Tribu : Annonce l’ambiance de l’album entre légèreté «sentimentale» (son violon et jeu de celui-ci, jeu de la guitare au début, puis expression du chant) et monté en puissance avec une tension réelle sur la fin du morceau (pour les mêmes raisons que précédemment, son violon en moins, son voix en plus).
La ballade de Greg Blount : Excellent, nous sommes dans les meilleurs moments trip-hop (à mon goût).
Tchad : j’aime assez ce morceau que l’on peut considérer comme fusion (de ce que l’on veux, chacun voit), avec une basse bien présente qui tourne en boucle et qui accroche l’auditeur (que je suis, car peut-être pas le cas pour tout le monde)
Shangai Gwailo : Il y persiste une tension maîtrisée à travers le dépouillement des arrangements, et la voix «semi-parlée».
Godzila : Je percute moins sur ce morceau qui semble traîner. J’aurais peut-être joué avec l’intensité du piano, le rendant plus présent, plus lourd au court de la musique.
J’aime bien le son faussement «cradouille».
Les arrangements sont très bien gérés.
Eh ben, y’a plus qu’à continuer dans ce sens.