J AI LUS SA TOUT A L HEUE J AI HALLUSINER.

 
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      CommentAuthorlavande1
    • CommentTimeJul 12th 2008
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      CommentAuthorlavande1
    • CommentTimeJul 12th 2008
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    vous en penser quoi?:confused:
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      CommentAuthordomnukem
    • CommentTimeJul 12th 2008 édité
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    Encore un qui relance le débat (trollesque) sur la licence creative commons.
    Il faut peut être relativiser et prendre du recul au lieu de dire que l'artiste qui ne mets pas sa musique en cc by est un pariat ...

    Dom.
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      CommentAuthorlavande1
    • CommentTimeJul 12th 2008
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    DOM J AI RIEN FAIT DE MAL.
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      CommentAuthorlavande1
    • CommentTimeJul 12th 2008
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    si c est pas un bon article vous l effacer c est tout.
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      CommentAuthordomnukem
    • CommentTimeJul 12th 2008 édité
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    Juste pour reprendre ce qui est sur wikipedia (page licence libre) :

    Libre et libre diffusion

    D'autres types de licences s'appuyant sur le même principe de céder certains droits sont apparus par la suite, sans pour autant garantir les mêmes libertés. On parle dans ce cas là de « licence de libre diffusion » (ou LLD ou encore licence ouverte). Il ne s'agit pas de licences libres, mais elles permettent tout de même au minimum la copie à l'identique dans un contexte non-commercial (qui n'est pas sans rappeler le principe de copie privée).

    Cela porte d'autant à confusion qu'il est couramment employé des termes tel que «musique libre» pour désigner des œuvres tant sous licence libre que sous une licence de libre diffusion. En revanche le terme de logiciel libre est généralement exclusivement utilisé pour des œuvres sous licence libre et exclut toute œuvre diffusant sous une licence ne répondant pas aux critères d'une licence libre.
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      CommentAuthorKylzan
    • CommentTimeJul 12th 2008
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    Ca ne change jamais, comme toute logique capitaliste on se met dans la logique du consommateur de base qui se met à gueuler la bouche pleine de surcroit.
    Ces mêmes mecs qui prônent un monde libre et alternatif, quelle ironie tout de même...
    Et la liberté du compositeur elle est où dans leur logique ? Pourquoi le mot liberté ne devrait aller que dans leur sens ?
    Alors c'est pas libre car on ne peut pas se faire du beurre sur le dos de l'artiste ? lol... Ils sont comiques tout de même...
    J'appelle çà de l'ingratitude et de la stupidité à l'état brut...
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      CommentAuthorsaelynh
    • CommentTimeJul 12th 2008
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    je le connais, j'apprecie pas mal son blog d'ailleurs, il dit ce qu'il pense reelement et est plutot sincere. beaucoup on reconnu que les closes nc et nd n'était pas compatible avec la vision libre que le mouvement du logiciel libre a induit depuis plusieurs années quand a la definition de la libertée aussi bien pour les logiciels que pour la musique et tout ce qui peu ce mettre dans un pc

    je dit pas que ce'st bon ou mauvais, mais c'est reconnu comme ça, d'ailleurs dom tu le montre bien via l'article sur wikipedia, on parle de libre diffusion dans le cas des 2 closes que j'ai citée quand il s'agit des licences CC

    ensuite bon, la critique ammène la reflexion, et vouloir a tout prix dire que machin dit du mal de truc alors houlala machin est nul, c'est un peu basique comme reflexion ..
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      CommentAuthoralone01
    • CommentTimeJul 12th 2008
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    C'est le fait que des personnes puisse exploiter ton travaille qui me gène dans les LLD ,mai je respecte le fait de penser ,je donne m'a musique, est si un jour un peille arrive a faire un buzz avec ,le retour des choses reviendra a la sources?
    Kylzan a écrit: Et la liberté du compositeur elle est où dans leur logique ?

    Vraiment,c'est le problème,si je comprend bien il doit juste citer l'artiste sous LLD!
    Quand je pense que des gens pourrais ,faire du fric avec ton boulot ,c'est a réfléchir!...
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      CommentAuthorAisyk
    • CommentTimeJul 12th 2008 édité
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    alone01 a écrit: Quand je pense que des gens pourrais ,faire du fric avec ton boulot ,c'est a réfléchir!...

    Quand je pense que des gens en font déjà avec ton boulot...

    Kylzan a écrit: Alors c'est pas libre car on ne peut pas se faire du beurre sur le dos de l'artiste ? lol... Ils sont comiques tout de même...
    J'appelle çà de l'ingratitude et de la stupidité à l'état brut...

    C'est du libéralisme surtout.

    Et puis j'ai toujours préféré parler de licences ouvertes, plutôt que "libre", le mot libre a tellement de significations et d'interprétations différentes... L'auteur ouvre des droits avec ces licences.
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      CommentAuthoralone01
    • CommentTimeJul 12th 2008
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    Aisyk a écrit: Quand je pense que des gens en font déjà avec ton boulot...

    Qui?
    Tu va me dire jamendo...:bigsmile:
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      CommentAuthorKylzan
    • CommentTimeJul 12th 2008
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    saelynh a écrit: c'est un peu basique comme reflexion ..

    Ces gens pensent que coder un soft et composer une musique c'est exactement la même chose...
    Ca c'est basique comme réflection, tu peux le dire...

    Aisyk a écrit: Et puis j'ai toujours préféré parler de licences ouvertes, plutôt que "libre", le mot libre a tellement de significations et d'interprétations différentes... L'auteur ouvre des droits avec ces licences.
    Exactement... Concernant les droits je ne suis pas aussi catégorique, concernant le principe de la "liberté", clair qu'il s'agit de tout ici sauf de çà.
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      CommentAuthorMelchiades
    • CommentTimeJul 12th 2008
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    C'est mal rédigé en effet, les artistes ont l'air en tort parce qu'ils ne veulent pas qu'on 'modifie' leurs musiques et/ou que des gens fassent de l'argent dans leur dos avec celles-çi. Je ne sais pas moi, autant dire: Qui veut se faire modifier sa musique, au cas où l'auditeur voudrait changer des trucs, des notes ou des paroles? Et qui veut bien qu'on fasse du bénéfice avec sa musique sans voir la couleur du blé? Bah il n'y a que 16% d'abrutis apparement, en lisant ce billet...

    Les cons aussi, parfois, nous soumettent à de fortes lectures.
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      CommentAuthorAisyk
    • CommentTimeJul 12th 2008
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    Kylzan a écrit: Concernant les droits je ne suis pas aussi catégorique

    À la base, le CPI est très restrictif, on ne peut rien faire sans l'accord d'un auteur. Donc les licences "ouvertes" "ouvrent" des droits nouveaux pour les personnes ayant accès aux œuvres (reproduction, partage, modifications...).
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      CommentAuthorMelchiades
    • CommentTimeJul 12th 2008
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    C'est à plaindre... Ça me fait penser à monsieur Manatane revisitant l'oeuvre de Bach, quand il dit: "Vous voyez là, Bach se trompe un peu, moi j'aurais fait lalala lala lala..." Il me semble ici qu'on entretient l'aspect falsifiable de la musique avec un déterminisme sans précédent.
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      CommentAuthorKylzan
    • CommentTimeJul 12th 2008
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    Aisyk a écrit: À la base, le CPI est très restrictif, on ne peut rien faire sans l'accord d'un auteur. Donc les licences "ouvertes" "ouvrent" des droits nouveaux pour les personnes ayant accès aux œuvres (reproduction, partage, modifications...).
    Oui je m'entends... Comme tu l'as dit, le CPI est très restrictif, en ce sens, le CPI nous protège vraiment vraiment bien... et pour être plus précis l'ouverture des droits nouveaux (de quoi s'agit-il s'il ne s'agit pas d'une cession des droits ?) ne se fait pas n'importe comment...

    Melchiades a écrit: C'est mal rédigé en effet, les artistes ont l'air en tort parce qu'ils ne veulent pas qu'on 'modifie' leurs musiques et/ou que des gens fassent de l'argent dans leur dos avec celles-çi. Je ne sais pas moi, autant dire: Qui veut se faire modifier sa musique, au cas où l'auditeur voudrait changer des trucs, des notes ou des paroles? Et qui veut bien qu'on fasse du bénéfice avec sa musique sans voir la couleur du blé? Bah il n'y a que 16% d'abrutis apparement, en lisant ce billet...

    Les cons aussi, parfois, nous soumettent à de fortes lectures.


    +1000 :bigsmile:
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      CommentAuthorAisyk
    • CommentTimeJul 12th 2008
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    Kylzan a écrit: pour être plus précis l'ouverture des droits nouveaux (de quoi s'agit-il s'il ne s'agit pas d'une cession des droits ?) ne se fait pas n'importe comment...

    "des offres de mise à disposition sous certaines conditions".
    http://fr.creativecommons.org/menu3/main_faqgen.htm#2
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      CommentAuthorKylzan
    • CommentTimeJul 13th 2008
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    Aisyk a écrit: "des offres de mise à disposition sous certaines conditions".

    Je ne tiens pas/plus à rentrer dans ce genre de débat surtout que tu sais parfaitement ce que j'en pense.

    Pour moi c'est du langage de bois - je sais que rien que pour la jurisprudence ce langage est beaucoup utilisé - car que signifie "des offres de mise à disposition" qui n'ont rien à voir avec des droits de l'oeuvre ?

    C'est comme quand Jamendo dans son contrat aux artistes parle de "distribution" alors que cette plateforme ne distribue rien puisque la base de celle-ci c'est de la reproduction numérique (copie d'octets d'un poste à un autre), en ce sens elle est plus proche d'un éditeur avec le minimum de devoirs qui va avec... On use pas comme bon nous semble de musiques à coup de logos creative commons sur toutes les pages... Enfin...
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      CommentAuthorKylzan
    • CommentTimeJul 13th 2008
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    Melchiades a écrit: C'est à plaindre... Ça me fait penser à monsieur Manatane revisitant l'oeuvre de Bach, quand il dit: "Vous voyez là, Bach se trompe un peu, moi j'aurais fait lalala lala lala..." Il me semble ici qu'on entretient l'aspect falsifiable de la musique avec un déterminisme sans précédent.

    Trop vrai... Au nom du partage on souhaiterait que n'importe qui puisse ruiner une oeuvre sans aucun respect de son auteur...
    Si ces gens sont si doués, pourquoi il ne créé pas eux-mêmes leurs oeuvres ? La plupart d'entre eux sont des ratés qui passent leur temps à cracher sur ceux qui essaient réellement de construire quelque chose. J'en ai même vu qui notait les oeuvres à la licence ah ui, car les autres ils ne pouvaient pas mixer dessus sans demander l'avis de l'auteur, les pauvres, ils n'étaient plus libres figurez-vous... oh mon dieu !! lol

    Allez, m'arrête car sinon je vais gangrainer ce thread héhé
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      CommentAuthorAisyk
    • CommentTimeJul 13th 2008 édité
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    Kylzan a écrit: La plupart d'entre eux sont des ratés qui passent leur temps à cracher sur ceux qui essaient réellement de construire quelque chose.

    Je n'ai pas envie de défendre l'indéfendable mais bon. Un logiciel est considéré comme une œuvre au même titre qu'une pièce musicale dans la loi. Je ne serai pas aussi véhément envers ces personnes qui créent même si je ne cautionne pas le discours excluant la base du droit d'auteur (dans sa partie la plus importante, le droit moral) qui est de dire "l'auteur fait ce qu'il veut".
    La finalité d'un logiciel n'est peut-être pas la même, quoique certains logiciels sont de véritables œuvres dans les références qu'ils intègrent et qui témoignent de l'histoire informatique à leur échelle (Linux et ses "fortunes", citations au démarrage du système en mode console (mais qu'on peut retrouver en mode graphique), les commentaires divers et variés dans les codes des logiciels, les "easter-eggs" (fonctionnalités cachées)), et les œuvres d'arts n'ont-elles pas aussi la finalité (entre autres) pour un artiste de s'exprimer ?
    Mais je peux comprendre, l'argument suivant :
    Quand un auteur meurt, que deviennent ses œuvres même en CC-BY-NC-ND ? Elles restent partageables, diffusables (ce qui est un grand progrès), mais elles restent conformes au droit d'auteur classique en ce qui concerne le droit de modification, de reprise...etc... c'est à dire pas avant 70+1 ans. C'est sur ce point que ces critiques des libristes sont les plus pertinentes.

    Kylzan a écrit: C'est comme quand Jamendo dans son contrat aux artistes parle de "distribution" alors que cette plateforme ne distribue rien puisque la base de celle-ci c'est de la reproduction numérique (copie d'octets d'un poste à un autre), en ce sens elle est plus proche d'un éditeur avec le minimum de devoirs qui va avec... On use pas comme bon nous semble de musiques à coup de logos creative commons sur toutes les pages... Enfin...

    Jamendo distribue. Que je sache, cette société n'est pas à l'origine des choix de la pochette d'un album ni du titrage de celui-ci... Tu mélanges le métier d'éditeur (dont le boulot se situe avant la distribution) et de distributeur. Avant de s'inscrire sur Jamendo, le produit est déjà fini.
    Quant au point que tu soulèves, est-ce qu'une conversion de fichier numérique est une reproduction mécanique, il serait bon de contacter la SDRM pour avoir un avis plus éclairé sur ce sujet.

    Kylzan a écrit: que signifie "des offres de mise à disposition" qui n'ont rien à voir avec des droits de l'oeuvre ?

    Tu offres une œuvre sous réserve de... non utilisation commerciale et/ou non modification... (tu as oublié dans la citation "sous certaines conditions").
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      CommentAuthorKylzan
    • CommentTimeJul 13th 2008 édité
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    Aisyk a écrit: Je n'ai pas envie de défendre l'indéfendable mais bon.

    Je sais... tu ne peux t'en empêcher...
    Aisyk a écrit: Un logiciel est considéré comme une œuvre au même titre qu'une pièce musicale dans la loi.

    Qu'est ce que çà justifie ? Les tableaux de peinture sont également considérés comme une oeuvre dans la loi, comme les livres, comme les films.
    Et si tu extrapoles "philosophiquement parlant", une voiture peut être considérée comme une oeuvre d'art, comme une maison ou un bâtiment...
    Est ce pour autant qu'ils peuvent tous entrer dans le cadre d'une licence équivalente d'une licence informatique ???

    Ce que je reproche vis à vis de ces fanatiques du pseudo-libre c'est qu'il contribue - au même titre qu'Universal - à ruiner l'image de la musique ainsi que toute forme de respect que l'on pourrait lui porter. Universal fait de la musique qu'un produit marketing, les fanas du libre en font qu'un paquet d'octets utilisables et modifiables... Où est la différence ? Le respect se meurt des 2 côtés. Ah... J'oubliais, c'est au nom du "progrès" ! Celà signifie qu'un morceau comme un logiciel est évolutif avec un auteur qui passe forcément au second plan puisque la base même du principe c'est de déprécier son travail pour justifier toute reprise.

    Je transpose alors dans les autres arts, est ce qu'au nom du progrès il viendrait à l'esprit d'une personne de reprendre un roman de Victor Hugo, comme les Misérables, pour en réécrire des parties et changer la fin car elle est pas si terrible que çà ? Ou de réécrire le Timée de Platon et le republier en changeant pas mal de passage car Platon pouvait faire mieux ? Laisserait-on au nom du progrès des gens taguer la Joconde pour qu'elle soit plus djeuns ?

    Pourquoi ce qui apparait abbérant dans les autres arts est admis pour la musique ? Qu'est ce qui a fait qu'à un moment donné, on a cessé de considérer les oeuvres musicales comme finies et conforme à la volonté de son auteur ? Il ne faut pas non plus être trop futé pour s'apercevoir que si cette lubie de reprendre toutes les oeuvres et de les modifier avait été historiquement la règle admise, nous n'aurions probablement à l'heure actuelle aucune histoire de la musique...

    Aisyk a écrit: Quand un auteur meurt, que deviennent ses œuvres même en CC-BY-NC-ND ? Elles restent partageables, diffusables (ce qui est un grand progrès), mais elles restent conformes au droit d'auteur classique en ce qui concerne le droit de modification, de reprise...etc... c'est à dire pas avant 70+1 ans. C'est sur ce point que ces critiques des libristes sont les plus pertinentes.
    Je résume : quoi qu'il arrive, une oeuvre pourra être reprise 70 ans après la mort de son auteur, alors pourquoi attendre (au nom du progrès bien sûr) ? Une telle remarque prouve que ces joyeux libristes sont au mieux DJ amateur ou bidouilleur sur PC (donc qui ont besoin de "ressources") et non pas compositeurs. Ce n'est pourtant pas si difficile de comprendre que Beethoven repris à l'heure actuelle reste du Beethoven or une musique reprise par une personne qui n'est pas connue est beaucoup plus litigieux. Je ne vois rien de pertinent à vouloir repomper le travail de quelqu'un qui commence tout juste à faire connaitre son travail en publique, c'est limite honnête comme raisonnement...
    Aisyk a écrit: Tu mélanges le métier d'éditeur (dont le boulot se situe avant la distribution) et de distributeur.

    Non. Le contrat d'édition est le contrat par lequel l'auteur d'une oeuvre de l'esprit ou ses ayants droit cèdent à des conditions déterminées à une personne appelée éditeur le droit de fabriquer ou de faire fabriquer en nombre des exemplaires de l'oeuvre, à charge pour elle d'en assurer la publication et la diffusion.
    ... Et sauf si erreur, il y a une cession de droit dans le contrat Jamendo qui va dans ce sens... sans signature...
    Un distributeur, à la base, c'est un magasin, des camions, un produit qui arrive par courrier. Tu sais comment un appel la copie numérique par P2P quand il s'agit de dvx ? De la contre-façon, du "piratage", c'est pas pour rien. Je ne suis pas exempt d'erreur mais évite d'être trop catégorique (ex : tu te trompes, tu confonds etc.) quand les choses sont aussi peu claires que çà... Ensuite je ne me sens plus lié à Jamendo, loin de moi l'envie de continuer ce débat, j'ai rien à gagner à prouver que j'ai tord ou raison, que les gens fassent leur avis c'est tout.

    Aisyk a écrit: Tu offres une œuvre sous réserve de... non utilisation commerciale et/ou non modification... (tu as oublié dans la citation "sous certaines conditions").

    Je ne suis toujours pas plus avancé... Comment offrir une oeuvre sans céder mes droits d'auteurs et sans que ma musique ne tombe dans le domaine "libre de droit" ? Si tu pouvais me faire un copier/coller non pas d'une citation prise d'un site web mais du CPI (ou de n'importe quel texte de loi) qui explique ceci, peut être que je comprendrais enfin là où çà me titille depuis le début...
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      CommentAuthorAisyk
    • CommentTimeJul 13th 2008 édité
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    Kylzan a écrit:
    Qu'est ce que çà justifie ? Les tableaux de peinture sont également considérés comme une oeuvre dans la loi, comme les livre, comme les films.
    Et si tu extrapoles "philosophiquement parlant", une voiture peut être considérée comme une oeuvre d'art, comme une maison ou un bâtiment...
    Est ce pour autant qu'ils peuvent tous entrer dans le cadre d'une licence équivalente d'une licence informatique ???

    Ce que je reproche vis à vis de ces fanatiques du pseudo-libre c'est qu'il contribue - au même titre qu'Universal - à ruiner l'image de la musique ainsi que toute forme de respect que l'on pourrait lui porter. Universal fait de la musique qu'un produit marketing, les fanas du libre en font qu'un paquet d'octets utilisables et modifiables... Où est la différence ? Le respect se meurt des 2 côtés. Ah... J'oubliais, c'est au nom du "progrès" ! Celà signifie qu'un morceau comme un logiciel est évolutif avec un auteur qui passe forcément au second plan puisque la base même du principe c'est de déprécier son travail pour justifier toute reprise.

    Je transpose alors dans les autres arts, est ce qu'au nom du progrès il viendrait à l'esprit d'une personne de reprendre un roman de Victor Hugo, comme les Misérables, pour en réécrire des parties et changer la fin car elle est pas si terrible que çà ? Ou de réécrire le Timée de Platon et le republier en changeant pas mal de passage car Platon pouvait faire mieux ? Laisserait-on au nom du progrès des gens taguer la Joconde pour qu'elle soit plus djeuns ?

    Pourquoi ce qui apparait abbérant dans les autres arts est admis pour la musique ? Qu'est ce qui a fait qu'à un moment donné, on a cessé de considérer les oeuvres musicales comme finies et conforme à la volonté de son auteur ? Il ne faut pas non plus être trop futé pour s'apercevoir que si cette lubie de reprendre toutes les oeuvres et de les modifier avait été historiquement la règle admise, nous n'aurions probablement à l'heure actuelle aucune histoire de la musique...

    1. Ça justifie le fait que le logiciel, dans le CPI, donc dans la loi, et pas philosophiquement, est considéré de la même manière qu'une œuvre d'art. Le droit à l'image, d'un designer, d'un architecte, sauf cession de droit, est aussi protégé par le CPI de la même manière. Soit par le droit d'auteur (avec son droit moral), soit par le droit patrimonial (avec le brevet). Le logiciel libre parce que le code source est disponible te donne accès aux auteurs et contributeurs des logiciels ce qui n'existe pas dans le cas d'un Microsoft par exemple puisque les droits d'auteurs n'existent pas quand tu bosses pour une telle boîte (avec contrat à l'appui qui stipule que tu renonces à ce droit, à toute redevance et à tout recours). Ceci existe aussi en France pour les boîtes qui fabriquent des protèses de pied (par exemple). Ces contrats sont illégaux en regard du droit moral, mais légaux en regard du droit patrimonial (partie sur les brevets qui stipule qu'une personne peut dans certaines conditions bosser pour une entreprise sans que les droits moraux s'appliquent).

    2. Concernant la Joconde, l'œuvre a déjà été réutilisée dans d'autres contextes avec des reproductions (au hasard, dans la même veine, Warhol qui reprennait des photos de Maryline Monröe). C'est en cela que le "progrès" est intéressant. On ne modifie plus l'œuvre originale mais une copie (mais ici le "progrès" en question c'est la photographie, puis l'imprimerie...). Pour les textes, heureusement que l'on peut modifier des textes, y ajouter des préfaces, traduire et re-traduire les éditions... Il existe même des livres dont les auteurs modifient les œuvres originales en changeant la fin, les personnages... Très peu de films "s'inspirant de" n'existeraient si cette possibilité n'existait pas déjà, rien que Cyrano de Bergerac qui ajoute des scènes par rapport au livre... Et le livre tiré du film qui reprend les ajouts du film... Bref, je ne vois pas ce qu'il y a "d'abbérant", ça existe déjà depuis très longtemps. Le jugement sur la qualité de ces œuvres (meilleure fin, mieux écrit, plus djeuns...) est purement subjectif.

    3. L'historien que je suis te dira qu'à partir du moment où une œuvre a existé, on en retrouve toujours les traces. Le seul soucis aujourd'huui est la pluralité des sources, l'opacité de leurs provenance et du contexte de leur production, c'est en cela qu'internet est problématique. Le fait qu'une œuvre soit modifiable ne modifie pas l'œuvre originale en question, internet est le réseau de la copie par excellence. Mais cela est aussi valable dans la musique et dans le "monde réel". Toutes les cultures à base de traditions orales (tziganes, berbères, wolof...) sont par excellence le lieu où les modifications des œuvres sont perpétuelles. Cela ne fait pas disparaître pour autant les œuvres. Les Griots africains citent les auteurs des histoires qu'ils racontent et en modifient les paroles depuis des générations... En architecture, heureusement que les bâtiments sont modifiables et l'ont été depuis des générations en ajoutant des étages, en consolidant des murs, en changeant des fenêtres (en enlevant ces "meurtrières"). La plupart des cathédrales se sont construites comme cela au fil des (dizaines d') annnées de leur construction .. Il ne faut pas être non plus très futé pour ne pas se rendre compte que cette "lubie" existe depuis que les hommes existent. C'est avoir une vision figée de la culture, très traditionnaliste que de penser que les œuvres soient présentes comme des socles inébranlables. Heureusement que des artistes pensent que tout est modifiable, tout est art, et tout est culture.

    Kylzan a écrit: Tu sais comment un appel la copie numérique par P2P quand il s'agit de dvx ? De la contre-façon, du "piratage", c'est pas pour rien.

    Oui parce que c'est une mise à disposition illégale d'une œuvre illégalement copiée (depuis la DADVSI contrefaire une mesure technique de protection est un délit, donc celle d'un DVD).

    Quant à ton jugement sur ces "joyeux libristes" qui te semblent n'être que des bidouilleurs ou des DJ amateurs, je ne sais pas d'où tu sors cette affirmation. Une étude sociologique peut-être ? Dans ce cas, j'aimerai bien la connaître.

    Kylzan a écrit: Je ne suis toujours pas plus avancé... Comme offrir une oeuvre sans céder mes droits d'auteurs et sans que ma musique ne tombe dans le domaine "libre de droit" ? Si tu pouvais me faire un copier/coller non pas d'une citation prise d'un site web mais du CPI (ou de n'importe quel texte de loi) qui explique ceci, peut être que je comprendrais enfin là où çà me titille depuis le début...

    Pourquoi une œuvre en CC serai "libre de droit" ? Ce n'est pas le cas puisqu'il y a des conditions à la jouissance de cette œuvre. Et heureusement qu'on peut diffuser une œuvre, donner des autorisations pour telle ou telle autre chose sans céder ses droits d'auteurs. Déjà le droit moral est incessible. L'auteur est tout puissant sur ses œuvres. Et selon la dernière jurisprudence en vigueur (Affaire "On va fluncher"), même si un auteur signe un contrat, il ne cède en rien son droit de regard sur les modifications faites sur son œuvre.
    CPI a écrit: Du seul fait de leur création, les auteurs jouissent sur leurs œuvres d'un droit de propriété incorporel, exclusif, opposable à tous, qui comporte des attributs d'ordres intellectuel ainsi que patrimonial (art. L.111-1 du CPI)

    Tu peux céder tes droits patrimoniaux par exemple (grosse connerie puisque le personne en question pourrai faire du pognon sur ton dos sans que tu ne puisses dire quelque chose, le droit moral étant limité aux atteintes morales et non financières). C'est pourquoi les CC ne sont pas des contrats de cession de droits mais des "offres de mise à disposition sous certaines conditions".
    CPI a écrit: le CPI impose la forme écrite pour toute autorisation d'exploitation, qu'elle soit consentie à titre onéreux ou gratuit et comporter la mention explicite de l'étendue des droits cédés pour l'usage envisagé selon les dispositions impératives du 1er alinéa de l’article L. 131-3 : « La transmission des droits de l'auteur est subordonnée à la condition que chacun des droits cédés fasse l'objet d'une mention distincte dans l'acte de cession et que le domaine d'exploitation des droits cédés soit délimité quant à son étendue et à sa destination, quant au lieu et quant à la durée…»

    Et ce lien c'est pour la validité signature électronique (ainsi qu'un petit historique intéressant sur l'évolution de la signature et du contrat) :
    http://www.mascre-heguy.com/htm/fr/publications/avocat_signature_droit_preuve.htm
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      CommentAuthorKylzan
    • CommentTimeJul 13th 2008
     permalink
    Aisyk a écrit: L'historien que je suis te dira qu'à partir du moment où une œuvre a existé, on en retrouve toujours les traces.

    Une reproduction restera toujours une reproduction. Je ne te parle pas du fait de "s'inspirer de" qui n'a strictement rien à voir avec le fait de saboter une chose qui a été faite avec passion. Depuis le début je te parle de "respect", tu sembles l'oublier.

    Aisyk a écrit: Quant à ton jugement sur ces "joyeux libristes" qui te semblent n'être que des bidouilleurs ou des DJ amateurs, je ne sais pas d'où tu sors cette affirmation. Une étude sociologique peut-être ?
    Car il ne faut pas être compositeur pour avoir autant de mépris vis à vis de son art. C'est mon avis personnel, j'ai pas besoin d'études faite par autrui pour en avoir.

    Aisyk a écrit: Et ce lien c'est pour la validité signature électronique (ainsi qu'un petit historique intéressant sur l'évolution de la signature et du contrat) :
    http://www.mascre-heguy.com/htm/fr/publications/avocat_signature_droit_preuve.htm
    Tu confonds contrat de vente (commerce) et contrat d'édition. On ne cède pas des droits d'auteur en cliquant sur des liens...

    CPI a écrit: La transmission des droits de l'auteur est subordonnée à la condition que chacun des droits cédés fasse l'objet d'une mention distincte dans l'acte de cession et que le domaine d'exploitation des droits cédés soit délimité quant à son étendue et à sa destination, quant au lieu et quant à la durée…
    Merci de nous raffraichir la mémoire. On constatera que l'étendue, la destination, le lieu et même la durée de cette transmission des droits d'auteur n'est pas compris dans la licence creative commons... Pour cause, tu as oublié que les creative commons n'étaient pas une cession de droit et que ces licences venaient en complément du CPI sans pour autant s'opposer à elle. (j'ai lu çà sur le site officiel creative commons) Ta citation ne réponds donc pas à ma question que je me permets de reposer : quel passage dans le CPI explique comment offrir une oeuvre ainsi que certaines libertés aux utilisateurs (sous certaines conditions il en va de soi) sans céder ses droits et sans que celle-ci ne tombe dans le domaine publique ?

    hum... tu peux toujours chercher... :smile:
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      CommentAuthorAisyk
    • CommentTimeJul 13th 2008 édité
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    Kylzan a écrit: Je ne te parle pas du fait de "s'inspirer de" qui n'a strictement rien à voir

    Je ne te parle pas d'inspiration mais de reproduction et de travail artistique. Jusqu'à preuve du contraire il existe une différence entre une copie et une inspiration.

    Kylzan a écrit: Tu confonds contrat de vente (commerce) et contrat d'édition. On ne cède pas des droits d'auteur en cliquant sur des liens...

    Apparemment tu n'as pas bien lu le lien. Je ne confond pas les deux contrats. Le texte dit tout simplement qu'une signature électronique a autant de valeur qu'une signature physique (dont la nature n'a jamais été précisée, voire la décision de 1846 à ce sujet) sur un contrat. Cela répond à ta question sur la validité du contrat Jamendo.

    Kylzan a écrit: quel passage dans le CPI explique comment offrir une oeuvre ainsi que certaines libertés aux utilisateurs (sous certaines conditions il en va de soi) sans céder ses droits et sans que celle-ci ne tombe dans le domaine publique ?
    Celui que je t'ai cité, l'auteur a tous les droits.
    Aisyk a écrit: CPI a écrit: Du seul fait de leur création, les auteurs jouissent sur leurs œuvres d'un droit de propriété incorporel, exclusif, opposable à tous, qui comporte des attributs d'ordres intellectuel ainsi que patrimonial (art. L.111-1 du CPI)

    Kylzan a écrit: C'est mon avis personnel, j'ai pas besoin d'études faite par autrui pour en avoir.
    C'est pourquoi je me demandais sur quoi tu le bases. Apparemment ce n'est que du mépris et de la diffamation, soit, c'est ton droit de mépriser les autres.
    •  
      CommentAuthorAisyk
    • CommentTimeJul 13th 2008 édité
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    Ah oui et cela aussi :
    CPI a écrit: « Art. L. 122-7-1. - L'auteur est libre de mettre ses oeuvres gratuitement à la disposition du public, sous réserve des droits des éventuels coauteurs et de ceux des tiers ainsi que dans le respect des conventions qu'il a conclues. »

    Si tu veux le lien complet des exceptions du droit d'auteur et des droits voisins, le voici :
    http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000266350&dateTexte=
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      CommentAuthorKylzan
    • CommentTimeJul 13th 2008 édité
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    Aisyk a écrit: C'est avoir une vision figée de la culture, très traditionnaliste que de penser que les œuvres soient présentes comme des socles inébranlables


    Mais si c'est ce que tu veux entendre, je suis quelqu'un de figé, cartésien et de surcroit rigide, je n'arrive à exprimer la plupart de mes sentiments que grâce à la musique. C'est sûrement dû à mon enfance de merde mais une chose qui est sûre, dès que je vois une faille, un truc qui se contredit, une injustice ou un truc illogique, çà me fait un effet limite obsessionnel. Je lâche pas prise tant que je sais que j'ai raison. En l'occurence, je ne parle pas de socles inébranlables mais de respect, notion qui a du mal a être comprise visiblement. Voyons çà plus en détail.

    Aisyk a écrit: Apparemment tu n'as pas bien lu le lien

    heu...
    le lien de Aisyk a écrit: Avec l’avènement du commerce électronique, un nombre croissant de documents numériques (bons de commandes, factures, conditions générales de ventes, déclarations, formulaires, courriers électroniques, etc.) sont échangés quotidiennement sur internet. Or, en cas de litige, il peut s’avérer difficile d’apporter la preuve de l’existence d’une transaction en ligne.

    hmm... si si j'ai bien lu c'est juste que le commerce et la propriété intellectuelle sont 2 choses différentes régient par des règles différentes... Eviter de faire des raccourcis quand même...

    Aisyk a écrit: Celui que je t'ai cité, l'auteur a tous les droits.

    Tu ne réponds pas à la question, le passage que tu cites n'expliques pas "comment" un auteur peut offrir des libertés à des auditeurs sans pour autant céder ses droits. Au mieux il sous-entend que c'est possible, c'est plus que léger.

    Pour prouver quelque chose, il faut au moins répondre aux bonnes interrogations.
    Si tu pouvais me donner le bon passage du CPI...

    Et tant qu'on y est...

    Aisyk a écrit: Il ne faut pas être non plus très futé pour ne pas se rendre compte que cette "lubie" existe depuis que les hommes existent.


    Donne-moi une liste de compositeurs classiques qui ont repris d'autres oeuvres en les modifiant (je ne parle pas de transcription comme l'a fait Frantz Litz avec l'Hymne à la Joie de Beethov en l'adaptant au piano), çà ne doit pas être si dur si celà a toujours été et çà me paraitrait plus approprié que de parler de technique de construction de cathédrales.

    Pour en revenir à Listz et à d'autres auteurs, lorsqu'ils faisaient des transcriptions ces gens n'avaient plus rien à prouver. Ce qui n'est pas vraiment le cas à l'heure actuelle où l'on a plutôt tendance à reprendre à défaut d'en faire autant...

    Concernant les textes, si l'on veut être rigoureux, comme en musique il s'agit de modifier (le thème, les accords), dans un roman celà revient à garder l'histoire mais changer les décors, les personnages ou au contraire les garder pour construire une histoire différente. Donne moi des ouvrages classiques mageurs qui sont la transformation d'originaux (puisqu'il s'agit de progrès et d'évolution, ces oeuvres secondaires doivent être assez connues je suppose), à part la Bible je ne vois pas ! (lol private joke...)

    Les films nous ont habitué au remake mais çà doit être un peu léger pour un historien quand il est question d'histoire de notre culture qui remonte à l'Antiquité.

    aisyk a écrit: Cela ne fait pas disparaître pour autant les œuvres

    J'ai blêmi quand j'ai lu cette phrase... surtout venant d'un historien... (?)

    Aisyk a écrit: Je ne te parle pas d'inspiration mais de reproduction et de travail artistique. Jusqu'à preuve du contraire il existe une différence entre une copie et une inspiration.

    Oui il y a bien une différence entre une copie et une inspiration...
    Aisyk a écrit: Très peu de films "s'inspirant de" n'existeraient si cette possibilité n'existait pas déjà, rien que Cyrano de Bergerac qui ajoute des scènes par rapport au livre...

    Sauf que là il s'agit de 'transcription'...
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      CommentAuthorKylzan
    • CommentTimeJul 13th 2008 édité
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    Aisyk a écrit: Si tu veux le lien complet des exceptions du droit d'auteur et des droits voisins, le voici :
    http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000266350&dateTexte=


    Mettre une oeuvre gratuitement à la disposition du public encore heureux que celà soit possible, celà ne sous-entend pas que ce publique est autorisé à la modifier ou à la reprendre (etc.)

    Avant de balancer des trucs à la va-vite, prends ton temps quand même...
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      CommentAuthorKylzan
    • CommentTimeJul 13th 2008 édité
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    A moi de jouer...

    CPI Version à venir au 1 avril 2008

    Article L131-2

    Les contrats de représentation, d'édition et de production audiovisuelle définis au présent titre doivent être constatés par écrit. Il en est de même des autorisations gratuites d'exécution.

    Dans tous les autres cas, les dispositions des articles 1341 à 1348 du code civil sont applicables.


    MAJ :

    Article L131-3
    Créé par Loi 92-597 1992-07-01 annexe JORF 3 juillet 1992

    La transmission des droits de l'auteur est subordonnée à la condition que chacun des droits cédés fasse l'objet d'une mention distincte dans l'acte de cession et que le domaine d'exploitation des droits cédés soit délimité quant à son étendue et à sa destination, quant au lieu et quant à la durée.

    Lorsque des circonstances spéciales l'exigent, le contrat peut être valablement conclu par échange de télégrammes, à condition que le domaine d'exploitation des droits cédés soit délimité conformément aux termes du premier alinéa du présent article.


    bon m'arrête là, le "comment" il est là, tout est dit.

    bonne soirée..
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      CommentAuthorAisyk
    • CommentTimeJul 13th 2008
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    Pourquoi toujours parler de compositeurs classiques...
    Les Jazzmen c'est un très bon exemple de reprise, de modification d'œuvres sans pour autant que les œuvres originales n'aient disparues. Les contes médiévaux, les poèmes de la Pléïade qui sont des œuvres collectives, les peintures de Raphaëlle... Et puis bon réduire ce que j'ai écrit à "la construction des cathédrales", c'est vraiment faire preuve de mauvaise foi et de mépris, surtout quand j'écris sur les Griots, les cultures wolof, berbères, tziganes...
    Kylzan a écrit: Donne moi des ouvrages classiques mageurs qui sont la transformation d'originaux (puisqu'il s'agit de progrès et d'évolution, ces oeuvres secondaires doivent être assez connues je suppose
    Tu m'étonnes... Tout dictionnaire et encyclopédie sont des œuvres issues de modifications et d'évolutions. Des œuvres plus "littéraires" si tu veux... La plus grosse partie de l'œuvre de Lovecraft sont des modifications de ses nouvelles par August Derleth (son ami écrivain d'époque), et ses biographes, notamment Lyon Sprague de Camp dont le travail a permis de mettre au jour la psychologie des personnages de Lovecraft. HP Lovecraft a écrit beaucoup de nouvelles tirées de ses "rêves" mais peu étaient ordonnées. Tout le travail des personnes qui ont modifié les œuvres de Lovecraft avait pour but de les rendre plus compréhansibles, plus lisibles. Ce n'est pas un simple agencement d'écrits éparpillés, mais de véritables modifications de sens, car la maladie et/ou la folie aidant, Lovecraft n'était pas assez clair pour organiser en cosmogonie le Mythe de Cthulu (nom trouvé par A.Derleth).

    Kylzan a écrit: quand il est question d'histoire de notre culture qui remonte à l'Antiquité.

    Et non l'histoire de notre culture ne remonte pas à l'Antiquité. Mais encore avant... (enfin tout dépend à quelle date tu décides de faire commencer l'Antiquité). Mais en restant sur ton idée. Si les écrits antiques n'avaient pas pu être traduits, retranscrits, anotés, modifiés par les traducteurs, les écrivains et les scientifiques arabes peu de ces textes n'auraient pu voir le jour aujourd'hui.
    Kylzan a écrit: tant que je sais que j'ai raison

    Je ne sais pas qui a raison, je sais simplement que je préfère argumenter sur des textes de lois que sur des jugements fondés sur le mépris.
    Kylzan a écrit:
    Sauf que là il s'agit de 'transcription'...

    Adaptation. Une œuvre est adaptée pour un format dont elle n'est pas faite au départ. Il est nécessaire de transformer, de modifier voire de supprimer des passages pour qu'ils soient compréhansibles par la nouvelle forme. Autre exemple ? Le Seigneur des Anneaux, différence entre les livres, le film.
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      CommentAuthorAisyk
    • CommentTimeJul 13th 2008
     permalink
    Kylzan a écrit: CPI Version à venir au 1 avril 2008
    Article L131-2
    Les contrats de représentation, d'édition et de production audiovisuelle définis au présent titre doivent être constatés par écrit. Il en est de même des autorisations gratuites d'exécution.
    Dans tous les autres cas, les dispositions des articles 1341 à 1348 du code civil sont applicables.

    « Art. 1316. - La preuve littérale, ou preuve par écrit, résulte d'une suite de lettres, de caractères, de chiffres ou de tous autres signes ou symboles dotés d'une signification intelligible, quels que soient leur support et leurs modalités de transmission.
    « Art. 1316-1. - L'écrit sous forme électronique est admis en preuve au même titre que l'écrit sur support papier, sous réserve que puisse être dûment identifiée la personne dont il émane et qu'il soit établi et conservé dans des conditions de nature à en garantir l'intégrité.
    http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000399095&dateTexte=

    Le 131-1 c'est celui-ci :
    CPI a écrit:
    La cession globale des oeuvres futures est nulle.
    http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006278955&cidTexte=LEGITEXT000006069414&dateTexte=20080713&fastPos=1&fastReqId=295547423&oldAction=rechCodeArticle


    Bon tu vois il suffit de savoir écrire avec des lettres...
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      CommentAuthorMelchiades
    • CommentTimeJul 13th 2008
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    Mhhh c'est bien joli tout ça, perso si Ennio Morricone me dit: "Je vais arranger une de tes musiques", je lui dis oui sans demander d'autres précisions. Si c'est DJ Goblin qui me demande la même chose, je lui réponds non et je préviens mon avocat, ami de la famille...
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      CommentAuthorAisyk
    • CommentTimeJul 13th 2008 édité
     permalink
    Melchiades a écrit: Mhhh c'est bien joli tout ça, perso si Ennio Morricone me dit: "Je vais arranger une de tes musiques", je lui dis oui sans demander d'autres précisions. Si c'est DJ Goblin qui me demande la même chose, je lui réponds non et je préviens mon avocat, ami de la famille...

    C'est ton droit Melchiades. Je n'ai jamais dit le contraire.
    Mais bon si j'étais toi, je me méfierai quand même, Charles Trenet a perdu son procès contre le groupe Carte de Séjour qui avait repris "Douce France"... :bigsmile:
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      CommentAuthorMelchiades
    • CommentTimeJul 13th 2008
     permalink
    Non c'est parce que moi ça me fait un peu peur la nouvelle génération, un mec découvre un programme chez un de ses potes, alors il découvre la 9ème de Beethoven sur Youtube, il la télécharge sur Emule puis il te concocte un truc déprimant et voilà, il n'y a rien à faire, DJ Ludwig débarque sur la toile. Ce n'est plus des mecs qui ont une connaissance de la musique, du respect et une passion, ce ne sont plus des amis écrivains de H.P. Lovecraft, non c'est des nuées de guignols... Voilà le problème de nos jours.
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      CommentAuthorMelchiades
    • CommentTimeJul 13th 2008
     permalink
    Et j'ai 30 ans et je râle comme un vieux con, oui :devil:
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      CommentAuthorAisyk
    • CommentTimeJul 13th 2008
     permalink
    Si tu savais ce que pensais Charles Trenet de Rachid Taha... "une nuée de guignols"... tout autant.
    Ce que je veux dire c'est que forcément des blaireaux il en existe, il en existera, et même on se rendra toujours compte qu'ils existeront parce qu'ils feront tout pour nous montrer qu'ils existent. C'est une dérive à prendre comme telle. Mais est-ce suffisant pour limiter les cultures à des questions de propriété d'une œuvre qui de toutes façons devient (ou doit devenir ou devrait devenir) un bien collectif à partir du moment où elle est divulguée ?

    Il est nombreux DJ Goblin pour représenter à lui seul une nuée... ^^
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      CommentAuthorAisyk
    • CommentTimeJul 13th 2008 édité
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    Melchiades a écrit: Et j'ai 30 ans et je râle comme un vieux con, oui :devil:

    Oui moi aussi ce sais ce que c'est que de râler comme un vieux con de 30 ans :devil:
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      CommentAuthorMelchiades
    • CommentTimeJul 13th 2008 édité
     permalink
    J'ai dit DJ Goblin comme ça, j'ai rien contre lui, c'est parce que j'aime pas les mecs avec des jambes courtes, des épaules de taupe et pas de cou (de cou hein), des goblins quoi, on a que des emmerdes avec ces gens-là.
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      CommentAuthorAR MEN
    • CommentTimeJul 13th 2008
     permalink
    pinaise..........comme dirais quelqu'un que nous connaissons tous..........
    c'est une encyclopédie en dix volumes que vous nous faîte ou quoi?:wink:
    Désolée:confused:..........je n'ais pas eu le courage de tout lire...........
    A plus........:bigsmile:
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      CommentAuthorMelchiades
    • CommentTimeJul 13th 2008
     permalink
    Ouaip Ar Men, l'encyclopédie 'Univers salis' :tongue:
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      CommentAuthorAR MEN
    • CommentTimeJul 13th 2008
     permalink
    Melchiades a écrit: :tongue:

    T'as pas honte!!!!!!!!!
    non mais devant une dame..............
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      CommentAuthorMelchiades
    • CommentTimeJul 13th 2008 édité
     permalink
    :cry:

    Siiiiiii... T'inquiète je vais allumer une bonne buze de dimanche soir et ça va aller mieux, et le pillage sera à nouveau autorisé jusqu'à minuit, le cachet de la poste faisant foi :bigsmile:
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      CommentAuthorAR MEN
    • CommentTimeJul 13th 2008
     permalink
    Et bien moi pendant que vous étiez à discuter
    je suis allé à la ramasse aux petits cailloux
    et ils m'ont servi de support pour mes nouvelles peintures:"chemins" et "rencontre":bigsmile:
    •  
      CommentAuthorAR MEN
    • CommentTimeJul 13th 2008
     permalink
    Melchiades a écrit: T'inquiète je vais allumer une bonne buze de dimanche soir et ça va aller mieux, et le pillage sera à nouveau autorisé jusqu'à minuit, le cachet de la poste faisant fois

    En traduction:..............:confused:
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      CommentAuthorAR MEN
    • CommentTimeJul 13th 2008
     permalink
    Demain je pense réaliser le 3ème (si l'inspiration va bien)sur le thème des voiliers.........
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      CommentAuthorMelchiades
    • CommentTimeJul 13th 2008
     permalink
    Eh bien tu me croieras ou pas Ar Men, mais j'adore ramasser des cailloux quand je me promène, mais je ne les garde pas chez moi, je les redépose ailleurs, sur un autre chemin un autre jour, et je ne sais pas pourquoi je fais ça... C'est strange.
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      CommentAuthorMelchiades
    • CommentTimeJul 13th 2008
     permalink
    Traduction: je vais fumer un pétard et tout le monde y sera beau :bigsmile:
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      CommentAuthorAisyk
    • CommentTimeJul 13th 2008
     permalink
    AR MEN a écrit: Demain je pense réaliser le 3ème (si l'inspiration va bien)sur le thème des voiliers.........

    Tu vas récupérer des voiles ? :bigsmile:
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      CommentAuthorAR MEN
    • CommentTimeJul 13th 2008
     permalink
    Melchiades a écrit: Eh bien tu me croieras ou pas Ar Men, mais j'adore ramasser des cailloux quand je me promène, mais je ne les garde pas chez moi, je les redépose ailleurs, sur un autre chemin un autre jour, et je ne sais pas pourquoi je fais ça... C'est strange.

    Ha oui............bon il faut que j'analyse là...............cela cache surement un truc enfoui au plus profond de ton cerveau...........
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      CommentAuthorAR MEN
    • CommentTimeJul 13th 2008
     permalink
    Melchiades a écrit: Traduction: je vais fumer un pétard et tout le monde y sera beau

    Ok faut suivre.............merci pour la traduction.........:bigsmile:
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      CommentAuthorAR MEN
    • CommentTimeJul 13th 2008
     permalink
    Aisyk a écrit: Tu vas récupérer des voiles ?

    Non..........je vais les tracer avec les petits cailloux blancs et les gonfler avec la peinture..............
    tiens puique l'on en parle ..........avez vous une couleur préféré pour les voiles de bateaux?:bigsmile:
 

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