Libre et libre diffusion
D'autres types de licences s'appuyant sur le même principe de céder certains droits sont apparus par la suite, sans pour autant garantir les mêmes libertés. On parle dans ce cas là de « licence de libre diffusion » (ou LLD ou encore licence ouverte). Il ne s'agit pas de licences libres, mais elles permettent tout de même au minimum la copie à l'identique dans un contexte non-commercial (qui n'est pas sans rappeler le principe de copie privée).
Cela porte d'autant à confusion qu'il est couramment employé des termes tel que «musique libre» pour désigner des œuvres tant sous licence libre que sous une licence de libre diffusion. En revanche le terme de logiciel libre est généralement exclusivement utilisé pour des œuvres sous licence libre et exclut toute œuvre diffusant sous une licence ne répondant pas aux critères d'une licence libre.
Et la liberté du compositeur elle est où dans leur logique ?
Quand je pense que des gens pourrais ,faire du fric avec ton boulot ,c'est a réfléchir!...
Alors c'est pas libre car on ne peut pas se faire du beurre sur le dos de l'artiste ? lol... Ils sont comiques tout de même...
J'appelle çà de l'ingratitude et de la stupidité à l'état brut...
Quand je pense que des gens en font déjà avec ton boulot...
c'est un peu basique comme reflexion ..
Et puis j'ai toujours préféré parler de licences ouvertes, plutôt que "libre", le mot libre a tellement de significations et d'interprétations différentes... L'auteur ouvre des droits avec ces licences.Exactement... Concernant les droits je ne suis pas aussi catégorique, concernant le principe de la "liberté", clair qu'il s'agit de tout ici sauf de çà.
Concernant les droits je ne suis pas aussi catégorique
À la base, le CPI est très restrictif, on ne peut rien faire sans l'accord d'un auteur. Donc les licences "ouvertes" "ouvrent" des droits nouveaux pour les personnes ayant accès aux œuvres (reproduction, partage, modifications...).Oui je m'entends... Comme tu l'as dit, le CPI est très restrictif, en ce sens, le CPI nous protège vraiment vraiment bien... et pour être plus précis l'ouverture des droits nouveaux (de quoi s'agit-il s'il ne s'agit pas d'une cession des droits ?) ne se fait pas n'importe comment...
C'est mal rédigé en effet, les artistes ont l'air en tort parce qu'ils ne veulent pas qu'on 'modifie' leurs musiques et/ou que des gens fassent de l'argent dans leur dos avec celles-çi. Je ne sais pas moi, autant dire: Qui veut se faire modifier sa musique, au cas où l'auditeur voudrait changer des trucs, des notes ou des paroles? Et qui veut bien qu'on fasse du bénéfice avec sa musique sans voir la couleur du blé? Bah il n'y a que 16% d'abrutis apparement, en lisant ce billet...
Les cons aussi, parfois, nous soumettent à de fortes lectures.
pour être plus précis l'ouverture des droits nouveaux (de quoi s'agit-il s'il ne s'agit pas d'une cession des droits ?) ne se fait pas n'importe comment...
"des offres de mise à disposition sous certaines conditions".
C'est à plaindre... Ça me fait penser à monsieur Manatane revisitant l'oeuvre de Bach, quand il dit: "Vous voyez là, Bach se trompe un peu, moi j'aurais fait lalala lala lala..." Il me semble ici qu'on entretient l'aspect falsifiable de la musique avec un déterminisme sans précédent.
La plupart d'entre eux sont des ratés qui passent leur temps à cracher sur ceux qui essaient réellement de construire quelque chose.
C'est comme quand Jamendo dans son contrat aux artistes parle de "distribution" alors que cette plateforme ne distribue rien puisque la base de celle-ci c'est de la reproduction numérique (copie d'octets d'un poste à un autre), en ce sens elle est plus proche d'un éditeur avec le minimum de devoirs qui va avec... On use pas comme bon nous semble de musiques à coup de logos creative commons sur toutes les pages... Enfin...
que signifie "des offres de mise à disposition" qui n'ont rien à voir avec des droits de l'oeuvre ?
Je n'ai pas envie de défendre l'indéfendable mais bon.
Un logiciel est considéré comme une œuvre au même titre qu'une pièce musicale dans la loi.
Quand un auteur meurt, que deviennent ses œuvres même en CC-BY-NC-ND ? Elles restent partageables, diffusables (ce qui est un grand progrès), mais elles restent conformes au droit d'auteur classique en ce qui concerne le droit de modification, de reprise...etc... c'est à dire pas avant 70+1 ans. C'est sur ce point que ces critiques des libristes sont les plus pertinentes.Je résume : quoi qu'il arrive, une oeuvre pourra être reprise 70 ans après la mort de son auteur, alors pourquoi attendre (au nom du progrès bien sûr) ? Une telle remarque prouve que ces joyeux libristes sont au mieux DJ amateur ou bidouilleur sur PC (donc qui ont besoin de "ressources") et non pas compositeurs. Ce n'est pourtant pas si difficile de comprendre que Beethoven repris à l'heure actuelle reste du Beethoven or une musique reprise par une personne qui n'est pas connue est beaucoup plus litigieux. Je ne vois rien de pertinent à vouloir repomper le travail de quelqu'un qui commence tout juste à faire connaitre son travail en publique, c'est limite honnête comme raisonnement...
Tu mélanges le métier d'éditeur (dont le boulot se situe avant la distribution) et de distributeur.
Tu offres une œuvre sous réserve de... non utilisation commerciale et/ou non modification... (tu as oublié dans la citation "sous certaines conditions").
Qu'est ce que çà justifie ? Les tableaux de peinture sont également considérés comme une oeuvre dans la loi, comme les livre, comme les films.
Et si tu extrapoles "philosophiquement parlant", une voiture peut être considérée comme une oeuvre d'art, comme une maison ou un bâtiment...
Est ce pour autant qu'ils peuvent tous entrer dans le cadre d'une licence équivalente d'une licence informatique ???
Ce que je reproche vis à vis de ces fanatiques du pseudo-libre c'est qu'il contribue - au même titre qu'Universal - à ruiner l'image de la musique ainsi que toute forme de respect que l'on pourrait lui porter. Universal fait de la musique qu'un produit marketing, les fanas du libre en font qu'un paquet d'octets utilisables et modifiables... Où est la différence ? Le respect se meurt des 2 côtés. Ah... J'oubliais, c'est au nom du "progrès" ! Celà signifie qu'un morceau comme un logiciel est évolutif avec un auteur qui passe forcément au second plan puisque la base même du principe c'est de déprécier son travail pour justifier toute reprise.
Je transpose alors dans les autres arts, est ce qu'au nom du progrès il viendrait à l'esprit d'une personne de reprendre un roman de Victor Hugo, comme les Misérables, pour en réécrire des parties et changer la fin car elle est pas si terrible que çà ? Ou de réécrire le Timée de Platon et le republier en changeant pas mal de passage car Platon pouvait faire mieux ? Laisserait-on au nom du progrès des gens taguer la Joconde pour qu'elle soit plus djeuns ?
Pourquoi ce qui apparait abbérant dans les autres arts est admis pour la musique ? Qu'est ce qui a fait qu'à un moment donné, on a cessé de considérer les oeuvres musicales comme finies et conforme à la volonté de son auteur ? Il ne faut pas non plus être trop futé pour s'apercevoir que si cette lubie de reprendre toutes les oeuvres et de les modifier avait été historiquement la règle admise, nous n'aurions probablement à l'heure actuelle aucune histoire de la musique...
Tu sais comment un appel la copie numérique par P2P quand il s'agit de dvx ? De la contre-façon, du "piratage", c'est pas pour rien.
Je ne suis toujours pas plus avancé... Comme offrir une oeuvre sans céder mes droits d'auteurs et sans que ma musique ne tombe dans le domaine "libre de droit" ? Si tu pouvais me faire un copier/coller non pas d'une citation prise d'un site web mais du CPI (ou de n'importe quel texte de loi) qui explique ceci, peut être que je comprendrais enfin là où çà me titille depuis le début...
Du seul fait de leur création, les auteurs jouissent sur leurs œuvres d'un droit de propriété incorporel, exclusif, opposable à tous, qui comporte des attributs d'ordres intellectuel ainsi que patrimonial (art. L.111-1 du CPI)
le CPI impose la forme écrite pour toute autorisation d'exploitation, qu'elle soit consentie à titre onéreux ou gratuit et comporter la mention explicite de l'étendue des droits cédés pour l'usage envisagé selon les dispositions impératives du 1er alinéa de l’article L. 131-3 : « La transmission des droits de l'auteur est subordonnée à la condition que chacun des droits cédés fasse l'objet d'une mention distincte dans l'acte de cession et que le domaine d'exploitation des droits cédés soit délimité quant à son étendue et à sa destination, quant au lieu et quant à la durée…»
L'historien que je suis te dira qu'à partir du moment où une œuvre a existé, on en retrouve toujours les traces.
Quant à ton jugement sur ces "joyeux libristes" qui te semblent n'être que des bidouilleurs ou des DJ amateurs, je ne sais pas d'où tu sors cette affirmation. Une étude sociologique peut-être ?Car il ne faut pas être compositeur pour avoir autant de mépris vis à vis de son art. C'est mon avis personnel, j'ai pas besoin d'études faite par autrui pour en avoir.
Et ce lien c'est pour la validité signature électronique (ainsi qu'un petit historique intéressant sur l'évolution de la signature et du contrat) :Tu confonds contrat de vente (commerce) et contrat d'édition. On ne cède pas des droits d'auteur en cliquant sur des liens...
http://www.mascre-heguy.com/htm/fr/publications/avocat_signature_droit_preuve.htm
La transmission des droits de l'auteur est subordonnée à la condition que chacun des droits cédés fasse l'objet d'une mention distincte dans l'acte de cession et que le domaine d'exploitation des droits cédés soit délimité quant à son étendue et à sa destination, quant au lieu et quant à la durée…Merci de nous raffraichir la mémoire. On constatera que l'étendue, la destination, le lieu et même la durée de cette transmission des droits d'auteur n'est pas compris dans la licence creative commons... Pour cause, tu as oublié que les creative commons n'étaient pas une cession de droit et que ces licences venaient en complément du CPI sans pour autant s'opposer à elle. (j'ai lu çà sur le site officiel creative commons) Ta citation ne réponds donc pas à ma question que je me permets de reposer : quel passage dans le CPI explique comment offrir une oeuvre ainsi que certaines libertés aux utilisateurs (sous certaines conditions il en va de soi) sans céder ses droits et sans que celle-ci ne tombe dans le domaine publique ?
Je ne te parle pas du fait de "s'inspirer de" qui n'a strictement rien à voir
Tu confonds contrat de vente (commerce) et contrat d'édition. On ne cède pas des droits d'auteur en cliquant sur des liens...
quel passage dans le CPI explique comment offrir une oeuvre ainsi que certaines libertés aux utilisateurs (sous certaines conditions il en va de soi) sans céder ses droits et sans que celle-ci ne tombe dans le domaine publique ?Celui que je t'ai cité, l'auteur a tous les droits.
CPI a écrit: Du seul fait de leur création, les auteurs jouissent sur leurs œuvres d'un droit de propriété incorporel, exclusif, opposable à tous, qui comporte des attributs d'ordres intellectuel ainsi que patrimonial (art. L.111-1 du CPI)
C'est mon avis personnel, j'ai pas besoin d'études faite par autrui pour en avoir.C'est pourquoi je me demandais sur quoi tu le bases. Apparemment ce n'est que du mépris et de la diffamation, soit, c'est ton droit de mépriser les autres.
« Art. L. 122-7-1. - L'auteur est libre de mettre ses oeuvres gratuitement à la disposition du public, sous réserve des droits des éventuels coauteurs et de ceux des tiers ainsi que dans le respect des conventions qu'il a conclues. »
C'est avoir une vision figée de la culture, très traditionnaliste que de penser que les œuvres soient présentes comme des socles inébranlables
Apparemment tu n'as pas bien lu le lien
Avec l’avènement du commerce électronique, un nombre croissant de documents numériques (bons de commandes, factures, conditions générales de ventes, déclarations, formulaires, courriers électroniques, etc.) sont échangés quotidiennement sur internet. Or, en cas de litige, il peut s’avérer difficile d’apporter la preuve de l’existence d’une transaction en ligne.
Celui que je t'ai cité, l'auteur a tous les droits.
Il ne faut pas être non plus très futé pour ne pas se rendre compte que cette "lubie" existe depuis que les hommes existent.
Cela ne fait pas disparaître pour autant les œuvres
Je ne te parle pas d'inspiration mais de reproduction et de travail artistique. Jusqu'à preuve du contraire il existe une différence entre une copie et une inspiration.
Très peu de films "s'inspirant de" n'existeraient si cette possibilité n'existait pas déjà, rien que Cyrano de Bergerac qui ajoute des scènes par rapport au livre...
Si tu veux le lien complet des exceptions du droit d'auteur et des droits voisins, le voici :
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000266350&dateTexte=
Donne moi des ouvrages classiques mageurs qui sont la transformation d'originaux (puisqu'il s'agit de progrès et d'évolution, ces oeuvres secondaires doivent être assez connues je supposeTu m'étonnes... Tout dictionnaire et encyclopédie sont des œuvres issues de modifications et d'évolutions. Des œuvres plus "littéraires" si tu veux... La plus grosse partie de l'œuvre de Lovecraft sont des modifications de ses nouvelles par August Derleth (son ami écrivain d'époque), et ses biographes, notamment Lyon Sprague de Camp dont le travail a permis de mettre au jour la psychologie des personnages de Lovecraft. HP Lovecraft a écrit beaucoup de nouvelles tirées de ses "rêves" mais peu étaient ordonnées. Tout le travail des personnes qui ont modifié les œuvres de Lovecraft avait pour but de les rendre plus compréhansibles, plus lisibles. Ce n'est pas un simple agencement d'écrits éparpillés, mais de véritables modifications de sens, car la maladie et/ou la folie aidant, Lovecraft n'était pas assez clair pour organiser en cosmogonie le Mythe de Cthulu (nom trouvé par A.Derleth).
quand il est question d'histoire de notre culture qui remonte à l'Antiquité.
tant que je sais que j'ai raison
Sauf que là il s'agit de 'transcription'...
CPI Version à venir au 1 avril 2008
Article L131-2
Les contrats de représentation, d'édition et de production audiovisuelle définis au présent titre doivent être constatés par écrit. Il en est de même des autorisations gratuites d'exécution.
Dans tous les autres cas, les dispositions des articles 1341 à 1348 du code civil sont applicables.
La cession globale des oeuvres futures est nulle.
http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006278955&cidTexte=LEGITEXT000006069414&dateTexte=20080713&fastPos=1&fastReqId=295547423&oldAction=rechCodeArticle
Mhhh c'est bien joli tout ça, perso si Ennio Morricone me dit: "Je vais arranger une de tes musiques", je lui dis oui sans demander d'autres précisions. Si c'est DJ Goblin qui me demande la même chose, je lui réponds non et je préviens mon avocat, ami de la famille...
Et j'ai 30 ans et je râle comme un vieux con, oui

..........je n'ais pas eu le courage de tout lire...........

T'inquiète je vais allumer une bonne buze de dimanche soir et ça va aller mieux, et le pillage sera à nouveau autorisé jusqu'à minuit, le cachet de la poste faisant fois
Demain je pense réaliser le 3ème (si l'inspiration va bien)sur le thème des voiliers.........
Eh bien tu me croieras ou pas Ar Men, mais j'adore ramasser des cailloux quand je me promène, mais je ne les garde pas chez moi, je les redépose ailleurs, sur un autre chemin un autre jour, et je ne sais pas pourquoi je fais ça... C'est strange.
Traduction: je vais fumer un pétard et tout le monde y sera beau
Tu vas récupérer des voiles ?