Sans doute faut-il être plus doué que moi en anglais pour comprendre le titre, mais pour se rendre compte qu'il s'agit juste d'un petit album propret, sans fausse note et sans originalité non plus, on n'a pas besoin d'avoir fait l'E.N.A. ou le conservatoire. N'est pas Michael Nyman qui veut, et le piano, instrument de prédilection de Rob Costlow, n'en est pas un; celà s'entend très nettement quand les notes sont martelées (c'est à dire sur 90% de l'espace disque). Notre ami, qui ne nous a jamais même adressé un seul petit bonjour ou remerciement, tente une seconde fois de manipuler l'auditeur par la suffisance, l'esbroufe et l'endoctrinement en n'hésitant pas à répéter, encore et toujours, ses grandes harmonies mineures et pleurnichardes. Apparement forcé par ses parents de commencer tout jeune le piano, c'est bien plus tard qu'il se vengea, à l'ère du numérique, grâce à deux albums qui se pastichent l'un et l'autre. Ironie du sort, le voilà propulsé à la première page. Nous sommes aux frontières du réel, on dirait du canada dry, mais mon frère, rédacteur à 'la voix du Luxembourg', ferait mieux je le sais. Nul doute que ce Copperfield de la musique a dû en faire pleurer plus d'une avec ses numéros à la noix et ses titres romantiques (Lost or found, goodbyes, forever, oceans, etc...), mais tout a été révélé dans la presse, non mais! S'envoler avec la belle fille dans un bleu rideau ou faire disparaître la tour Eiffel à coup de millions de dollars en déplaçant le public crédule sur un bain d'huile, tu croyais que ça ne se saurait pas?! Petit filou va! tu me fais rire. Et tiens, prend ça dans les dents encore une fois!
Melki