Albums de Thierry Secqueville
Guitariste majoritairement autodidacte mais passionné, c'est après 4 ans dans un univers de chanson française traditionnelle (Brassens, Le Forestier, Lalanne, etc.) qu'il découvre la lumière à travers le hard rock et le rock avec des groupes comme Trust, AC-DC, Les Rolling Stones et surtout le groupe français Téléphone.
C'est décidé, il passe à la guitare électrique avec une magnifique imitation de SG Standard Gibson (mais un son pas très cool en fait).
Plusieurs essais de formation aboutissent à un premier concert public avec le groupe Pulsion Dégénérées : un rock vascillant entre un hard rock bien gras émergeant pour l'époque et du rock traditionnel à la Led Zep, le tout avec une énergie limite punk.
Que des compositions, beaucoup de gros son, beaucoup de watt mais des gouts trop variés au sein du groupe.
Repartit sur les routes à la recherche d'autres structures musicales, il prend des cours de batterie et intègre un groupe de persussion qui tourne dans les manifestations locales pendant 2 ans.
Il fait un passage dans un orcheste variété de bal avec de bons musiciens. Il profite ainsi de l'opportunité pour diversifier sa technique de guitariste.
En tant que guitariste arrangeur, il accompagne pendant un an un chanteur à texte, dans un style jazz bossa.
En parrallèle il prend des cours de jazz et intègre un orchestre qui accompagne une troupe de danseuses de danse jazz. Il en profite pour toucher à la basse et à la contre-basse.
Forcemment, ces rencontres activent ses compositions du moment sur ses aventures sentimentales tumultueuses : Fabienne, etc. (irrécupérable ce Thierry, comme dirait un de ses meilleurs amis et grand guitariste Gérald Masson).
Une seule certitude, il n'y a que le rock qui lui donne l'évasion et les vibrations auquels il aspire.
Un premier boulot dans un magasin à Pigale (Paris) dans la fabrication d'instruments de musique sur mesure lui fait découvrir le côté sombre du milieu musical parisien (pas bô !).
Il s'en suivra une grande période à l'acoustique, à la folk, avec un retour aux jolies mélodie, aux arpèges et à la recherche DU SON.
1997, il quitte Paris pour Marseille.
Une composition cool, Caline, marque la fin de l'année 2005 et ouvre la porte à d'autres compositions lattente dans la même lignée...
Une rencontre fortuite avec d'autres musiciens (autours de Marseille) amoureux de Téléphone, Louis Bertignac et de son univers rock lui redonne l'envie bouillonnante de rejouer en groupe la musique qui l'a toujours suivi, depuis Hygiaphone : les Bertinaudibles.
Des afters de concert et quelques boeufs avec Louis Bertignac à l'acoustique, un régal, puis 2 petits passages avec lui sur son DVD live power trio 2006
Des concerts privés, dans les pubs rock (Dan Racing) et en plein air.
En parrallèle, une rencontre avec des rescapés du groupe Pôle Sud, Eric et Fifi, et un nouveau groupe nait : 646. L'objectif, remonter des compos rock bien pêchues avec quelques ballades rock, tout ça avec la guitare de ses rêves, enfin, une SG Gibson 61 Reissue au son parfait, avec un VOX à lampe. Bref un son très rock Téléphone mais si bon.
Mais la Folk Ovation continue de chauffer aussi hors scène et répêt : toutes les compositions se font dessus, en fait, à la base. Si ça sonne en acoustique sur l'ovation, ça sonnera sur la SG ;-) (Boucles brunes, Aurélia, Depuis que je sais, On y va, etc.).
Des concerts dans les pubs rock (Dan Racing) et tremplins mais déja trop exigeant au niveau sonorisation. Pour les tremplins, les balances et le son sur du matos imposé, c'est pas bon. Plus jamais sans son Vox sur scène, ce sera ainsi.
D'autres compositions aussi mais bossa, jazz, ballade folk, pas pour un groupe de Rock.
Rien de commun dans son parcour, mais rien de fantastique non plus. Juste un passionné de guitare.
L'envie y est, les musiques et les mélodies émergent de plus en plus rapidement.
Un question de temps ? Il est déja en route. Le temps ? Ce n'est pas une chanson de Téléphone ça ?