d'être l'album-faces B qu'il a l'air de prétendre être, "Hidden tracks" est une suite de chansons étranges, mélancoliques, surprenantes, attachantes.
Je suis aux anges tout au long de cet album ou, je l'avoue, je découvre Muz.
Des mélodies aux paroles, un fil se déroule: celui de la vie, du temps qui passe, et les séquences jazzy en "Interlude"..
J'aime cette mélancolie, une mélancolie qui n'est pas triste: paradoxal, mais c'est comme ça que je le ressens.
Merci à Oscar fantoche pour ce précieux envoi, Et merci à Muz.
D'emblée, la voix semble moins trafiquée que d'habitude. Muz prend il confiance en lui au niveau vocal ? Hello ouvre l'album, mélodie posée sur un mellotron et une partie de batterie assez naturelle, avec quelques pains de çi de là. Les guitares acoustiques, comme sur Dream comes cruel sonnent bien, même si ce sont des fausses , parait il. Button thoughts a une ambiance assez envoutante ou plusieurs Muz chantent sur des arpèges marrants. La Guitare synthé, celle là même qu'on me reproche régulièrement ^^est là. J'aime bien les choeurs angeliques sur Ghost view, posés sur la guitare. Love is over est marrant aussi, avec ce petit gimmick d'orgue. Mais pourquoi veux tu toujours tenir la note longtemps quand tu chantes. Un chant plus sec, plus énergique serait pas mal aussi parfois.
Day after night sonne assez zarbi aussi, pas très joyeux, un peu bordélique. J'aime bien la partie de gratte de Running at sun, et les nappes aussi. La flute, moins. Un peu trop improvisée.
Le mélange guitare mellotron de Je me souviens fait toujours son effet. Une intro qui mène a une ambiance sombre et nostalgique ou la fausse guit électrique revient ( mais quand on peut pas faire autrement, je sais c'que c'est). Puis Interlude, sa basse boogie et son piano un peu jazz met un peu de rythme à tout ça, sur fond de solina façon Elka Rhapsody. Sympa. Ça s'arrête un peu sec par contre.
Puis Hidden tracks. Jolie mélodie, jolie arpèges, pis d'un coup, une séquence genre tangerine dream me fait retomber par terre, avec une voix d'outre tombe par dessus. Puis Muz joue de l'orgue de barbarie en marchant dans les feuilles mortes ou en mangeant des chips, je sais pas. J'aime bien l'ambiance qui suit. Assez inquiétant comme truc.
Bon son, bons sons. Plus ample. Il y a des samples, surement, mais bon. Pourquoi pas. On se croirait dans le tunnel qui mène à la mort. Enfin, comme je me l'imagine. Je n'y suis jamais allé encore. J'aime bien aussi la suite avec son thème au piano et clavecin discret. Et final sur musical box. Ce sera mon morceau préféré, tu t'en doutes, je pense.
Un regret : à part Hidden tracks, les morceaux sont souvent trop courts pour réellement se mettre dans l'ambiance. Puis peut être aussi un manque de rytmique par çi par là qui donnerait un peu de punch à tout ça. Pas du rythme pour danser, hein, mais des rythmiques bizarres en accord avec les couleurs des morceaux.
Un nouveau Muz,donc,qui tombe bien puisqu'il semble que cela soit la Pleine Lune...
Un album surtout de chansons,avec quelques fantaisies instrumentales.
Et beaucoup de guitares acoustiques,des vraies(sauf sur 'Button's Thoughts,non?),de l'orgue,un peu de mellotron,mais peu de sons electro.
On retrouve ainsi pas mal d'ambiances qui font penser au premiers albums de Pink Floyd,des ballades qui évoquent d'étranges clairières,des prairies ensoleillées ou de glauques marais("Je me souviens",bien que les paroles n'aient rien à voir avec un quelconque marais...);aussi ce Blues qu'est "Interlude"avec un piano un peu timide et wrightien.
Il y a souvent chez Muz une manière de se jeter avec sa voix dans sa musique qui,toutes proportions gardées certes, mais quand-même,me fait penser à Syd Barrett ou Andy Partridge de XTC:sans garde-fou,les yeux fermés et vas-y que je t'invente une mélodie parfaitement inattendue,de moins en moins improbable au fur et à mesure qu'elle se dessine et,au bout du compte,irremplaçable.On est comme devant le spectacle d'un funambule,tout là-haut(par-dessus l'arc-en-ciel?),défiant bien des lois,un peu inconscient,lui et nous dans un rêve....
Et puis,il y a ce très beau final,jeu de piste(s) très réussi,en douceur.
En bref,dans cet album Muz ressère un peu son écriture tout en continuant de nous étonner,sans rien perdre de son excentricité,heureusement!
Seul regret:que les paroles ne soient pas encore éditées,j'aurais beaucoup aimé connaître les pensées d'un bouton...
| Sortie | 30 septembre 2009 | ||||||||||||||
| Publication | 30 septembre 2009 | ||||||||||||||
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