play play
pause pause
popup
fr
 

Derniers albums favoris


 

Dernières critiques
1  2  3  4  5    »    [13]
Trier par
 
EcouterEcouter

Au risque de paraître redondant, je veux, voudrais, prévenir le Monsieur bien mal habillé, que ce n'est pas comme ça qu'il va y arriver. Je dirais que par les temps qui courent, on aurait tendance à s'enfuir à son approche, échaudés par tant de rumeurs et d'informations sur le malaise des banlieues. Et ce n'est pas elle qui sort véritablement grandie de cette chanson de chien chien, puisqu'il y est montré qu'il n'y règne qu'une seule chose, l'anarchie et le désordre. Je dirais que l'artiste a su capter la situation, et qu'il a su le dire avec ses mots; mais qu'il n'a pas su se donner les moyens nécessaires pour la résolution d'une telle problématique. Comment veux-t-il être aimable et respecté, alors qu'il est affublé d'un Tacchini, d'une casquette Lacoste, et qu'il beugle comme un chien chien trop dressé pour attaquer. Aussi lui conseillerais-je, pour commencer, les oeuvres de Nadine de Rotschild. Surtout la troisième époque. La plus visionnaire de toutes. Il y trouvera que, pour débuter, on ne braque pas les gens en gros plan, pas même en photo. Je dirais que niveau Reine d'Angleterre, sur une échelle de un à dix, c'est zéro. Je m'explique. Qu'est-ce que la France? Pour le savoir, je regarde dans la rue, et je vois tout un tas de gens, qui respirent le bonheur et l'accomplissement par tous les pores de leur peau. Je me regarde. Je me vois accoutré de vieux sportswear américano-francisé, et je hurle ma haine comme un chien chien. Je me pose une question. Fais-je tout ce qu'il faut faire afin de ressembler à ces gens dont je voudrais tant ressembler? Et là, je trouve une faille: je ne me donne pas les moyens de sortir des choses que je dénonce. Il apparaît que l'artiste soit pertinemment conscient de certaines choses, mais qu'il manque la moitié de son grand accomplissement. Je dirais que ça fait quinze ans qu'on est au courant, et que maintenant, il s'agirait de passer à autre chose, et d'oeuvrer pour un monde fait d'harmonie et de tolérance mutuelle... Et la vérité est simple, elle est Nadine de Rotschild. Et pas de Rotweiler, on l'aura compris. Non, Messieurs, vous ne plierez pas la France à votre schéma, car il n'est pas compatible avec elle. La preuve en est que les cités sont remplies de gens très bien, qui n'ont que faire de vos vagissements sous-terrains. Vous n'êtes pas même représentatifs de le condition que vous prétendez dénoncer, et il serait temps, pour vous, de vous poser la seule question que vous ne vous êtes encore jamais posée: "Est-ce moi le problème?"

EcouterEcouter

Rentrée 2001. Michael Jackson, accablé de tourments et d'accusations, plus méconnaissable et pâlot que jamais, au crépuscule de sa carrière, sort le damné "Rock my world". Tu as bouleversé mon monde tu sais que tu l'as fait, et je ne sais quoi encore, tout ça sur fond de basses et de guêtres. Le succès commercial a été énorme, même si pas tant que ça, Michael Youn le passait tous les jours entre deux poissons rouges, et le monde m'emmerdait royalement, pour ne pas dire impérialement. Chanson complètement nulle, fabriquée, sans âme, recrachée d'un autre clip, tout ceci rime avec une période plutôt suintante et brûmeuse. Mais il faut croire que, malgré tout, ça a marché, puisqu'on en retrouve, sept ans plus tard..., des pâles copies sur le marché, et le tout en V.F., s'il vous plaît. Je veux vivre ma vie, ma vie je veux vivre, oui oui je veux la vivre, oui la vivre je le veux. Ce que je me suis toujours demandé, en fin de compte, c'est la signification profonde de cette expression, "vivre sa vie". Il apparaît qu'elle ne veuille, en réalité, rien dire du tout, et qu'elle soit le produit d'une néo-classe à tendance "Groseille", laquelle croit vivre sa vie en accomplissant la pulsion profonde de son être, il faut le penser. Suis ta voie, aurait dit Lao Tseu, et bien selon Hannah John, il faut vivre sa vie. Il faut s'éclater quoi. Faut pas s'excuser d'exister... Il faut mettre un terme à cette pauvre et minable existence faite d'esclavagisme quotidien, et marcher dans la vie, le torse bombé. Bref, elle en a marre et elle le dit en rythme, d'où le "rythm" and "blues", on l'aura compris. Qu'ajouter? Est-ce elle sur la pochette? Si tel est le cas, elle vit rudement bien sa vie. Elle est "de luxe", ure, come qui dirait. Je trouve le maillot de bain totalement avant-gardiste, et là, je dois dire que c'est un bon point. Bref, que faite-elle sur cette si amicale plateforme de gens qui vivent leur vie? Il y a fort à parier pour que la diva soit déjà sur Myspace. Je crois qu'en fin de compte, il ne faut absolument pas confondre Myspace et le libre. En témoignent ces centaines de cafards, qui gèrent leur image de marque, flanqués d'un néo-impressario, avant même d'avoir commencé quoi que ce soit. Bref, à quoi bon. A quoi bon réfléchir corps et âme, sur la substantiquissime moelle d'une chanson pour, au final, se retrouver à avoir l'air d'un cabillaud qui n'a manifestement pas la taille réglementaire. Ainsi conseillerais-je au royaume de la musique sur Internet d'aller vivre sa vie ailleurs, car elle fait plutôt pitié à voir. Mais, pourtant, de dignes et héroïques survivants, forgés d'une résolution impourfendable, résistent, et montrent à eux seuls, qu'il existe une véritable morale esthétique sue cette toile à tarentules. Vivons nos vies, mes chers frères, oui, vivons-là, pendant qu'il est encore temps, en un mot comme en cent, vivons nos vies! Comme les choses on bien changé en trente ans. En 77, Fabienne Thibeault s'égosillait pour qu'on la laisse mourir, et en 2008, Hannah John s'époumonne pour qu'on lui laisse vivre sa vie. Je ne me sens absolument pas coupable. Et je dirais même plus, qu'elle aille vivre sa vie où ça lui "chante", je l'encourage même à vivre sa vie de façon libérée et autonome. Les débuts ne seront peut-être pas très faciles. Il lui faudra s'émanciper d'un certain nombre de choses, et reprendre les choses à zéro, mais que voulez-vous, dans ce monde de tapettes machos... En conclusion, je dirais: la musique est nulle, puisque recopiée. La voix est inexistante, et je dirais même plus, criarde. Les paroles, malheureusement, n'existent pas dans le dictionnaire... Mais il y a le maillot de bain. Eh oui. Ce qui nous fait comme annoncé, un très échancré un-sur-dix.

EcouterEcouter

Je n'aime pas du tout ce sujet. Mais comme je suis appliqué et consciencieux, je décide de le traiter tout de même, puisqu'il m'est offert, et ce pour par un rond, par ce gentil CNED qu'est Oscar Brent. Allons-y, donc, dans la joie et la bonne humeur. On ne peut que s'étonner, au prime abord, de la mise en rapport de ces deux termes, Existence et Evolution, car ce sont là deux termes bien distincts, renvoyant à deux théories, l'une marxiste, et l'autre biologique. L'évolutionnisme de spencer montre que les théories philosophiques évoluent, et ce selon un chemin déterministe; l'existentialisme de Sartre entend que l'existence précède l'essence, en d'autres termes, que c'est l'individu qui forge, au cours de son existence, sa propre essence, sa propre condition. On voit alors là quel est le rapport possible entre "existence" et "évolution". Ceci voudrait dire que c'est après l'existence, lors de la vie, que l'individu construit son essence, et ce selon un schéma évolutionniste et post-déterminé, dépendant des conditions de vie avoisinantes. Bref, ça veut dire ce que ça veut dire, mais je trouve que c'est une belle trouvaille. On notera, d'ailleurs, que c'est à l'âge adulte que l'individu a tendance à regagner sa véritable "génétique", au détriment de son éducation. Quel est le rapport de tout ceci avec la "différence"? Il semble que la différence trouve sa source chez Darwin, lequel avait remarqué que sur des îles voisines, les animaux semblables possédaient des caractéristiques propres. La différence est une chose nécessaire pour la théorie darwinienne de l'évolution, et il apparaît qu'elle vienne fonder le "struggle for life"; c'est parce que l'animal est différent, qu'il exploite ses différences dans son environnement, qu'il est apte à survivre. Pour ce qui concerne Sartre, le problème est plus ardu. Quel rapport est-il possible de faire entre l'existentialisme et la différence? "Différents de tous pays, unissez-vous!", dirait-on, car c'est votre différence qui fera de vous des victorieux. Il apparaîtrait donc que ce soit l'existence qui construise la différence, et la différence qui vienne fonder l'essence. Il ne faut pas, pour autant, sombrer dans du psychologisme de bas-étage, et dire que c'est la différence psychologique qui vient fonder l'existence, qu'elle détermine l'essence. Mais ça a le mérite d'etre dit. Voilà. Pour conclure, il a été montré que les différents étaient différents, et que ça ils n'y pouvaient rien, quoi qu'ils voudront bien faire. Nous conseillerons donc à Mimi Mathy d'arrêter d'exploiter sa différence, c'est insupportable. Ah la la... où ça mène pas la philosophie. A mettre un rateau à Mimi Mathy. Mais qu'elle arrête donc, c'est horrible à voir. Non pas que nous ayons quelque chose contre elle, mais qu'elle arrête, voilà. Pour l'auteur, je vois qu'il cultive la différence dans les cheveux, mais juste dans les cheveux. Son "existence" est dégarnie, je vois. Pensez-vous, l'artiste culte d'Abobo, il fallait que j'aille voir ça. Eh bien, contrairement à ses sujets par correspondance que je trouve très intéressants, je ne retire rien de la bande-originale. On ne comprend pas les paroles. Le tout est très flou. Bref, j'aime pas du tout. Beaucoup de bonne volonté, pourtant, et pour ce, nous passerons de "inaudible" à "inintéressant". Comme le sujet.

EcouterEcouter
08/03/08

Alors là, je suis chié...! Moi qui n'avait pas eu d'hommage, depuis quelques jours, comme je viens juste de le dire, j'en perds mes mots. Pourquoi tant de fascination pour ma modeste personne de la part de ce brave peuple teuton, je ne le sais pas. Pourtant, c'est pas moi qui ai été les chercher. Mais trêve de plaisanterie. C'est excellent, vraiment. J'adore tout particulièrement le nom du groupe, pensez-donc, KOUKIBEL, c'est encore plus fameux que le "babybel" et la "vache qui rit". Alors. Pourquoi la vache qui rit, rit-elle? Mais parce que je suis célèbre, tout simplement. Tout ça pour dire que c'est de la vraie musique de faf, mais pas à moitié. Je me suis toujours interrogé sur la fascination que j'exerçais sur certaines personnes, et, je dois le dire, je n'ai jamais eu l'intelligence de savoir pourquoi. Bon. Je vais pas m'attarder. Non merci les fafs.

EcouterEcouter
08/03/08

Hi hi hi. Je faisais une petite recherchette à propos de moi-même sur Google, et je tombe sur un lien s'intitulant "Laughing about Kouki". Mais qu'est-ce donc? Y aurait-il sur cette grande communauté pleine d'amis qu'est la grand web des gens qui oseraient rire de moi? Bien heureusement, avant toute écoute possible, il faut dire que le ridicule ne tue pas. Il est également à dire que ce sont toujours les "drôles", contrairement aux "drônes", qui repartent avec la fille. Mais passons. J'ouvre le lien. Et je jubile. En effet, ceci faisait maintenant quelques jours que je n'avais pas eu d'hommage pesonnalisé, et ceci commençait à me manquer. En effet, j'étais presque en manque de révérences, et synthiased est venu à mon secours. Qu'il en soit félicité. Non pas que ce soit une dépendance "physique", mais c'est seulement que je suis maintenant habitué à la sensation de plaisir que procure en moi la révérence. J'enfourche mon traducteur. Et là je crois comprendre ceci, à savoir que ce morceau est dédié à son "patron", Kouki, lequel l'a descendu au préalable - dans une très jolie critique, je dois le souligner. Je regarde la pochette, et je frémis devant tous ces gens qui rient de moi. Un vrai rêve. Enfin je suis célèbre. J'ouvre le Jamplayer. Et je suis déçu. En effet, ceci ne colle pas du tout à la splendeur de ma magnificience. L'auteur aurait remixé le "Concerto pour l'Empereur" en le réintitulant concerto pour Kouki, là, à la limite, j'aurais pris. Mais voilà. Tout ceci ne me caractérise pas du tout. J'aurais souhaité de la beauté, de la grandeur, du style, de la masculinité, du velours, de l'or, de l'ivoire, des pierres, j'aurais voulu de la démesure, de la folie, de l'intelligence, de la compassion, de la subversion. Mais non, rien qu'un tout petit sifflet. Autant dire que je ne me sens pas du tout blessé par cette caricature. Premièrement, j'assume mon rôle d'arbitre à bras le corps, et secondement s'il y a bien quelque chose qui me représente sur cette maudite terre, c'est l'impartialité. Combien de fois ai-je sacrifié mes sentiments, au nom de la vérité et de la justice...? Combien de fois, oui, telle est ma question, combien de fois ai-je revêtu ma cape de super-héros, afin de faire régner la morale et la vertu sur cette planète de maudits chiens? Certains comptables, eux-mêmes, seraient bien en mal de le dire. Tout ça pour dire que l'auteur, synthiased, l'un de mes meilleurs amis maintenant, a su me percer par l'une de mes facettes, mais par l'une de mes facettes seulement. Je suis tel un diamant trop bien taillé pour lui, et il n'a malheureusement pas su me caractériser dans ma totalité. C'est bien dommage. Qu'on lui dise que derrière tout objet se cache un être humain. Je suis offusqué par si peu de créativité, et si ça ne tenait qu'à moi, ça ferait bien longtemps, déjà cinq minutes au moins, que j'aurais envoyé tout ceci à la Bastille. De toute façon, je suis toujours le dernier prévenu dans ces histoires. Ce que j'aurais aimé, c'est une petite dédicasse perso, tout du moins un avertissement. Pensez-donc, trois jours que ça traîne, et j'étais même pas prévenu. Je noterai tout de même que l'artiste s'est bougrement amélioré depuis ses fameux "tournesols". ça, c'est l'effet Kouki...! Eh oui, pauvre de vous, mes damnés pêcheurs, Kouki vous sort tous de la fange, c'est bien connu. Allez; à la revoyure, enflure.

EcouterEcouter
03/03/08

Bon. Ben je suis un peu gêné, encore une fois, car d'habitude, je ne m'en prends pas aux "mythes". Les mythes, c'est à dire les groupes incontournables du libre, car ils n'ont vraiment pas besoin de moi pour exister. Mais j'ai reçu une recommandation du groupe, qui sonnait comme un appel à critique, et moi qui ne suis jamais avare de "critiques", eh bien je me lance. Par où commencer. ...Anabase* est un groupe "précurseur" sur Jamendo, dans le sens où il est l'un des, le, groupes incontournables, et ce car il a été le premier. Et je me rappelle... de cette fabuleuse année 2005, là où tout s'est joué, pour Jamendo, pour le libre, et pour moi sur un plan personnel. J'y étais. Oui, j'y étais, à ce concert, le premier au monde, où l'on pouvait repartir franco avec l'enregistrement sur son USB. Et je me souviens encore..., des sensations que j'avais éprouvé, face à la charmante Clara et à sa bande de "joyeux" lurons. Le groupe m'avait littéralement charmé, et le Religionnaire, lui-même, était tombé éperdument amoureux de sa chanteuse, à ce point qu'il n'en osa pas aller lui adresser la parole. Mais trêve de flatterie. Je me suis ennuyé. Voilà. Je suis sincèrement désolé, mais vraiment, mais il est spécifié que la critique doit être "sincère". Par où débuter. Le son. Le tout a été masterisé à Londres, mais à ce point que ça crachotte, dès qu'on arrive dans la "puissance" instrumentale. ça doit être terrible sur CD, mais là, c'est plutôt dur de la feuille. La musique. Elle progresse, mais dans la farine, et je ne retrouve pas l'effet littéralement "Portishead" qui m'avait envoûté lors du concert. Troisième point, et là, c'est ce qui est pour moi le plus important. Ceci fait maintenant trois, quatre, cinq..., ans que notre groupe favori se coltine les mêmes chansons, et qu'il refourgue, d'album en album, les mêmes morceaux. Moi qui possède un esprit assez "Factory", plutôt Coca-Cola, qui pense que l'art doit être en perpétuellle évolution et remise en cause, eh bien je trouve que ça donne un peu trop dans la resucette. Qu'ont-ils d'autre à proposer? Est-ce là tout ce qu'ils savent composer? J'aurais, par ailleurs, souhaité plus de "corps", et moins de remplissage. Un peu moins de "flou", quoi. Que dire d'autre? L'enregistrement ne sert pas la voix. Ceci tient de toute façon de la performance d'ingénieur de véritablement faire sortir le "grain" véritable de la voix, mais ici, je constate que Mademoiselle s'est un peu endormie. Voilà. J'ai même pas envie de revenir sur les lieux de crime. Et pourtant, dieu sait si ...Anabase* est un groupe "intello", le plus grand de tous, et que j'aime les groupes intellos. Mais pour moi, ça ne prend pas. J'espère qu'ils me pardonneront pour tant de franchise, mais de toute façon, ce n'est pas moi qui vais remettre en cause l'édifice. Lâchez-vous, quoi. Vous en avez bigrement la possibilité. Au prochain, donc..., et confus. On reste amis?

EcouterEcouter

Il y a, en gros, pour schématiser à l'extrême, deux théories concurrentes à propos de la réception faite à l'oeuvre d'art. L'oeuvre d'art, quelle qu'elle soit, d'ailleurs. Une jolie fille, par exemple, est une oeuvre d'art. Mais venons-en justement au fait; les théories esthétiques concurrentes. La première est celle d'Emmanuel Kant, lequel dit que l'art doit être "désintéressé", ou, pour être plus précis, que c'est la "sensation" artistique qui doit être désintéressée. C'est ce qui a donné lieu à l'art contemporain, par exemple. L'art, pour être "pur", c'est à dire art en tant que tel, ne doit pas provoquer l'intéressement ou l'inclination chez le spectateur. La seconde théorie est celle de Sigmund Freud, qui dit exactement l'inverse. L'art doit être intéressé, "concernant", bref, on doit prendre son pied à matter une oeuvre d'art. Quel est, à ce propos, le statut de la pornographie. Je dirais que la pornographie s'inscrit dans le second registre, celui de Freud. Kant était très névrosé, mais ça n'empêche pas qu'il aurait pu écrire une théorie érotique, rien n'empêche de le concevoir. Pour ce qui concerne la pornographie et Freud, eh bien il apparaît que ce soit là de l'"art" poussé à son paroxysme. En deux mots, la pornographie est l'art qui vous fait littéralement éjaculer, celui qui provoque la plus grande jouissance esthétique et corporelle possible. Le tout est de savoir si la pornographie est un art. Je dirais que oui. Elle nécessite un grand nombre de techniques; souplesse, endurance, jeu d'acteurs, et enfin l'art du coït, qui apparaît être une "techné" en soi. Bref, avec toutes ces conneries, on en arrive à dire que la pornographie est la plus haute forme d'art, celle qui provoque le plus de jouissance possible. Pourtant, les pornographes n'apparaîssent pas être de véritables artistes, mais plutôt des beaux obsédés. Où est la différence entre un pornographe et Courbet? Elle est bien mince, semble-t-il. Voilà. Si j'avais pensé à tout ça à l'époque où je jouais à la game-boy, j'aurais jamais fini Mario Bros, ça, c'est sûr. Pour la musique, je dirais que ça a provoqué en moi le "désintéressement". Tout dépend de savoir de quel côté on se place.

EcouterEcouter

Moi, ce que j'aime, dans le café, c'est quand il est bien sucré. J'adore tout particulièrement le café au lait, mais je dois avouer que ça me donne des ballonnements. C'est pourtant si bon, le café au lait... Il y a en fait plusieurs façons de faire du café au lait. Soit on y met du vrai lait, soit on y met du lait en poudre, ce que je ne conseille à personne, soit on y met du lait concentré. C'est particulièrement bon avec du lait concentré, bien qu'il ne faille pas le confondre avec le café au lait classique, ou encore les crèmes ou autre noisette. Bref, le café est un chose assez vitale. La société ne tournerait pas comme elle tourne sans café, ça, c'est indubitable. Le café est d'origine américaine, ce qui apparaît faux, car il en pousse un peu sur tous les continents du monde. Arabica, kenya, guatemala... la liste est très longue, à ce point qu'il existe des boutiques entières spécialisées dans le café. Quoi qu'il en soit, ça fait jouer l'import-export, ça c'est sûr. Au thé, boisson noble s'il en est, on préférera le café, surtout le matin. Le café noir est, pour moi, le matin, une chose essentielle. Mais je ne comprends pas comment on peut boire du café noir sans sucre. Nan; ça, je ne le comprends pas. Mais attention, car il apparaît qu'il ne faille pas boire trop de café. Les alertes sont nombreuses; jaunissement des dents, suractivité cardiaque, et surtout, addiction à la caféine, eh oui. Je dis ça car je suis un peu addict à la caféine. Mais on ne refait pas les grands hommes...; ils ont chacun leur petite zone d'ombre. Le café est noir, et en cela, il est déjà particulier. Il y a bien les Coca et autre Pepsi, mais comme boisson naturelle, il n'y a que le café qui soit véritablement noir, et là, j'y vois un signe. Que dire d'autre? Le café est à ce point précieux, que des restaurants entiers sont connus sous l'appellation "café", ce qui est signe de la grandeur de ce nectar. Nous vivons dans une civilisation si "consommatrice", que nous ne rendons pas compte à quel point le café est une chose précieuse, comme peut l'être le sel. Le café, sel de la vie? En partie, oui. Le café a pris une réelle ampleur commerciale ces deux-trois dernières années, grâce, à cause, des machines à expresso, comme Tassimo, ou Nespresso, ou je ne sais quoi, encore. On se rend alors compte que, la preuve, n'était plus à faire, le café devient un instrument de convialité, un médium autour duquel l'on se réunit; après tout, c'est un "café" que l'on va prendre afin de discuter des plus grandes choses. Voilà. On l'aura compris, pour la musique, c'est... Oh oH OhohOH you'd better STOP! Et c'est, zzzzzzzzzzzz. Alors on sait ce qu'on conseillera à l'auteuse.

EcouterEcouter

S'il y a bien un truc qui me gonfle dans le monde, mais alors vraiment, c'est la prise du Tibet par les Chinois. C'est mon scandale international préféré, mon favori, mon petit chouchou de scandale international, depuis ma plus tendre adolescence. Je trouve ça tout bonnement scandaleux... je ne trouve pas d'autres mots, que personne ne vienne je ne vais pas dire "secourir", les Tibétains, car là, ce serait la troisième guerre mondiale dans le monde, mais ne fasse pression sur ces saletés de hauts-dirigeants. Et pourquoi? Mais pour la thune, bien évidemment. La Chine, puissance du XXIème siècle, il faut la flatter dans le sens de la raie. J'ai vu un reportage, l'autre jour sur Deng Xiao Ping. C'était passionnant. Une figure du siècle. Soit disant qu'il a sorti la Chine de la mouise comme aucun, résultat, la prise du Tibet, sanguignolente, pour aller jusqu'à inhumaine, c'est lui. Mais la vérité est que le Tibet n'existe plus! La Chine a massacré les tibétains et leur culture, et personne ne fait rien. Pendant que l'Iran se frotte avec la bombe qu'il n'a peut-être même pas, pendant qu'on alerte la communauté internationale pour des choses qu'ils "n'ont pas encore faites", eh bien le Tibet est en train de crever depuis cinquante ans, et tout le monde s'en fout! Lhassa est exterminée. La spiritualité a laissé lieu aux képis et aux bordels. Le Dalaï-Lama est trop doux et trop drôle pour alerter qui que que ce soit. Et de toute façon, on est au courant, mais on-ne-fait-rien. Car le Tibet rapporte queutchi à personne. Voilà. Elle est là la vérité. Le Tibet, c'est clair que tout le monde adore. Eh ben dépêchez-vous d'adorer ou de regarder des films, car il n'existe plus. Tout le monde le sait. C'est un cas unique sur Terre. Récemment la Chine a installé un semblant de TGV qui traverse tout le pays, pour que les bourgeois puissent aller passer le week-end à Lhassa. La seule chose qui séparait encore le Tibet du reste, l'"espace", n'existe plus. Et ce n'est qu'un début. Bientôt, Lhassa ne sera plus qu'un vieux souvenir, le Potala un vestige, et c'est sous nos yeux admiratifs que tout se passe. Voilà. C'était le coup de gueule du jour. Mais pour la musique, c'est le coup de "coeur" du jour, s'il en est. Ruez-vous dessus, c'est som-ptu-eux. Dix!.

EcouterEcouter
28/02/08

Qui est donc cet individu qui fume un cigare si fièrement? Eh bien il apparaît que l'artiste vienne de Bengalore, en Inde. Et c'est tout un C.V.. L'artiste fait de la musique "unique", dit-il, et ses chansons, lorsqu'elles sortent en Angleterre, font se mouvoir des foules entières. Ayant débuté la "production" d'artistes en tous genres récemment, il est en "mission", selon ses propres mots, pour faire s'épanouir ce nouveau courant, qu'est le "pogressive trance". "Crazy base", le single qu'il présente, est l'un de ses plus gros hits. L'artiste est également le fondateur d'une entreprise, laquelle s'investit dans la promotion internationale de la "progressive trance", en particulier en Asie. Il voudrait créér un label, qui serait garant de la qualité de la progressive trance à travers le monde. Est-ce qu'avec sa musique il va y arriver? Il est à dire que je ne m'y connais pas en "progressive trance", et je ne sais donc pas si c'est là de la bonne. Mais mon petit doigt me dit que pas forcément. Après tout, c'est rabâché, du déjà entendu des millions de fois. Il m'avait été donné de voir un reportage sur la jeunesse pakistanaise qui prend des risques en organisant des mini-parties. En Inde, c'est plus libre, et la dance est une véritable institution, qui existe depuis des décennies déjà. Autant dire que l'auteur n'apporte rien à tout cela. Il pose avec son cigare, déploie un C.V. plus grand que lui et croit emballer le tout. Mais ces choses là ne sont pas si faciles. On ne me corrompt pas comme ça... Bref, qu'en retirer. Rien. Même pas un mouvement de hanches. On s'ennuie, et on ne croit pas une seule seconde à toutes ses histoires. Peut-être sont-elles vraies, ou améliorées, mais il lui reste du chemin avant de s'imposer comme leader international de la "progressive trance". Bengalore, c'est pas si loin de Goa... Enfin presque. Et pourtant, c'est un continent, un sous-continent, qui sépare l'artiste de ce qui se fait déjà. Bref, encore des efforts, toujours des efforts.

 

1   |   2   |   3   |   4   |   5      »      [13]
 
Playlists ( 1 )
EcouterEcouter
16 pistes