Philippe Mangold - Voyage dans l'eau de là
Voyage dans l'eau de là

par Philippe Mangold Voir les crédits

 

world ambient concept ethnique chitarra

 

7 titres

36:47
 
 
 

Description

     Fermez les yeux et laissez vous porter !

     Ce " voyage dans l'eau de là " est la suite du " voyage dans l'éther " . Avec cet album , je reviens à un style que j'affectionne particulièrement , mêlant sons acoustiques et ethniques à des sons purement électroniques .

     J'ai mis beaucoup de temps avant de vous proposer ce travail , fruit de nombreuses périodes de doute , de remises en questions diverses ......... bref , la "routine" de l'artiste qui souhaite faire passer "quelque chose" ! J'espère que le résultat sera pour vous à la hauteur de cette trop longue attente .

     Musiques composées et réalisées par Philippe Mangold

     Pochette réalisée par Mélanie Mangold d'après une photo de Yves Dodet et avec son aimable autorisation http://photosdeyves.free.fr/

     Mélanie Mangold : chants sur pistes 2 ; 4 et 5

     Philippe Mangold : guitares acoustiques et électriques ; percussions ; claviers ; VST programming ; chants sur piste 1 .

 



Critiques sur Voyage dans l'eau de là

1  2  3    »    
Trier par
 
 
01/01/11

....s'immerger afin de retrouver la source de ses origines..... Un pur moment de délices hors de la matière et de l'espace temps....
Bravo et merci à vous deux pour ce superbe cadeau de Nouvel An !

06/01/11

... si vous mollissez le creux de la main, vous la gardez. Si vous serrez les poings, vous la perdez" écrivait Jean Giono. L'album de Philippe Mangold semble hésiter entre ces deux extrêmes, retenir, garder, ou se laisser emporter. Parvient-on à pénétrer dans le royaume de l'eau? Rien n'est moins sûr ... Le final des "Portes de l'eau de là" est prometteur, car à cet instant l'impression de les voir s'entrouvrir est prégnante. Mais entre reflets de lumière miroitant sur sa surface et averses rafraichissantes, on ne revient de ce voyage que passagèrement humide, un peu déçu donc ne n'avoir qu'effleuré ce septième continent. Mais ne boudez pas votre plaisir, Cette suite de tableaux entre "Stefan Micus" et "Durutti Column", entre rêverie immatérielle et voyage ethno-world est une escapade à ne pas manquer. Alliances sonores recherchées, climats envoutants, rythmiques complexes, cette écoute se transforme rapidement en dérive idéale, yeux mi-clos, entre ciel et mer, entre le bleu d'en haut et celui d'en bas. L'esquif Mangoldien ne manque pas de charme, mais trop sage et trop maitrisé comme l'a souligné Cire de Sacub, il n'aurait sans-doute pas fallu grand-chose pour que l'immersion tant attendue se produise ... "L'eau, si on sait l'entendre, si on en apprend la langue, ouvrira toute la connaissance des êtres et des choses" ajoute Yves Thériault dans "Le Ru d'Ikoué", L'entreprise est sans doute ardue, mais le deuxième élément ne cessera jamais de nous fasciner.

11/04/11

Une musique fluide et cristalline qui coule dans les oreilles avec limpidité.



26/01/11

Je suis partie en voyage, il y avait du soleil, la nature était luxuriante, les pluies étaient rafraichissantes et je n’avais plus envie de quitter cet endroit paradisiaque.
Je quitte mes rêveries et j’en viens au plus terre à terre. La qualité du son est impressionnante, même en streaming, incroyable travail de mixage. Bref un album d’une grande richesse à écouter absolument…
Je pense que tu as joué toutes les guitares et sûrement tout les autres instrus ! « Le ruisseau de l’amour » est tellement beau que je serais restée sur ses magnifiques arpèges, qui ne durent seulement 2 minutes et quelques gouttes d'eau, je serais restée sur ce thème et j'aurais rien rajouté de plus… J'oubliais superbe pochette !

Maya

04/01/11

Beau, très beau travail que voilà. Tout est pesé, tout est étudié, tout s'emboite naturellement et s'écoule dans nos oreilles, ruisselle dans notre tête et emporte en cascade notre coeur. Tout est si parfaitement agencé que le trublion que je suis a envie de jeter une pierre au milieu de cet étang calme; car l'érosion des rivières, des fleuves, a tout lissé, il manque un poil de folie et d'aspérité pour que cet album soit parfait ! Merci pour le partage.

17/10/11

Merci merci pour ce nouvel opus, qui retourne aux sources mangoldiennes. Cela fait du bien, c'est du miel pour les oreilles. L’inspiration est belle, les instruments cisèlent chaque morceau comme de la dentelle, le recours aux sons ethniques ne fait pas cheap lounge bar. Une vraie cure de jouvence, qui permet de supporter les vicissitudes de la vie moderne avec le détachement du moine bouddhiste qui sommeille au fond de nous tous et que Mangold sait si bien réveiller (ouf).
Merci d'avoir la gentillesse de partager...

J'ai écouté plusieurs fois ton album sur l'eau.

Et cela va peut être t'étonner, mais c'est dans dans le morceau "Guitares sur l'océan indien" que j'ai trouvé "mon" eau, non pas celle de l'océan qu'on entend au loin, mais celle de la pluie, celle qui tambourine les feuilles, joyeusement.

Cette eau source de vie.

J'ai même entendu des chants, venus d'en bas, de la terre, pour célébrer sa venue.

Ah bon, il n'y a pas de voix dans ce morceau.
Je t'assure pourtant …

Pas grave c'est qu'ils devaient venir de l'intérieur ;)

Les autres eaux me parlent moins, elles sont de qualité, pas de problème, mais bon, chacun a sa propre perception de l'eau.

Merci à vous deux pour le partage.

21/04/11

Très belle goutte d'eau dans ce vaste monde



07/04/11

Pourquoi un retour aux sources ? Les instruments et les sonorités sont très actuels et pourtant, l'ambiance enveloppante, une profonde douceur un sentiment de déjà ressenti, d'appartenance aussi, nous renvoie à des temps passés très lointains et communs à nous tous.
Un album superbe et universel.

13/03/11

Merci pour ces grands morceaux de bonheurs musicaux.
On y ressent que l'eau est la source de la vie.
Mais on voit hélas, l'actualité nous le rappelle tous les jours, qu'elle est aussi la source de mort (voir les tsunamis au Japon de ces derniers jours ou en Indonésie il y a quelques années, ou encore les inondations en Australie, les ouragans et les typhons, les moussons au Bangladesh, ou alors la sécheresse dans les pays sahariens....)
Comme le signale Michka, un morceau avec le coté puissant ou destructeur de l'eau aurait été bien venu. Il y a bien un peu d'orage dans "invocation à la pluie" mais il vient car la pluie est appelée par les chants, et aussi dans "les portes de l'eau de là". Mais ce sont des orages pôh bien méchants :o) .
C'est un peu ce que je regrette dans cet opus, ne pas trouver le coté fougueux de l'eau.
Trop d'eau ou pas d'eau, souvent il n'y a pas de juste milieu, ce qui est un paradis peut devenir un enfer.
C'est tout de même un album merveilleux, on se laisse transporter au fil des flots dans notre petit canoë, on entend l'eau couler, la pluie tomber, les vagues s'échouer sur la plage.
Avec toutes les différentes sonorités on traverse tous les continents.
Et Mélanie avec sa voix claire et cristalline comme de l'eau de roche.
C'est une belle suite au "Voyage dans l'éther".
Bravo encore un nouvel album à la hauteur des autres, c'est une belle réussite.
Albertje

 

1   |   2   |   3      »      
 

Informations sur l'album

FRA
Genre world
Sortie 30 décembre 2010
Publication 31 décembre 2010
Ecoutes 26751 Téléchargements 2103
Favoris 92 Playlists 34    
Critiques 52 Note moyenne 9.2/10

Ce widget sur votre blog


Copiez et collez ce code HTML sur votre blog :



Statistiques

Voir les statistiques de Philippe Mangold
#120
Classement des écoutes
de la semaine

Vos droits sur cet album

(cc)
Vous pouvez copier, distribuer et communiquer cet album au public tant que :
 
  • Vous citez le nom de l'artiste
  • Vous n'en effectuez aucune utilisation commerciale
  • Vous distribuez tous vos travaux dérivés de cet album sous la même licence
Jamendo Pro

Dans les playlists

 
EcouterEcouter

YT

1 titres
EcouterEcouter
38 titres
EcouterEcouter
191 titres
EcouterEcouter
39 titres
EcouterEcouter
38 titres